A

Arnaud Adami

Arnaud Adami POUSH Manifesto

Arnaud Adami (né en 1995 à Lannion) est diplômé de l’Ensa Bourges en 2019 et étudie actuellement aux Beaux-Arts de Paris, dans l’atelier de Nina Childress. Il tend à mettre en valeur les travailleurs invisibles contemporains. Des livreurs Uber-Eats ou Deliveroo aux éboueurs, en passant par le personnel de l’hôpital, il essaie de représenter les différentes facettes de ces métiers tout en faisant référence à une histoire de la peinture.

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Carla Arda

Carla Adra (née en 1993 à Toronto) a effectué ses études artistiques et anthropologiques en France, au Canada et au
Mexique, et est diplômée de l’École supérieure d’art et de design de Reims en 2017. À travers la forme performative, elle réinvente les façons d’être ensemble et les modes de transmission. Intéressée par la psychanalyse et les pédagogies alternatives, elle propose des espaces-temps de rencontre et de mise en commun : conversations, duels et ateliers participatifs s’organisent selon des protocoles précis. Parallèlement, elle développe une pratique sculpturale intimiste qui met en dialogue discours intérieur et formes souterraines.

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Bruno Albizzati

Bruno Albizzati (1988-2021) est diplômé de l’École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris en 2012. Ancrée dans le travail graphique et pictural sur papier et sur carton, sa pratique s’articule en différents pôles : techniques sèches du fusain, poudre graphite et pigments d’une part, et travail pictural à l’aérosol et agrégats de matières texturées d’autre part.

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Kenia Almaraz Murillo

Kenia Almaraz Murillo (née en 1994 à Santa Cruz de la Sierra en Bolivie) est diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2020, avec les félicitations du jury. En tissage, sculpture et fresque, elle retranscrit sa fascination pour les formes géométriques et les symboles du textile andin. Dans des compositions rythmées, elle rend hommage aux vibrations de couleur qu’elle observe dans la nature. L’utilisation de la lumière et des phares automobiles lui permet de donner une dimension symbolique et innovante au
tissage traditionnel.

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Hannah Archambault

Hannah Archambault POUSH Manifesto

Hannah Archambault est née en 1996 en banlieue parisienne d’une mère polonaise et d’un père français. Elle a fait ses études aux Gobelins en photographie avant d’intégrer la Royal College of Art à Londres où elle explore la création sonore. Aujourd’hui, à travers l’installation, elle construit des environnements sonores qui remettent en doute nos sens et nos repères dans l’espace. Elle aime sonder ce qui est de l’ordre de l’invisible ou du difficilement déchiffrable, comme le fantasme, dans On the edge of fantasy, ou la sensation d’attraction-rejet dans son œuvre sonore O.

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Bianca Argimón

Bianca Argimon POUSH

Hannah Archambault (née en 1996 en banlieue parisienne d’une mère polonaise et d’un père français) fait ses études aux Gobelins en photographie avant d’intégrer le Royal College of Art à Londres, où elle explore la création sonore. Aujourd’hui, à travers l’installation, elle construit des environnements sonores qui mettent en doute nos sens et nos repères dans l’espace. Elle aime sonder ce qui est de l’ordre de l’invisible ou du difficilement déchiffrable, comme le fantasme ou la sensation d’attraction-rejet.

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Dana Fiona Armour

Dana Fiona Armour POUSH Manifesto

Dana-Fiona Armour (née en 1988 en Allemagne) est diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2018, où elle remporte le prix Joseph Ebstein pour la sculpture. Les sciences jouant un rôle fondamental dans ses recherches et son travail plastique, elle transcende les frontières de la matière et des espèces dans une nouvelle forme, empreinte d’une sensualité étrange. Ses oeuvres, dans lesquelles elle met la matérialité au premier plan, se composent de peaux artificielles en silicone, de pierres roses et lisses rappelant des fragments organiques, mais aussi de verre soufflé portant des inclusions de nature organique dans des couches stratifiées.

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(EUR)ArTeC

ArTeC POUSH

L’École universitaire de recherche (EUR) ArTeC réunit de nombreux organismes au sein de l’université Paris Lumières (Paris 8, Nanterre, Louis-Lumière, ENSAD, Beaubourg, Gaîté-Lyrique, etc.). Elle a pour objet de développer les relations entre les arts, la recherche et les technologies. Le diplôme interuniversitaire, hébergé à Clichy, est une année de propédeutique au doctorat en recherche-création orchestrée par Yves Citton et Grégory Chatonsky.

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Marion Artense Gély

Marion Artense Gély POUSH Manifesto

Marion Artense Gély (née en 1995 à Montluçon) est diplômée de l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy en 2020. Elle s’intéresse aux rituels ancestraux, à travers leurs traces et leurs lieux, en collaborant avec différents artistes, chercheurs et scientifiques. Son travail s’articule entre peinture, photographie et installation.

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Arda Asena

Arda Asena POUSH

Arda Asena (né en 1992 à Istanbul) vit à Chicago. Sa pratique est principalement basée sur la photographie, la sculpture et le textile. Son travail est attiré par la multiplicité comme cadre pour explorer la nuance de chaque médium, à travers diverses formes. Chaque médium se prête à une conception différente d’une idée globale. Arda s’intéresse à un langage qui s’attache aux notions d’érotisme secret, souvent employé comme un mode de survie par les personnes homosexuelles face à la violence sociale et culturelle.

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Grace Atkinson

Grace Atkinson POUSH Manifesto

Grace Atkinson (née en 1988 en Nouvelle-Zélande) est une artiste et designer textile. Sa pratique protéiforme autour du textile consiste à créer des tapisseries et des objets artisanaux uniques en mélangeant techniques traditionnelles et expérimentales. Avec la création de son studio de design, Decima, le travail d’Atkinson évolue vers la conception de meubles, d’objets d’intérieur et d’installations sur mesure.

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Balthazar Ausset

Balthazar AUSSET POUSH

Balthazar Ausset (né en 1995 à Paris), diplômé des Beaux-Arts de Paris en 2020, vit et travaille à Berlin. Le questionnement est au centre d’une pratique mouvante à travers laquelle Balthazar explore son environnement en tant qu’artiste et individu. Installation, sculpture, dessin et photographie sont les langages utilisés pour donner corps à l’idée, dans la transposition du sens à une forme jamais figée.

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Aleksandr Avagyan

Aleksandr Avagyan POUSH Manifesto

Aleksandr Avagyan (né en 1990 à Erevan, en Arménie) a étudié aux Beaux-Arts d’Erevan, à l’École des Beaux-Arts de Marseille, et poursuit ses études en arts plastiques à l’université d’Aix-Marseille. Dès 2014, il s’intéresse aux notions de zone, de lieu et de paysage synthétique. Influencé par son expérience des quartiers nord marseillais et étant privé de droit de retour dans son pays natal pour de longues années, il crée des paysages de plus en plus impersonnels et neutres, tendant vers l’abstrait. Dans une palette extrêmement colorée et vive, ses travaux, aujourd’hui abstraits, quittent parfois le périmètre classique du format pour se propager sur des formes plus surprenantes, parfois même tridimensionnelles.

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Hugo Avigo

Hugo Avigo POUSH

Hugo Avigo (né en 1988 à Paris) est diplômé de la Central Saint Martins de Londres puis des Beaux-Arts de Paris en 2015, avec les félicitations du jury. Sa pratique joue sur une exagération maîtrisée des codes de la sculpture, de la peinture et de l’installation. Ses oeuvres, à l’échelle souvent extravagante, habitent l’espace de façon inattendue et viennent bousculer nos idées préconçues sur les corps et leur pesanteur, les lieux et leurs fonctions, et plus généralement, sur la représentation, afin de déstabiliser notre perception du quotidien. Il est lauréat du prix Jacob Epstein de sculpture (2016), du Fonds Régional pour les Talents Emergents (2019) et du Prix Pierre Cardin de Peinture de l’Académie des Beaux-Arts (2021).

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Alex Ayed

ALEX AYED POUSH

Alex Ayed (né en 1989 à Strasbourg) vit et travaille à Bruxelles. D’abord formé à la photographie à Tunis, il rejoint les ateliers de Guillaume Paris et de Tania Bruguera. Il est diplômé des Beaux-Arts de Paris en 2015. Ses travaux vont de la collection et l’assemblage d’objets trouvés à l’installation sonore : ils oscillent entre différentes pratiques dans l’optique de garder une approche globale et non spécialisée.

Marlon de Azambuja

Marlon de Azambuja POUSH Manifesto

Marlon de Azambuja (né en 1978 à Porto Alegre, au Brésil) est un artiste multidisciplinaire. Son travail se concentre souvent sur des questions liées à la ville, l’architecture et la perception de nos environnements – qu’ils soient physiques, politiques, culturels – par notre corps.

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B

Julie Balagué

Julie Balagué POUSH Manifesto

Julie Balagué (née en 1986 à Toulouse) est diplômée de l’ENS Louis-Lumière. Elle entreprend une double carrière : d’une part, elle collabore avec la presse nationale ; d’autre part, elle développe des projets plus personnels. Féministe, elle ponctue son parcours de séries intimes sur la féminité et la maternité. Dès ses premières
séries, elle questionne les personnes qu’elle photographie lors de longs entretiens. L’image devient indissociable de l’écrit ou du son. Ces dernières années, elle complète sa pratique par des recherches sur les matières et les formes photographiques.

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Thomas Ballouhey

Thomas Ballouhey (né en 1990) obtient une licence de design objet à l’École supérieure d’art et de design de Reims avant d’être diplômé d’un master de contextual design à la Design Academy d’Eindhoven. Son approche artistique est guidée par une envie de revisiter les objets du quotidien, de repenser le confort moderne. Par ses créations curieusement familières, il cherche à inventer
un paysage d’objets issus d’une civilisation étrangement similaire à la nôtre, servant de miroir déformant de notre environnement et de nos habitudes.

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June Balthazard

June Balthazard POUSH

June Balthazard (née en 1991 à Montbéliard) a étudié à l’Institut supérieur des Beaux-Arts de Besançon et à la Haute école d’art et de design de Genève, dans le département Cinéma/Cinéma du réel. Elle a également obtenu un postdiplôme au Fresnoy – Studio national des arts contemporains. Elle réalise des films hybrides, confrontant notamment le documentaire à des formes plus éloignées du réel. En ce sens, ses films sont empreints d’un réalisme magique.

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Rose Barberat

Rose Barberat (née en 1994 dans le Jura) étudie aux Beaux-Arts de Paris depuis 2017, dans l’atelier de Tim Eitel puis dans celui de Nina Childress. Sa pratique de la peinture interroge les enjeux de la représentation contemporains. Ses peintures
conçues « tels des objets de contemplation » discutent de l’idée de mise en scène et provoquent un décalage, un trouble entre le probable et le réel. Elle développe un vocabulaire pictural figuratif usant de références à la narration, au genre du roman et plus précisément à l’autofiction. Elle s’interroge également sur la manière de créer de la fiction à partir de documents issus de sources photographiques.

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Pierre Bellot

Pierre Bellot (né en 1990 à Lagny-sur-Marne) est diplômé des Beaux-Arts de Paris, avec les félicitations du jury, en 2015. Son travail s’articule autour de questions centrales de mise en scène et de construction. Dans ses peintures, il organise ses sujets – issus de sources photographiques diverses ou d’archives personnelles – pour créer des fictions dont la composition obéit à des règles propres et vient créer un sens nouveau.

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Cecilia Bengolea

Cecilia Bengolea POUSH Manifesto

Cecilia Bengolea (née en 1979 à Buenos Aires) travaille sur une gamme de médiums comprenant la performance, la vidéo et la sculpture. Elle utilise la danse comme un outil et un moyen d’empathie radicale et d’échange émotionnel. Infusées des énergies symboliques que l’on trouve dans la nature et les relations, ses compositions sont formées autour de l’idée du corps – à la fois individuel et collectif – en tant que médium. Elle développe un art large où elle voit la performance comme une sculpture animée, où elle est elle-même à la fois objet et sujet de son travail.

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Amélie Bernard

Amélie Bernard POUSH Manifesto

Amélie Bernard (née en 1990 à Paris) est une artiste multidisciplinaire. Ayant vécu à Beyrouth pendant deux ans, elle explore dans sa pratique artistique l’espace contemporain abandonné comme vecteur intemporel de mémoire et d’héritage. Ses techniques plastiques varient en fonction du sujet traité. Les matériaux qu’elle utilise et la façon de les assembler s’inspirent des dispositifs de construction et de destruction de l’espace urbain, lui permettant de jouer sur l’intemporalité de ce qu’elle présente.

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Maxime Berthou

Maxime Berthou POUSH

Maxime Berthou (né en 1981 en Catalogne) est diplômé de l’École supérieure d’art d’Aix-en-Provence, avant d’intégrer le postdiplôme du Fresnoy – Studio national des arts contemporains, puis de suivre une formation prédoctorale à l’École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris. Sa pratique consiste à réaliser des essais cinématographiques à partir de l’expérience vécue lors de gestes performatifs. Son travail s’inscrit dans un contexte de recherche fondé sur la pratique superposant un cadre artistique à un cadre scientifique.

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Yacob Bizuneh Negera

Yacob Bizuneh POUSH

Yacob Bizuneh Negera (né en 1983 à Addis-Abeba, en Éthiopie) est titulaire d’un Bachelor of Fine Arts avec distinction de l’Allé School of Fine Arts and Design, où il a enseigné après l’obtention de son diplôme. Il produit et conçoit ses oeuvres d’art en utilisant différents supports comme les objets trouvés, la performance et l’installation vidéo, et les met en relation avec la vie quotidienne dans un contexte différent. Depuis ses premiers travaux personnels, il ne cesse d’explorer le contexte social, économique et politique et ses conséquences sur le bien-être humain dans les pays qu’il visite.

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Lucile Boiron

Lucile Boiron POUSH Manifesto

Lucile Boiron (née en 1990 à Paris) est une photographe diplômée de l’ENS Louis-Lumière. Travaillant en coloriste, elle sculpte les chairs et les angles, interroge la vérité biologique des corps, fascinée quelquefois par la sensualité de l’infâme. À nous qui ne le voyons plus, le corps rappelle sa véritable condition, un territoire porteur d’états partagés mais uniques, vecteur des traces d’histoires que seules les peaux éprouvées comprennent.

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Bea Bonafini

Bea Bonafini (née en 1990 à Bonn) travaille la peinture, le textile, le dessin, la sculpture et la céramique. Elle est diplômée de la Slade School of Fine Art en 2014 et du Royal College of Art en 2016. Son travail tourne autour de la coexistence d’idées et de formes incongrues, chevauchant l’histoire de l’art ancien et moderne, les identités fluides, la religion et l’artisanat. Elle place l’observateur à l’épicentre de son travail, interrogeant la tangibilité et l’intimité d’une oeuvre, et sa capacité à formuler de nouvelles mythologies et possibilités matérielles.

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Bianca Bondi

Bianca Bondi (née en 1986 à Johannesburg) est une artiste
pluridisciplinaire. Sa pratique implique l’activation d’objets et se développe souvent en lien avec le site au sein duquel elle intervient. Les matériaux qu’elle travaille sont choisis pour leur potentiel de transformation ou leurs propriétés intrinsèques.

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Bonjour Garçon

Fondé par Romain Fritiau et Pierre Tostain, Bonjour garçon studio allie graphisme et photographie. Proposant une vision à trois cent soixante degrés, son travail s’étend de la création de contenu à la refonte de l’identité et de l’image de marque de ses clients. Le studio s’engage dans des projets de direction artistique, d’édition et de photographie, essentiellement dans les domaines de l’art, du design et de la mode.

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Lisa Boostani

Lisa Boostani POUSH

Lisa Boostani (née en 1989 à Toulouse) est une artiste hispano-iranienne qui vit entre Paris et Barcelone. Elle travaille en tant que réalisatrice et photographe dans le domaine de l’art, de la mode, du documentaire et de la musique. En tant que performeuse, elle explore les dynamiques corporelles et le langage psycho-physique, faisant l’expérience de son propre corps comme un matériau de base, vivant et mutable.

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Julia Borderie et Eloïse Le Gallo

Julia Borderie et Éloïse Le Gallo (nées en 1989) mettent au centre de leur démarche la rencontre, en ancrant leur processus créatif dans une approche documentaire poétique. Les formes surgissent de l’interaction avec les personnes rencontrées dans des contextes spécifiques. Le sens se construit dans la plasticité des créations comme une mémoire sensible des rencontres humaines. Ce projet de recherche prend diverses formes (expositions, films, performances, antenne radio), incluant de multiples collaborations.

Site internet Julia Borderie
Instagram Julia Borderie                     

Site internet Eloïse Le Gallo
Instagram Eloïse Le Gallo

Guillaume Bouisset

Guillaume Bouisset (né en 1990 à Madrid) part du principe que « figurer, c’est donner à voir la structure ontologique du réel » (Ph. Descola). Ainsi, ses œuvres marquent une volonté de saisir les liens qui caractérisent l’interaction entre identité personnelle et environnement extérieur. Qu’est-ce qui constitue le moi ? Comment l’individu est-il lié, ou non, à l’au-delà et à l’univers qu’il perçoit ? À ces réflexions, l’artiste répond par des hypothèses plastiques qui interrogent autant les concepts métaphysiques eux-mêmes que la propension humaine à une certaine esthétique du mystère.

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Flora Bouteille

Flora Bouteille (née en 1993) est diplômée de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Lyon en 2018. Elle utilise les médiums de la sculpture, de l’écriture et de la vidéo pour réunir artistes et public dans des situations performatives impliquant le consentement à être une partie de l’oeuvre comme condition de son déroulement. Cette approche vise à contrarier notre capacité à reconnaître une oeuvre lorsque nous y pénétrons, et nous invite à l’action ou à la réflexion.

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Cloé Brochard

CLOE BROCHARD POUSH

Cloé Brochard (née en 1995 à Clermont-Ferrand) s’inspire de dispositifs de contrôle, de systèmes d’observation, d’outils militaires, et s’interroge sur l’impact que peut avoir ce type de médiums sur notre perception de la réalité. Elle engage un regard critique sur l’omniprésence d’outils de surveillance au sein de notre vie personnelle en explorant les relations complexes entre intimité et sociabilité. Elle interroge le durcissement de nos sociétés et cherche à valoriser nos prises de liberté.

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Apollinaria Broche

APOLLINARIA BROCHE POUSH

Apollinaria Broche (née en 1995 à Moscou) étudie aux Beaux-Arts de Paris. Depuis quelques années, elle interroge la nature des espaces concrets mentaux qui, selon elle, hébergent notre imaginaire. Elle réalise ses propres espaces mentaux construits à partir d’objets rassemblés dont l’apparence réelle est mêlée à des éléments surnaturels issus de notre imaginaire et de la mythologie.

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Aviva Brooks

Aviva Brooks (née en 1965 à Philadelphie), inspirée par le contraste entre les cultures américaine et française, explore les interstices et les intervalles. Elle fouille cette tension, cet espace mobile qui sépare – et unit – le visuel et l’écrit, l’action et la pensée, l’énergie de l’immédiateté et l’élégance du recul, le présent et le passé, l’enfance et l’âge adulte, le black or white made in USA et les nuances de gris de la vieille Europe. En chemin, elle recense les artefacts du passage du temps, documentant ainsi cette frontière qui marque la bascule d’une époque dans le passé : cabines téléphoniques, bancs publics, combis Volkswagen, enseignes au néon…

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Anna Broujean

Anna Broujean (née en 1987 à Paris) est diplômée de l’École nationale supérieure de la photographie en 2015 et fonde la même année la revue Club Sandwich. Photographe, artiste plasticienne et éditrice, elle propose avec humour, dans ses différents travaux, relectures et décalages mêlant photographies, textes, images d’archives et installations.

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C

Quentin Cabanes

Quentin Cabanes POUSH Manifesto

Quentin Cabanes (né en 1995) est un artiste designer qui s’exerce aussi bien dans la sculpture, la bijouterie que dans l’objet. Il étudie à l’école George Guynemer à Uzès, à l’école Mont Châtelet dans la Nièvre et à l’École de Condé de Paris à l’Ecole d’Olivier de Serres. Il s’est formé chez des artistes de renom tels que Arik Levy et Frédéric Ruyant. Ses créations mêlent savoir-faire artisanal et art.

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Antoine Carbonne

Antoine Carbonne (né en 1987 à Paris) est diplômé de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2011, après avoir étudié au Hunter College de New York en 2009.
Si son travail est souvent qualifié de « surréalisme contemporain », il préfère le définir par le terme de « réalisme magique ». En effet, ce courant artistique laisse planer une ambiguïté. S’est-il jamais vraiment arrêté ? Il soulève en tout cas des interrogations bien contemporaines, comme celle de l’hallucination et du rêve, chers à l’artiste.

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Alessandra Carosi

Alessandra Carosi POUSH

Alessandra Carosi (née en 1984 en Italie) est une artiste visuelle dont la pratique est principalement centrée sur le médium photographique, nourri d’une approche plasticienne. Mêlant la photographie à la psychologie, elle s’interroge sur la manière dont des éléments subtils et immatériels tels que l’empathie et les émotions se rencontrent et dialoguent les uns avec les autres. Au fil de ses recherches, elle tente de dépasser la limite du médium en faisant surgir des aspects tridimensionnels qui lui permettent de transcender la surface photographique.

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Marion Catusse

Marion Catusse POUSH Manifesto

Marion Catusse (née en 1991 à Paris) vit et travaille à Paris. Elle est diplômée en 2014 du cycle supérieur d’arts plastiques de l’École de Condé. « Partant de la pierre naturelle qui servait de guide à l’Homme dans sa compréhension du réel, les expérimentations de Marion Catusse permettent de déployer un tout autre rapport au monde, permis par la production d’œuvres dont l’apparence emprunte aux caractéristiques et propriétés du monde minéral mais qui renferment leur réalité propre. » – Lisa Toubas

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Elliott Causse

Elliott Causse POUSH

Elliott Causse (né en 1992 à Paris) est diplômé des Beaux-Arts de Paris en 2017. Il travaille sur le thème de la ville, en s’intéressant à toutes ses formes de réseaux, cartographies et flux de transports (plomberie, électricité, transports en commun). Artiste-vidéaste, il est souvent amené à collaborer avec des musiciens, ingénieurs et artistes, en travaillant à des installations immersives et des fresques in situ. En 2017, il s’est associé avec son frère Thomas pour créer Nano Ville Film, société de production audiovisuelle avec laquelle il réalise des clips musicaux et des vidéos expérimentales.

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Marielle Chabal

Marielle Chabal POUSH Manifesto

Marielle Chabal (née en 1988 à Paris) a, après des études littéraires et de sciences politiques, étudié aux Beaux-Arts de Paris. Elle crée des fictions d’anticipation, qui deviennent inséparables des formes qu’elles génèrent et des actions qu’elles engendrent par l’intermédiaire de ses nombreux collaborateurs. Elle est persuadée que la fiction participe à la construction de nos vies et transforme un désir ardent de changer le monde en quelque chose qui s’approche d’une expérience incarnée : le format de l’exposition devient un moteur qui intensifie les pratiques collectives en invitant des artistes, des scientifiques, des architectes, des musiciens, des chercheurs et autres à construire du commun.

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Grégory Chatonsky

Grégory Chatonsky (né en 1971 à Paris) travaille sur le Web depuis le milieu des années 1990, et principalement sur son affectivité, ce qui le mène à interroger l’identité et les nouvelles narrations qui mergent du réseau. Dès 2001, il a commencé une longue série sur la dislocation, l’esthétique des ruines et l’extinction comme phénomène artificiel et naturel. Au fil des années, il s’est tourné vers la capacité des machines à produire de façon quasi autonome des résultats qui ressemblent à une création humaine. Dans le contexte d’une extinction probable de l’espèce humaine, le réseau apparaît comme une tentative désespérée pour créer un monument par anticipation qui perdurerait après notre disparition.

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Salomé Chatriot

Salomé Chatriot POUSH

Salomé Chatriot (née en 1995 à Paris) est diplômée de l’École cantonale d’art de Lausanne. Son travail se concentre sur la création d’espaces physiques et virtuels : elle construit machines et installations où sculptures électroniques et images numériques coexistent. Fascinée par la respiration, elle invente de multiples futurs où corps, machines, nature et objets fusionnent en harmonie biométrique.

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Lou Chenivesse

Lou Chenivesse (née en 1994 à Paris) a grandi entre la France, l’Égypte et la Syrie. Titulaire d’un diplôme national supérieur d’expression plastique obtenu avec les félicitations du jury, elle est artiste plasticienne et scénographe. Dans son travail, elle s’attelle à mentir, faire croire, jouer avec la réalité, de sorte que le spectateur e puisse plus démêler le vrai du faux, imagine, rêve. Elle entremêle des réalités aussi bien fictionnelles que documentaires, tangibles qu’invisibles. À la croisée des arts vivants, du cinéma et des arts plastiques, elle crée des formes hybrides qui grouillent de magie, de poésie, d’onirisme, de fantômes.

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Taisiia Cherkasova

Taisiia Cherkasova POUSH

Le travail de Taisiia Cherkasova (née en 1991 à Dnipro, Ukraine) prend principalement la forme de peintures, faisant se rencontrer l’huile, le pastel ou encore l’encre acrylique. De plus en plus, le châssis s’efface au profit de formats sculpturaux,
où augmente la présence des pigments. Les sujets qu’elle évoque proviennent à la fois de son expérience personnelle et de sa fascination pour les formes de dualité présentes chez l’être humain. La métamorphose, qui est chez elle un thème majeur, lui permet de construire des personnages et des scènes étranges, qui nous ramènent avec finesse à notre propre condition humaine.

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Boris Chouvellon

Boris Chouvellon (né en 1980 à Saint-Étienne), diplômé de la Villa Arson à Nice, puis de l’École des Beaux-Arts de
Marseille, explore l’espace urbain et sa périphérie. À travers son oeuvre, il interroge la modernité en menant des expérimentations constructives poétiques dans les traces de ses ruines.

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Chloé Clément

Chloé Clément POUSH

Chloé Clément est née et vit à Paris. Elle est scénariste et réalisatrice et développe
ctuellement un film documentaire sur l’état de stress post-traumatique survenu chez les rescapés des attentats du 13 novembre 2015. Une réflexion sur la perte, le deuil, la mort. Parallèlement, elle est présidente de l’association Force de Coriolis, qui organise des ateliers d’écriture avec des jeunes en
décrochage scolaire.

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Pierre Clement

Pierre Clement POUSH

Pierre Clement (né en 1981 à Tarbes) est diplômé de l’École supérieure d’art et de design des Pyrénées. Consacrant son travail à la sculpture et aux installations, il interroge en
permanence la notion d’image et les moyens de représentation. Il s’inspire des cultures alternatives et de l’Internet underground. Ses oeuvres sont hétérogènes dans leurs formes et leurs matériaux, mais font toutes appel à des méthodes similaires (répétition,
prolifération, cryptage, chevauchement, réplique,
assemblage) et amènent le spectateur à remettre en question sa propre vision et ses certitudes.

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Thomas Collinet

Thomas Collinet POUSH

Thomas Collinet (né en 1990) est un artiste, éditeur et curateur français. Il participe à la création de la scénographie de plusieurs productions audiovisuelles comme Fan Club de Vincent Ravalec. Il fonde en 2018 la maison d’édition First Laid avec Zoé Sylvestre et Jesse Wallace, avec pour ambition de mettre en avant la jeune scène artistique. En 2021 il imagine, avec Jesse Wallace et sous l’impulsion de POUSH, l’exposition Global Pool Club, reflet des deux dernières années passées au sein des ateliers POUSH.

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Anne Commet

Mêlant peinture, photographie et installation, Anne Commet
(née en 1970 à Rueil-almaison) donne corps à des fragments
de territoires maintes fois parcourus. À travers le portrait de lieux précis à des moments précis, cette cartographie de paysages intimes interroge la persistance et la fragilité de la nature, notre rapport à ce qui nous entoure et sa possible disparition. L’artiste pose également la question de la représentation du paysage à travers différentes temporalités, celles du geste pictural, du transfert, de la mémoire du lieu, et différentes matérialités, celles de la toile, de la vidéo ou de l’empreinte sonore.

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Caroline Corbasson

Le travail de Caroline Corbasson explore la façon dont l’observation de l’espace et le perfectionnement des outils astronomiques ont provoqué une rupture entre la perception immédiate, celle de l’individu moyen et celle des scientifiques, sur la place de l’homme dans l’univers. Ses dessins, sculptures et vidéos scrutent minutieusement cette étendue. Mettant en rapport l’infiniment grand, dont l’évolution remonte à une période antéculturelle, et la profondeur de l’infiniment petit, perceptible grâce aux outils de la science.

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Elena Costelian

Elena Costelian POUSH Manifesto

Le travail d’Elena Costelian (née en 1979 en Roumanie) est ancré dans un processus lié à l’itinérance et à l’exploration de territoires singuliers dont l’image nous est familière. Ses installations et performances jouent avec l’idée de déplacement de la perception que nous avons de l’ailleurs. Des lieux témoins de l’histoire contemporaine sont l’objet d’une narration où l’image et sa transposition sont interprétées à travers des slogans teintés d’humour et de poésie, invitant le visiteur à faire l’expérience sensible d’une invitation à l’ailleurs.

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Paul Créange

Paul Créange (né en 1987) est diplômé de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2015. Il a développé une pratique artistique protéiforme mêlant photographie et sculpture, la première étant l’élément essentiel et structurant de ses œuvres tridimensionnelles. Ses travaux explorent avec finesse les questions d’espace, de lumière et de cadre, tout en se jouant des distinctions entre abstraction et figuration ou intérieur et extérieur. Rigoureusement et poétiquement, il parvient à représenter, avec l’image fixe, le temps et son ineffable multiplicité.

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Current Matters

Current Matters POUSH Manifesto

Current Matters est un groupe de recherche qui étudie les relations entre les médias, l’espace, les technologies de communication et la circulation de l’information.

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Diane dal Pra

Diane dal Pra POUSH Manifesto

Diane Dal-Pra (née en 1991 à Périgueux) est titulaire d’une licence en design et obtient un diplôme supérieur d’arts appliqués avec les félicitations du jury. Elle travaille principalement sur de grandes toiles, donnant à ses figures sculpturales, formées d’un assemblage d’objets et de formes corporelles, une stature monolithique. Ses compositions aux textures et à la translucidité variées semblent à la fois tridimensionnelles et monumentales, mais aussi plates et unilatérales.

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Corentin Darré

Corentin Darré (né en 1996) est diplômé de l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy en 2020. Son travail s’articule autour de notre rapport au numérique, des mutations qu’il engendre et des nouvelles fractures qu’il assigne. L’installation, la sculpture, la vidéo, l’édition et l’image générée par ordinateur se mêlent dans des récits sensibles et fictionnels. Les mythologies contemporaines qu’il invoque interrogent le « soi » dans ses rapports à l’amour, au sexe et à la violence.

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Sylvain Debelfort

Sylvain Debelfort POUSH

Sylvain Debelfort est designer. Jonglant entre des notions telles que le banal et le sacré, l’absurde et le sublime, sa production joue des contraires. Ses objets oscillent entre projets industriels, autoproductions ou objets sculpturaux. Des matières et des techniques d’origines diverses se rencontrent, s’étreignent, s’opposent. Ses objets jouent de leurs formes et de leurs esthétiques ambiguës pour faire un pied-de-nez à notre bon goût pour proposer un ailleurs. Ils sont un pas de côté, un chemin de traverse.

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Cyril Debon

Cyril Debon POUSH

Cyril Debon (né en 1987 à Bruges) est artiste, peintre sentimentaliste, céramiste animalier et fondateur de Mannequin Madelaine, une agence de mannequins pour amphibiens en céramique. Son œuvre est un exercice d’éclectisme, en quête des meilleures manières d’évoquer des émotions universelles comme
l’amour ou la mélancolie. Il élabore sa propre imagerie d’Épinal où se réconcilient l’histoire de l’art, les livres pour enfants et les archétypes de séries B. Sa production traverse le registre des genres artistiques comme un pion sur un plateau de jeu de l’oie.

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Demi Tour de France

Demi Tour de France POUSH Manifesto

Duo d’artistes formé par Marie Bouthier et Anouck Lemarquis depuis 2015, Demi Tour de France est un projet multiforme qui cherche à adapter les médiums utilisés à partir de la question soulevée. Basant son projet initial autour de la photographie et de la traversée des territoires, le duo s’interroge en parallèle sur comment adapter un médium particulier à une situation donnée.

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Judith Deschamps

Judith Deschamps POUSH Manifesto

Judith Deschamps (née en 1986) s’est formée à la Haute école des arts du Rhin à Strasbourg (2011), au Royal College of Art à Londres (2018) et à l’École universitaire de recherche ArTeC (2020). En explorant des matériaux provenant du langage, du corps et des technologies numériques, elle engage un travail autour de ce qui construit la relation entre l’humain et la technique.

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Margaux Desombre

Margaux Desombre POUSH

Margaux Desombre (née en 1988 à Neuilly-sur-Seine) est diplômée de l’École nationale supérieure d’architecture de Versailles et exerce depuis 2015 au sein de son agence. Elle se forme à la peinture à Paris et Buenos Aires, et à l’architecture auprès de Jean Nouvel, Nicolas Laisné et Dimitri Roussel. Sa peinture, qu’elle soit figurative ou abstraite, affirme un lien étroit avec la ville et la spatialité. Lumières, matières et couleurs sont au centre de son oeuvre, où l’espace, tantôt physique, tantôt immatériel, évoque la fulgurance du souvenir et du mouvement.

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Antonin Detemple

« Pour Antonin Detemple (né en 1990 à Strasbourg), le parti est pris de ne pas trop modifier l’état des choses, mais simplement de les reproduire, de les transporter de leur contexte natif dans un autre. Dans les formes multiples qu’emprunte son travail – sculptures, installations, images fixes ou animées, éditions – , la logique veut que déplacer un sujet, ce soit déjà le faire évoluer. Bricoleur de fantaisie, il voit dans toute forme la preuve d’un mouvement historique et y perçoit des corrélations à démanteler. » (Extrait d’un texte de Marilou Thiébault.)

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Hugo Deverchère

Hugo Deverchere POUSH Manifesto

Le travail d’Hugo Deverchère (né en 1988 à Lyon) tente de proposer un ensemble d’expériences qui sont autant de pistes pour interroger et évaluer notre rapport au monde. Que ce soit à partir de récits, de données collectées, d’images captées, fabriquées
ou simplement trouvées, ses recherches ont recours à des procédés de modélisation, de transposition ou de conversion et fonctionnent par allers-retours entre passé et futur, mémoire et anticipation.

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Julien Discrit

Julien Discrit (né en 1978 à Épernay) est diplômé de l’École supérieure d’art et de design de Reims. La géographie, en tant que tentative de décrire le monde – ou du moins d’en donner une représentation possible –, constitue pour lui une source essentielle de réflexion. Mettre en forme les décalages, les ambiguïtés et les paradoxes qui se nouent entre la carte et le territoire pourrait résumer une pratique qui se déploie sous la forme d’installations, d’images et de sculptures. Si ses œuvres cherchent le plus souvent à installer une tension entre le visible et ce qui reste dissimulé, son travail récent fait de la trace, de l’empreinte ou du souvenir ses matériaux privilégiés.

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Valentina Dotti

Valentina Dotti (née en 1987 à Chiari, en Italie) a étudié à l’Accademia di Belle Arti SantaGiulia et à l’École supérieure d’art de Clermont Métropole. Elle utilise différents médiums comme la vidéo, la photo ou le moulage, en explorant la construction de formes prolifératives à la manière d’une architecture organique, en référence à l’infiniment grand ou à l’échelle des organismes vivants.

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Double Séjour

Double Séjour est un projet curatorial fondé en 2016 par
Thomas Havet, architecte de formation, dans l’espace éponyme de son appartement. Même en dehors du lieu originel, Double Séjour garde son concept fondateur et tente d’explorer le rapport des oeuvres entre elles, et le rapport des oeuvres aux lieux. De l’organisation d’expositions collectives à l’édition, c’est à travers divers événements nomades et protéiformes qu’il ouvre de nouveaux terrains d’expérimentation aux artistes.

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Emmanuelle Ducrocq

Emmanuelle Ducrocq (née en 1969 au Maroc) étudie le dessin et la sculpture à l’Atelier Nicolas Poussin, puis le théâtre à l’université Paris 8 et devient comédienne. Une recherche s’amorce sur notre relation à l’espace, aux lieux et aux paysages que nous habitons : elle suit alors une formation à l’École nationale supérieure de paysage de Versailles. Le dénominateur commun de ce parcours s’impose comme sujet de son travail en tant qu’artiste plasticienne : l’espace, tout à la fois matière, partenaire
et scène de création, au travers de créations in situ, uniques et souvent éphémères. Elle est diplômée de l’École nationale supérieure des arts décoratifs en 2019.

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Vadim Dumesh

Vadim Dumesh POUSH Manifesto

Vadim Dumesh (né en 1984) est réalisateur et producteur de cinéma documentaire, chercheur et journaliste, formé en économie, cinéma, arts et affaires publiques à la Stockholm School of Economics de Riga, à la Sam Spiegel Film and Television School de Jérusalem et à Sciences Po Paris. Originaire de Lettonie, il cultive une approche transdisciplinaire et interroge le potentiel des pratiques de cocréation, qu’il développe dans L’auteur.rice documentaire et la créativité collective à l’ère du numérique, sa thèse de doctorat en études et pratiques des arts copiloté par l’université du Québec à Montréal et Le Fresnoy – Studio national des arts
contemporains.

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Margot Duvivier

Margot Duvivier est diplômée de l’École nationale supérieure
des Beaux-Arts de Lyon. Designer graphique indépendante spécialisée dans le design éditorial, elle a cofondé avec Armando Andrade Tudela la galerie Takini à Lyon en 2017 et réalisé la nouvelle identité du Centre régional d’art contemporain de Montbéliard ainsi que du FRAC Champagne-Ardenne, en duo avec Léa Audouze.

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E

Alexandre Erre

Alexandre Erre (né en 1990 à Nouméa) a étudié à l’École
supérieure d’art et design de Grenoble et à l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy. À travers l’utilisation d’installations,
de sculptures, de vidéos, de photographies, d’interventions dans l’espace public, de performances, de gravures, il dissèque codes et conventions afin d’interroger et fabriquer de la mémoire, des récits et des fictions. Sa pratique gravite autour de son île natale, la Nouvelle-Calédonie, et plus largement autour des processus d’exotisation, de racialisation, de genrification, de domination ou de hiérarchisation culturelle.

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Yoann Estevenin

Yoann Estevenin (né en 1992 à Cagnes-sur-Mer) est diplômé de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, avec les félicitations du jury, et lauréat du prix des Amis des Beaux-Arts en 2018. Entre fascination pour l’étrange et rituel festif, son travail prône une vision du dessin contemporain résolument placé du côté du vivant et du vibrant.

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F

Julian Farade

Julian Farade POUSH

Julian Farade (né en 1986 à Paris) vit et travaille à Paris.
Il s’intéresse aux arts populaires et à l’artisanat. Qu’il les peigne, les dessine, les tisse, les grave, les animaux fantastiques de Julian Farade sont partout, ils grouillent, surabondent, débordent. Un point de broderie qu’il a lui-même inventé lui permet de transposer en laine son vocabulaire pictural animalier. À la débâcle couchée en urgence de ses toiles et ses carnets cède un travail plus fastidieux et méditatif.

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Camila Farina

Camila Farina POUSH

Camila Farina (née en 1984 à Paris) est diplômée de la Villa Arson à Nice en 2010. Dessinatrice, elle s’appuie principalement sur des procédés de reproduction mécanique pour animer ses recherches plastiques. Elle cherche à laisser faire le dialogue entre dessin et machine, observer ce qu’il peut réaliser, matérialiser, révéler par lui-même. Son travail résulte souvent de protocoles simples et combinatoires générant des séries qui, par leur insistance, vont altérer un motif et le faire osciller entre une approche mécanique et une approche plus sensuelle et sensorielle.

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Anna Farouche

Anna Farouche POUSH

Après une première vie dans l’architecture, Anna Farouche (née en 1987 à Vanves) se forme à l’ébénisterie à l’École Boulle. Faisant dialoguer le numérique avec la tradition et interrogeant l’abstraction, le faire et le temps, ses recherches graphiques et colorimétriques s’expriment au travers de fresques marquetées et de pièces uniques de mobilier en un langage animal et poétique.

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Samuel Fasse

Le travail de Samuel Fasse (né en 1995 à Paris) explore les possibilités offertes par le corps en tant qu’instrument de création. Il conçoit les nouvelles technologies comme des outils permettant l’élaboration et la compréhension d’une nouvelle corporalité. À travers cette approche multiforme et collaborative, il établit un dialogue entre différents acteurs aux profils éclectiques – danseurs, compositeurs, développeurs, chercheurs –, matérialisé sous différentes formes artistiques telles que la performance, l’installation ou la sculpture.

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Adélaïde Feriot

Dans son travail, Adélaïde Feriot (née en 1985 à Libourne) expérimente l’introduction du vivant dans l’espace et le temps de l’exposition. Elle se voit comme « un accordeur de machines vivantes », gardant en tête l’idée troublante de l’automate, entre animé et inanimé. Les matériaux, leur origine, leurs propriétés, leurs symboles sont au cœur de sa pratique. Elle cherche à donner forme aux transferts d’énergie qui s’opèrent entre eux lors du travail en atelier, puis lorsqu’ils sont rejoints par nos corps vibrants.

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Emilie Ferré

Emilie Ferré POUSH

Émilie Ferré est une artiste autodidacte. La racine de son travail se trouve dans l’étude et la compréhension des éléments, tant microscopiques que macroscopiques, du monde qui l’entoure. L’extrapolation de l’invisible l’a amenée à un processus quasi cathartique la conduisant à créer sa propre interprétation de l’origine et du fonctionnement de la vie. Les gestes simples de ses peintures font éclore, entre vides et pleins, des mondes insaisissables, et les formes organiques de ses sculptures rencontrent dans leur développement un monde sensible.

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First Laid

First Laid est une maison d’édition composée de curateurs, artistes et designers (Jesse Wallace, Thomas Collinet, Louise Cirou, Zoé Sylvestre, Clémence Warnier + Chevaline Corporation) qui accompagnent chaque artiste invité dans la réalisation d’une publication et d’un solo show. Le collectif propose, au travers d’expositions et de résidences, des recherches sur la place de l’objet éditorial ainsi que les diverses manières de le mettre en scène dans une production d’exposition.

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Deborah Fischer

Deborah Fischer (née en 1992 à Paris) est diplômée
de l’ENSAAMA en design textile et de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris. Depuis plusieurs années, elle collecte des « presque rien », ces éléments qui ont perdu leur utilité mais qui gardent en eux une charge plastique et émotionnelle. À travers cette démarche, il y a un questionnement autour de l’environnement, de la trace qu’on y laisse. En se constituant sa propre « Archéologie du présent », au plus proche des enjeux
de notre société, elle tente également de déceler l’esprit d’un lieu, réel ou virtuel, et de créer à partir de ce qu’il nous dit.

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John Fou

John Fou POUSH

Après avoir consacré une quinzaine d’années au cirque, à la danse et au théâtre, John Fou (né en 1983 aux Lilas) s’adonne désormais au dessin et à la peinture. Dans des oeuvres généralement de grand format, il met en scène des personnages anonymes, des animaux, des objets célestes et des éléments symboliques. Ses compositions graphiques et chatoyantes peuvent encore rappeler la piste des jongleurs et des acrobates, mais dans le monde clos et hors du temps qu’elles représentent, les lions ne sont pas domptés. La violence, les courses folles et l’amour ne sont pas feints, mais se manifestent comme des émotions pures et archétypales.

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Max Fouchy

Max Fouchy POUSH

Max Fouchy (né en 1988 à Grasse) intègre les Beaux-Arts de Paris en 2009, dans l’atelier de Tadashi Kawamata, qui laisse une grande place à la pratique personnelle. Cette liberté lui permet de développer une démarche intuitive, faite d’expérimentations quasi scientifiques. Son travail consiste souvent à collecter des matériaux et objets quelconques, et à en révéler le potentiel oublié. Après un diplôme national supérieur d’arts plastiques en 2014, il crée avec d’autres artistes les ateliers Le Lance-Pierre au sein de l’Armée du salut.

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Clédia Fourniau

Clédia Fourniau POUSH Manifesto

Après un parcours de trois ans à l’École nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d’art, Clédia Fourniau (née en 1992 à Paris) est diplômée de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2021, avec les félicitations du jury. Elle travaille sur la dimension gestuelle de la peinture abstraite en interrogeant les conditions de création, de perception et de réception d’une image. À travers une énergie rétinienne et haptique, elle aborde les thèmes de la couche, du noyau, du cadre et du contour, de la limite et du bord, dans un corps-à-corps perpétuel et jubilatoire avec la matière.

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Bérangère Fromont

Bérangère Fromont (née en 1975 à Martigues) est une artiste photographe française. Références intimes, collectives et littéraires, documentaire et mise en scène se mêlent et s’articulent autour de la notion centrale de son travail, celle de résistance.
Elle se concentre sur ce qui est indéfini ou incomplet, fragile et intermédiaire. À la fois disparition et apparition. Entre ruines et révolution.

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G

Bruno Gadenne

Le travail de Bruno Gadenne (né en 1990 à Cavaillon) a trait au paysage et à la nature. Ses voyages à travers le monde et les gouaches et photographies qu’il en ramène sont la source de ses travaux. Il s’attache à créer dans ses peintures à l’huile une dimension insolite, une tension. Via un travail sur l’atmosphère lumineuse et des détournements, il instaure un double jeu entre émerveillement et sentiment d’« inquiétante étrangeté ». Un calme qui dissimule une blessure sous-jacente, une recherche du sublime.

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GAMUT

GAMUT est animé par six créateur·trice·s de mode, tou·te·s passé·e·s par La Cambre Mode/s/ à Bruxelles, et une directrice visuelle formée à l’ECAL, à Lausanne. Conçu comme un laboratoire, GAMUT fonctionne sans chef, et prend vie à travers une recherche contributive, ouverte et collective. Volontairement construit en marge du système hiérarchisé actuel, GAMUT est une solution d’émancipation, un projet de liberté. 

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Laura Garcia Karras

Laura Garcia Karras POUSH

Laura Garcia Karras (née en 1988) a étudié à l’école de La Cambre, à Bruxelles, puis aux Beaux-Arts de Paris, dont elle sort diplômée en 2015. Pour autant, elle est quasiment née pour et dans la peinture puisqu’elle la pratique depuis l’âge de six ans. Elle apprend dès lors à représenter des natures mortes, avant de découvrir l’abstraction. Laura Garcia Karras définit ses peintures comme des espaces silencieux. Elle entretient ainsi une relation physique aux oeuvres auxquelles elle accorde un temps long.

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Gerard & Kelly

Gerard & Kelly est un duo formé par Brennan Gerard et Ryan Kelly depuis 2003. Ils vivent et travaillent à Paris depuis 2018. Leur travail aborde notamment les questions de sexualité, de mémoire et de formation de la conscience queer pour faire émerger une interrogation de l’espace personnel, intime et politique. Les artistes ont développé une identité artistique à la frontière de la danse et des arts visuels. Leur pratique pluridisciplinaire, entre installation et performance, intègre la vidéo, l’écriture, le dessin ou encore la sculpture.

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Quentin Germain

Quentin Germain POUSH

Quentin Germain (né en 1987 à Nantes) a grandi et vécu une partie de sa vie à l’étranger, notamment au Brésil, en ex-Yougoslavie et en Chine, où il a étudié à l’Académie centrale des Beaux-Arts, à Pékin. Il est également diplômé de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2012. C’est par le prisme des « non-lieux » urbains  thème fouillé aux Beaux-Arts, qu’il a entrepris son travail de peintre. Depuis 2018, il développe le récit d’un monde en ruine, onirique et obscur, au travers de peintures, de sculptures et de vidéos d’animation.

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Rotem Gerstel

Rotem Gerstel (née en 1988 en Israël) est diplômée du Bachelor of Fine Arts du département de céramique et de verre de l’Académie d’arts et de design Bezalel à Jérusalem, du département audiovisuel de l’Académie Gerrit Rietveld d’Amsterdam et du programme de troisième cycle européen en arts sonores de l’Académie royale des Beaux-Arts (KASK) à Gand. Sa pratique artistique multidisciplinaire varie entre la sculpture, la vidéo, l’installation, le dessin et le son.

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Gia² Studio

Gia² Studio POUSH

Gia² Studio est un bureau créatif basé à Paris, qui combine conseil stratégique, direction artistique, création d’images et d’espaces. Duo composé de deux frères, Raphaël Giannesini (né en 1987 à Paris) et Laurent Giannesini (né en 1991 à Paris), l’un commissaire d’exposition et designer retail, l’autre photographe et designer interactif, ensemble ils imaginent de nouvelles narratives repensant la relation entre l’espace physique et le numérique. Ils instituent de nouveaux formats d’expositions, de documentations et de collaborations pour des artistes, des designers, des éditeurs, des stylistes.

Instagram Raphaël
Instagram Laurent

Beya Gille Gacha

Beya Gille Gacha POUSH

Beya Gille Gacha (née en 1990 à Paris, d’une mère camerounaise et d’un père français) est une artiste pluridisciplinaire. En 2011, elle entre à l’École du Louvre où elle développe sa sensibilité aux arts classiques africains, indo-européens, asiatiques, atlantiques et océaniens. Elle conçoit sa pratique
comme un engagement dans une perspective intersectionnelle.

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Antoine Goldet

Antoine Goldet POUSH

Antoine Goldet (né en 1992 à Paris) a étudié l’anthropologie et la politique à la School of Oriental and African Studies (SOAS) de Londres, avant de poursuivre un master en journalisme vidéo à l’université Columbia de New York. Il a travaillé comme journaliste d’investigation aux États-Unis pour le Marshall Project et Reveal, et réalisé son premier court métrage documentair en 2015 à Cuba pour le Miami Herald. En 2018, avec la réalisatrice Dea Gjinovci, ils fondent Amok Films, une maison de production qui croit en un espace de création documentaire libre, créative et engagée.

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Célia Gondol

Célia Gondol (née en 1985 à Grenoble), artiste plasticienne, chorégraphe et danseuse, inscrit son travail dans les domaines du champ chorégraphique et musical, de l’astrophysique, de la physique fondamentale et de la spiritualité. Elle interroge les limites de la représentation et les possibilités de transmission ou d’interprétation que peut contenir une oeuvre. Ce sont les vitesses, les mouvements, les dimensions qui échappent à nos échelles et à nos représentations quotidiennes que l’artiste place au centre de ses questionnements.

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Nicolas Gourault

Nicolas Gourault (né en 1991 à Bourg-la-Reine) est un artiste et réalisateur formé à l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy, ainsi qu’à l’École des hautes études en sciences sociales. Son travail, empreint de cette double formation, crée des ponts entre les champs artistique et politique, en apportant une critique documentaire des nouveaux médias. Par le détournement d’outils
de création d’images, il explore les formes d’altérité qui résistent dans des espaces contrôlés où l’imprévu semble exclu.

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Cecilia Granara

Cecilia Granara (née en 1991 à Djeddah, en Arabie saoudite), de nationalité italienne, a étudié à la Central Saint Martins de Londres, au Hunter College de New York et aux Beaux-Arts de Paris. Peintre et écrivaine, elle puise dans l’autofiction, la poésie et l’utilisation de symboles. Elle s’intéresse aux attitudes culturelles face à la sexualité, à la relation au corps et à l’utilisation de la couleur comme vecteur d’émotions.

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Rafik Greiss

Rafik Greiss est un artiste égyptien d’origine irlandaise basé à New York. Entre 2016 et 2020, il a étudié l’histoire de l’art et la photographie à l’université de New York. Dans le même temps, il a commencé à présenter ses photographies dans diverses expositions collectives indépendantes. Son travail a été publié dans les magazines i-D, Vogue, Paper Magazine, Avant Arte et Purple, entre autres.

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Alice Grenier Nebout

Alice Grenier Nebout, franco-canadienne, est diplômée de la Central Saint Martins de Londres en 2017. À travers ses peintures, fresques et dessins, elle réinterprète les sensations que nous procure la nature. Attentive au monde sauvage, aux forêts silencieuses, passionnée par la mythologie et la biodiversité, elle nous entraîne dans une vision hypnotique, sensuelle et colorée d’un paradis pas tout à fait perdu.

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Angèle Guerre

Angèle Guerre (née en 1988) est diplômée des Beaux-Arts de Paris. Elle développe une pratique artistique explorant diverses façons d’entamer la surface. Qu’il s’agisse de gratter derrière un miroir ancien ou d’inciser le papier, l’objectif est de rendre visible une matière et d’en produire un autre espace. C’est une pellicule qui s’effrite, une protection qui s’efface, une peau qui se gonfle et donc une sensation qui est suggérée.

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Pauline Guerrier

Pauline Guerrier POUSH

Pauline Guerrier (née en 1990 à Clamart) passe sa vie entre divers ateliers en Italie, au Maghreb, au Portugal ou encore au Chili. Les tisserands, les souffleurs de verre, les graveurs de pierre, les vitriers, les mosaïstes et tant d’autres sont son quotidien ; auprès d’eux, elle observe, analyse et apprend. Dans une quête perpétuelle de connaissance des techniques ancestrales, elle confronte les savoirs d’hier au monde d’aujourd’hui et de demain.

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Raphaël Guez

Raphaël Guez (né en 1996 à Paris) est un artiste numérique et designer travaillant sur les liens entre spiritualité et technologie. En utilisant le collage numérique, la vidéo ou la 3D, il tente de proposer différents univers où les décalages d’échelle, d’espace et d’émotions interrogent le futur de l’humanité à l’ère de la technologie. Ingénieur en machine learning de formation, il souhaite désormais lier data et immersion 3D dans sa démarche artistique.

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Cyrielle Gulacsy

Autodidacte, Cyrielle Gulacsy (née en 1994 en région parisienne) se consacre au dessin et à la peinture. Son travail évolue, sous l’influence de la physique moderne, vers la représentation d’un réel imperceptible, de l’ordre de l’abstraction, révélant les lois invisibles de la nature. L’espace-temps, l’électromagnétisme
ou encore la diffraction de la lumière sont autant de champs de recherche et d’expérimentation qui lui permettent d’explorer de nouvelles représentations de la réalité.

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Dhewadi Hadjab

Dhewadi Hadjab POUSH Manifesto

Dhewadi Hadjab (né en 1992 à M’Sila, en Algérie) est diplômé des Beaux-Arts d’Alger, de l’Ensa Bourges et des Beaux-Arts de Paris. Il est représenté par la galerie Kamel Mennour. Surprenantes et désarçonnantes, ses peintures sont d’une intrigante beauté. La photographie et la pratique picturale sont conjointement au cœur de son œuvre.

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Mariana Hahn

POUSH Manifesto

Mariana Hahn étudie les archives et les processus d’archivage, la mémoire de son corps et sa propre généalogie, et leur transfert vers d’autres médiums, qu’il s’agisse du papier, du cuivre ou d’autres matériaux minéraux ou organiques. C’est précisément l’eau et le sel qui permettent à l’artiste de fixer sa propre silhouette sur des plaques de cuivre larges et fines, quand elle y imprime son corps couvert de sueur après une course, quand elle applique quelques lignes avec sa langue, ou quand elle murmure des poèmes près de tas de sel amassés sur le cuivre.

Son corps devient le substrat et le vecteur de la mémoire. Les surfaces marquées deviennent ses agents de préservation et de transmission. Cependant, le corps a besoin de l’intervention d’intermédiaires tels q ue l’eau, le sel, l’air, la lumière, etc.

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Arash Hanaei

Arash Hanaei (né en 1978) vit et travaille entre Paris et Téhéran. Après des études de photographie (Université Azad de Téhéran) qui lui donnent la connaissance du rôle de la photographie durant la guerre Iran-Irak, il développe une pratique combinant les médiums et techniques.

Démarrée en 2008, la série Capital se veut une autopsie séquencée de la ville de Téhéran, questionnant les transformations de l’espace public après-guerre. Depuis 2015, sa pratique évolue de la photographie et du documentaire vers une approche plus spéculative et inter-media, questionnant les stratégies post-Internet en temps de crise politique et crise de la représentation.

Ses œuvres ont été présentées dans plusieurs expositions individuelles et collectives – LudLow38 Gallery, New York ; Musée d’Art Moderne, Paris ; MAXXI, Rome – et sont présentes dans plusieurs collections nationales et privées : CNAP, Paris ; LACMA, Los Angeles ; Peters-Messer Collection, Berlin/Viersen ; Salsali Private Museum, Dubai. 

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Charles Hascoët

Charles Hascoët (né en 1985, à Paris) vit et travaille à Clichy et New-York. Peintre, sa pratique essentiellement à l’huile se déploie entre académisme et onirisme.

Il expose régulièrement sous différents commissariats, à Paris, New-York, Miami, Bruxelles… Il présentera en 2020 une exposition personnelle, « Je longe mon souffle », à Paris, ainsi qu’un solo show à l’automne prochain à la New Galerie.

Charles Hascoët est aussi un passionné de musique et partage sa grande collection à la radio ou en club, en France ou à l’étranger.

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Hall.Haus

Hall.Haus est une organisation de quatre designers fondée début 2020 par Abdoulaye Niang, Sammy Bernoussi, Teddy Sanches et Zakari Boukhari. Ils prônent une démarche créative issue d’un cheminement entre leur environnement (hall) et le design (haus).

Abdoulaye, Sammy et Teddy sont diplômés de l’ENSCI en création industrielle et Zakari est en cours de cursus Génie des procédés énergétiques à l’école Arts et Métiers. Leurs champs d’actions dans le design sont : l’objet, l’expérience et la transmission. Cette organisation a pour mission d’imaginer le monde de demain en utilisant son héritage multiculturel venant du design, de la rue (au sens large) et de ses origines, d’agir en faveur de la transition écologique, de rendre le design plus accessible, spécialement aux plus jeunes.

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Maria Ibanez Lago

Maria Ibanez Lago, née à Buenos Aires, a vécu en alternance entre Paris et Buenos Aires. Elle a participé et initié des projets collectifs d’artistes, au sein desquels elle a aussi rempli une fonction de curatrice. Elle a suivi des études de Scénographie et Peinture (Atelier Zao Wo Ki) à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, Paris. À Buenos Aires, elle assiste aux Clinics-workshops de Diana Aisenberg, de 2002 à 2008.

Elle est co-curatrice des expositions produites par Julio Artist-run space, qui intègre le circuit Le Grand Belleville. Elle est co-fondatrice du projet Space in Progress qui fait un focus sur l’art latino-américain. Ses derniers solo-shows sont Souvenirs d’un futur proche au Salon H ,Paris, et Sous le sol, sous le soleil, à l’espace Alma, Paris, ainsi que des participations importantes aux expositions collectives Sumak Kawsay au Château de La Caze, et Amigxs, el futuro es nuestro à l’Usina del arte à Buenos Aires.

Elle fait partie depuis dix ans du collectif PintorAs qui réunit une quinzaine d’artistes femmes confirmées travaillant en gestion autonome sur des politiques de genre autour d’une idée contemporaine et élargie de la peinture.

Elle est co-fondatrice du collectif Viajar con lo Puesto, actif de 2011 à 2015 qui crée des liens entre artistes résidents dans différentes villes à partir d’une « circulation-affective » d’objets, et du projet Archivo vivo qui, de 2005 à 2008, a développé un travail in-situ dans une réserve de la biosphère.

Maria Ibanez Lago travaille sur la matérialité de l’image et son rapport aux objets, pour évoquer une dramaturgie. La peinture est regardée dans son contexte historique et le curseur du format est poussé jusqu’aux limites qui la définissent, visant sa transformation en objet, en sculpture. Le concept d’énergie est pris dans son aspect matériel et ses usages économiques, mais aussi dans sa signification mystique et corporelle, dans une superposition de concepts et de représentations.

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Lev Ilizirov

Lev Ilizirov est né en Russie en 1979. Il a émigré en Israël en 1996. Après des études à l’École des Beaux-Arts de Bezalelà, à Jérusalem (2007), il s’est engagé dans la photographie documentaire.

Le message incorporel et l’abstraction du monde étaient alors les principaux objectifs de son travail. Le séparatisme en Israël l’a amené à réfléchir aux territoires et aux frontières. À l’Académie royale des beaux-arts d’Amsterdam (2009-2010), les éléments et le cadre du quotidien sont devenus la base de son travail. L’imprévisible créé par l’interférence accidentelle de facteurs externes, phénomène imperceptible, est ce qu’il cherche à capturer avec son appareil photo pour ensuite lui donner forme par l’installation.

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Ernest Illm

Ernest Illm POUSH Manifesto

Le premier contact d’Ernest Illm avec la peinture s’est déroulé sur les murs de Bordeaux pendant son adolescence. Plus tard, il a déménagé à Paris pour travailler en tant que directeur artistique, avant de retourner intensivement à la peinture murale à partir de 2016.

Influencé par les mythes, les fractales ou bien la cosmologie, il oriente particulièrement sa production autour de la lumière et de ses réactions aux textures qui lui sont appliquées, avec un certain attrait pour les “figurations abstraites” et le psychédélisme.

Dans la continuité de son expérience avec l’outil aérosol qu’est la bombe, il développe aujourd’hui sa pratique autour de l’aérographie et de tous les possibles qui l’entourent.

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J

Ellande Jaureguiberry

Ellande Jaureguiberry POUSH Manifesto

Sculpteur et dessinateur, Ellande Jaureguiberry vit et travaille à Paris. Il utilise une large gamme de matériaux et de techniques, mais fait en particulier usage de la céramique. Il développe une œuvre polymorphe qui interroge une relation d’appartenance et de résonance entre l’esprit humain et l’univers, une dialectique du corps et de l’espace, tentant de réunir les deux comme les aspects paradoxaux d’une même réalité. Enracinant sa recherche dans un rapport à l’inconscient, il explore les liens entre architecture et nature dans un va-et-vient entre structure et ornement. Après avoir obtenu son DNSEP aux Beaux-Arts de Caen/Cherbourg en 2016 et un post-diplôme à l’ENSA Limoges en 2019, il a notamment exposé au Salon Montrouge (2019), à la Galerie Dohyang Lee (Paris, 2021), à la Galerie A.ROMY (Genève, 2020), à la Villa Belleville (Paris, 2020), à NADA (Miami, 2020) et à la Cité Internationale des arts (Paris, 2021).

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Michel Jocaille

Originaire de Lille dans les Hauts-de-France, Michel Jocaille (1987) vit et travaille à Paris. En parallèle d’une pratique de résidences-missions, il étend sa démarche en s’intéressant aux frontières entre réalité et fiction dans le domaine des productions d’images par le biais d’installations et de sculptures par assemblage.

Ses recherches actuelles se tournent vers la culture queer et la déconstruction de la neutralité et de l’universalité des images telles qu’elles sont perçues.

Lauréat du prix Wicar 2020, il prépare sa prochaine exposition avec l’Espace Le Carré de la ville de Lille pour son retour de résidence à Rome.

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Livia Johann

Née en 1986 à Paris, Livia Johann vit et travaille à Paris. Elle est diplômée de l’ENSBA Lyon ainsi que de la Haute Ecole d’Art et de Design de Genève. Elle développe une pratique de sculpture et de performance, utilisant des matériaux faisant référence à l’univers du chantier.

Sa pratique implique un engagement total du corps, une dépense physique importante, donnant à repenser la valeur et le sens du travail, pointant l’aléatoire, les failles de l’humain et renvoyant à l’idée de travail comme « dépense de soi » au sens du sociologue Pierre-Michel Menger. Elle questionne l’économie des artistes et élabore des systèmes de production, usant autant de la sculpture traditionnelle que de matière comestible.

Fortement engagée dans le collectif, elle a fait partie du projet le FDP dans le 18ème où elle a notamment organisé des expositions. Son travail a été présenté en Suisse (Centre d’art de Genève, Piano Nobile, Fonderie Kugler), en Allemagne (Galerie Artnews Project à Berlin), en France (Kunsthalle de Mulhouse, Centre d’art Passerelle) ou au Canada (Fonderie Darling).

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Olivier Jonvaux

Olivier Jonvaux POUSH Manifesto

Né en 1986, Olivier Jonvaux est diplômé de l’ENSBA – École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon et du Fresnoy – Studio national des arts contemporains. Il a été invité dans différentes résidences et institutions artistiques en France et à l’étranger.

Son travail a été exposé au Palais de Tokyo, au LAM – Villeneuve-d’Ascq, au Musée d’art moderne de Saint-Étienne, à Basis Francfort, au CEAAC Strasbourg, au Bazaar Compatible Program à Shanghai. Ses films ont été présentés au SESIFF à Séoul, au ISFF à Clermont-Ferrand et au Pavillon Sicli à Genève. En 2019, son travail a été exposé au salon Jeune Création et il a reçu le prix des Ateliers d’art de la Réunion des musées nationaux.

Son travail couvre différents médiums, du sculptural au multimédia, prenant appui sur des champs aussi variés que la philosophie ou la bande dessinée.

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K

Solène Kerlo

Après ses années d’études à l’EM Lyon et ESMOD PARIS, qui l’ont amené à faire un voyage initiatique de 6 mois en Asie, Solène Kerlo décide, à l’âge de 30 ans, de poursuivre sa passion d’enfant trop longtemps oubliée : la peinture. 

Son travail raconte ce retour aux sources, ce retour à l’esprit primaire et instinctif encore non formaté par les exigences de la société. Caractéristique des enfants comme des peuples primitifs, cette vision perceptive du monde s’appelle l’animisme. Entre anthropologie et psychanalyse Jungienne, sa pratique intuitive est à la fois un témoignage de son propre chemin de déconditionnement et une invitation à se reconnecter à cette nature sauvage que l’homme moderne a enfouie sous des siècles de civilisation et d’hyper-rationalisme.

À partir d’une palette terreuse et texturée, Solène représente les symboles d’une calligraphie imaginaire et spontanée comme pour déterrer des entrailles de la terre un langage universel et immémorial qui communiquerait entre le visible et l’invisible, entre la matière et l’esprit.

Crédit photos : Juliette Alexandre

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Léa Klein

Léa Klein apprend le dessin au Lycée Estienne puis entre aux Beaux-Arts de Paris où elle découvre la sculpture dans l’atelier de Giuseppe Penone.

Elle participe à plusieurs expositions (Couvent de la Tourette à Lyon, Cloître Ouvert de Paris, Biennale de la sculpture de Yerres, entre autres), et rencontre d’autres étudiants avec qui elle élabore un premier projet en territoire de Guyane. Ils fondent ensemble le collectif Degré 7 qui servira de cadre institutionnel à une série de collaborations artistiques avec les acteurs culturels locaux (potières kali’na, sculpteurs saamaka, Médiathèque de la ville de Mana, CARMA, ONF, etc.).

Léa Klein revient sur ces expériences à travers sa pratique du dessin. L’activité graphique influencée par la rythmique de la sculpture ornementale guyanaise y retranscrit le tempérament des lieux fréquentés par le collectif durant ces dix dernières années.

Sarah Knill-Jones

Sarah Knill-Jones est diplômée de l’Ecole des Beaux-Arts de Glasgow et d’une Maîtrise de l’Université des Arts de Londres. Elle revient à Paris après 20 ans qui l’ont amenée à vivre en Asie, Afrique et Amérique du Sud.

Enrichie de ces expériences, elle a exposé en solo au Musée d’Art Moderne et MiM Centre d’Art Contemporain de Bakou, Azerbaïdjan. Elle a participé à de nombreuses expositions collectives, en particulier au Studio 1.1 et Tripp Gallery à Londres, à l’Académie Royale d’Edinbourg et à Zagat, à Rio de Janeiro. Elle a été artiste en résidence à Despina, Largo das Artes, Rio, Proyecto ‘Ace, Buenos Aires, et Trélèx en Suisse. Ses œuvres se trouvent dans les collections du Musée d’Art Moderne de Bakou, le Musée Victoria et Albert, Londres, à l’Université de Northampton et dans de nombreuses collections privées.

Elle a enseigné à l’Académie des Beaux-Arts de Bakou et est co-fondatrice de l’association l’ALOV projet Azerbaïdjan.

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Victoria Kosheleva

Victoria Kosheleva est née à Moscou en 1989. Elle est diplômée de l’Université d’État Sourikov de Moscou, Département de Peinture Monumentale, en 2012.

Après s’être installée à New York, elle a étudié à l’école Parsons, dans le département de design.

En 2014-2015, elle a étudié au sein des « Ateliers Libres » du Musée d’Art Moderne de Moscou. En 2016, elle a été artiste en résidence à la Cité des Arts de Paris.

En 2018, elle s’est installée à Paris, et elle vit désormais entre Moscou et Paris.

Victoria travaille dans le genre de la peinture figurative, en utilisant souvent des éléments surréalistes.

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Emma Kovo

Emma Kovo POUSH Manifesto

La pratique d’Emma Kovo gravite autour de l’empreinte à travers différentes techniques de collage, photogramme et d’impression; telles que la gravure ou la sérigraphie. L’intention n’est pas de garder la trace de choses existantes qui seraient à archiver mais d’utiliser comme matière première les propres traces plastiques de l’artiste, la matière qu’elle crée, échantillonne et détourne. Elle expérimente la fougue du geste et de ce geste elle garde une trace qui sera transformée, accumulée, saturée puis altérée. Les lignes sont simples, brutes, les détails s’estompent pour laisser place à l’essentiel, une atmosphère. Dans un noir et blanc obsessionnel, l’énergie circule, virulente, presque agressive.

Son usage de l’encre est fluide et impulsif et en ce qui concerne la peinture, elle utilise des matériaux expressifs et généreux. Les matières et les procédés qu’elle utilise font naturellement écho à ses recherches : la gravure qui garde l’empreinte, le Wenzhou qui s’imbibe d’une trace et le photogramme qui capture d’une manière presque mnésique l’objet, comme l’ombre d’une mémoire, la sérigraphie comme intention de garder une copie.

Emme cherche une forme de narration entre le souvenir et l’oubli, à travers des thèmes tels que la nature, le chaos, l’identité, la trace et la ruine.

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L

Martin Laforêt

La collection Mould/Cast de Martin Laforêt, présentée lors sa première exposition personnelle « Inside Out » à la Carpenters Workshop Gallery de Londres, explore l’espace positif et négatif du procédé de coulage. La relation intime entre le matériau coulé et le moule dans lequel il a été lié, qui échappe habituellement au visiteur, est ici présentée sous une forme unifiée, comme un dialogue. Les œuvres de Laforêt guident l’esprit à travers le processus de leur propre formation. Elles nous mènent à un point où nous pouvons tracer par nous-mêmes le vide qui a précédé. Le néant est capturé et préservé, tout en étant en même temp s annulé.

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Grégoire Laisné

Grégoire Laisné est né en 1982 à Tours. Diplômé des Beaux-Arts de Rouen, il commence sa carrière d’artiste comme graveur. Il est lauréat du Prix Lacourière avec de premières œuvres sur papier.

Immédiatement, ses monotypes singuliers se font remarquer par une présence/absence de la figure humaine dans une sorte de portrait impossible et universel.

Que ce soit en peinture, en estampe ou en dessin, Grégoire Laisné poursuit aujourd’hui le développement de techniques très personnelles, alliant procédés informatiques (dessin par ordinateur) et savoir-faire plus traditionnels. Ses figures, rarement identifiables, sont souvent entaillées (en gravure), parfois perforées (en peinture) voire décomposées (en dessin). Elles sont comme marquées par le processus de création dans un jeu d’aller-retour entre abstraction et figuration qui donne à ses visages des allures de mirages, les menant parfois à limite de la perception.

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Antoine Larrera

Antoine Larrera POUSH Manifesto

Antoine projette sur la toile des (dé)constructions du réel pris sur le vif. Ses ensembles sont composés de figurations ou de photographies distordues numériquement, rendus abstraits par des manipulations sur des logiciels informatiques.

Son processus de création ressemble à ces miroirs déformés, qui transforment un corps connu en étrange. L’œil pourrait déceler dans ses peintures des objets familiers, des espaces reconnus où Antoine place des corps issus d’une autre dimension. Incarnations qu’il désire réelles, de ses fantasmes, de ses rêveries, ses peintures questionnent la capacité des espaces à captiver les images.

Par ses expérimentations, les corps diffractés à l’infini  deviennent de sensuelles abstractions, qui s’échappent presque du virtuel. Il joue avec les représentations pour créer des images mutantes, toutefois en plein pied avec la réalité, où le·la spectateur·ice risque de perdre ses repères.

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Amalia Laurent

Diplômée de la Hear à Strasbourg et du Royal College of Art à Londres, Amalia Laurent (1992, FR) est née d’une mère javanaise et d’un père languedocien.

Elle aborde des thèmes topographiques, géographiques et cartographiques, à la fois réels et fantasmés. Son obsession pour les réalités alternatives a donné naissance à un corpus d’œuvres – installations, performances, sculptures, teintures – qui rend tangibles les frontières entre monde réel et mondes parallèles. Empreintes de mysticisme, ses œuvres suggèrent l’existence d’un monde invisible superposé au nôtre. Elle développe une pratique se nourrissant tant d’une mémoire personnelle, familiale, ancestrale que d’une mémoire collective, d’archéologie et de mythes fondateurs.

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Vincent Laval

Le travail de Vincent Laval est avant tout celui d’un artiste-marcheur. Si celui-ci se matérialise physiquement par des sculptures et des photographies, l’essence en est tirée de l’observation attentive du sauvage à travers des marches dans la nature. Principalement au cœur de la forêt, car celle-ci regroupe une immense variété d’éléments vivants et non-vivants, il est en quête de marqueurs d’équilibre ou, au contraire, de déséquilibre de ces éléments. Il cherche les signes du temps, ils sont partout car ici les saisons sont reines, mais il y a des signes plus forts que d’autres; des traces laissées qui marquent le regard, qui marquent les pensées, qui marquent le cœur.

Alors l’artiste va au fond des bois, sans savoir ce qui le guide, peut-être cette part d’intuition qu’il nous reste, et il attend que ses sens jusqu’ici assoupis, se réveillent en sursaut. C’est là que son travail de cueilleur commence. Tantôt des morceaux d’arbres, tantôt des pierres, tantôt des instants, il puise au cœur de la forêt les matières, les images, les émotions qui deviendront ensuite des sculptures ou des photographies. Son travail représente donc cette dualité à laquelle il est confronté, être sur le fil des deux mondes ; celui du sauvage et celui que nous avons créé.

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Tim Leclabart

Après un parcours de galeriste où il côtoie aussi bien le design historique que la jeune scène contemporaine, Tim Leclabart décide en 2018 d’ouvrir son studio à Paris. L’année suivante, il présente au PAD London et à l’Atelier Jespers à Bruxelles ses deux premières tables qui s’inspirent des lignes modernistes de l’architecture brésilienne, et en reprend les matériaux dans un esprit synthétique et épuré.

La collaboration presque immédiate avec la galerie Mouvements Modernes lui permet de développer d’autres meubles – fauteuils, lampes, vases – tout en cultivant parallèlement son goût pour les objets purement sculpturaux. Le leitmotiv de sa création est l’attention toute particulière qu’il donne aux matériaux. Jamais plus de trois différents dans une même pièce, ils contrastent et s’équilibrent. Des lignes simples et dépouillées d’ornements exacerbent les matières et les couleurs denses qu’il confronte. 

En explorant la matière en quête d’harmonie, Tim Leclabart produit un travail analytique où la mémoire, les formes et le temps se mélangent pour retrouver l’essence de la beauté.

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Anaïs Lelièvre

Issus de déplacements en résidences, les dessins d’Anaïs Lelièvre restituent des dynamiques transversales, oscillant de la sculpture à l’installation, entre concentration minutieuse et déploiement monumental, inscription contextuelle et fluctuation nomade.

À l’image du lieu exploré, un fragment de matière, minéral ou végétal, poreux, éclaté ou stratifié, en expansion ou désagrégation, donne lieu à un dessin de petit format. Par multiplication numérique (avec rétrécissements et agrandissements successifs), ce dessin matrice est lui-même mis en croissance jusqu’à sa décomposition, pour générer d’autres dessins à l’échelle d’un environnement immersif.

Tout en renversant les repères orthonormés du lieu existant, ces installations en transcrivent les mouvements et tensions, organiques ou architecturaux, entre germination, effondrement et construction.

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Anouck Lemarquis

Anouck Lemarquis POUSH Manifesto

Anouck Lemarquis, née en 1982, vit et travaille entre Paris et Bordeaux. 

Elle fait partie de la team rassemblée par ROTOLUX qui a installé son atelier collectif à POUSH. 

Diplômée d’architecture (ENSAG / McGill University / Montréal) et titulaire d’un Post Master Recherche en Philosophie et Architecture (ENSAPLV), elle développe un travail entre pratique artistique et recherche théorique autour du statut de l’image comme expérience critique des territoires géographiques et fictifs. 

Elle fonde en 2015 le duo d’artistes Demi Tour de France en collaboration avec Marie Bouthier, projet multiforme sur la question de l’espace et du paysage, utilisant photographie, vidéo, ou encore installation, dans le but de créer des récits narratifs et fictionnels. 

Ce projet a pris au fil des années diverses formes (exposition, performance, émissions de radio, micro-édition) et a permis de mettre en place de nombreuses collaborations pluridisciplinaires. 

En parallèle de ce travail en duo, elle mène un travail de recherche sur les pratiques éditoriales et sur la question de l’archive comme forme de pensée.

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Anaïs Leroy

Anaïs Leroy est née à Nantes en 1985 et vit et travaille à Paris. Elle développe une pratique de performance à partir de la sculpture et tend à investir l’espace de la scène, flirtant avec les arts vivants. Elle crée des figures, souvent prises en pleine robinsonnade, qui trouvent dans les territoires sculptés par l’artiste, les moyens de leur survie morale et intellectuelle.

Anaïs Leroy travaille à penser des formats collectifs, elle participe au LAP Laboratoire des Arts de la Performance, est membre fondatrice de Rotolux, chroniqueuse pour Radio Campus – émission En Pleine Forme…

Elle a exposé au Brésil, au Venezuela, en Thaïlande et en France, notamment lors des salons de Montrouge et Jeune Création, dont elle a été membre active de 2014 à 2017.

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Noémie Lettoli

Noémie Lettoli POUSH Manifesto

Noémie Lettoli, plasticienne, née en 1993 en région parisienne, a une pratique artistique axée sur les installations interactives et la scénographie. Diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2019, elle a exposé en France et à l’étranger, notamment lors de résidences au Japon et en Allemagne. 

Le questionnement autour de l’espace et de ses limites est toujours présent dans son travail, en faisant appel à la mémoire et à l’imagination. Sa démarche est basée sur l’expérimentation de la perception. Elle apporte dans ses installations une attention particulière à l’environnement présent et son harmonie, par le biais de formes légères et minimalistes.

En parallèle de ses projets personnels d’art, elle travaille depuis plusieurs années dans les décors de cinéma et participe à diverses expériences dans l’univers de la construction en atelier, le domaine du design et de multiples collaborations.

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Pierre Lievin

Pierre Lievin POUSH Manifesto

Pierre Lievin, né en 1988 à Bordeaux, est diplômé de l’Ecole supérieure d’arts de Paris-Cergy en 2015. Il vit et travaille à Paris.

Pierre Lievin utilise une variété d’outils de captation numérique qui lui permettent d’enregistrer la trace et la couleur des objets qu’il manipule à la surface du capteur comme une traînée de peinture à la surface d’une toile.

Les caractéristiques de la photographie et de la peinture sont mélangées. 

En jouant avec les limites techniques de l’outil, la forme initiale est altérée et le sujet apparaît au travers d’une composition abstraite de matières photographiques.

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Thibault Lucas

Thibault Lucas POUSH Manifesto

Né en 1984, Thibault Lucas vit et travaille à Paris. Il a notamment exposé à Premier Regard, Novembre à Vitry, et dans les galeries Nicolas Silin et Graphem.

Pluridisciplinaire, il réalise de plus en plus d’installations in situ dans des zones « inutiles » en bordure de Paris ou dans des lieux atypiques comme le beffroi de la Mairie du 1er ou St Merry. Le motif de la pierre est central dans son travail, il lui permet de créer des paysages infinis ou des sculptures évoquant des monuments archaïques ou sacrés, faites de matériaux glanés en ville ou dans la nature. 

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Jehane Mahmoud

Jehane Mahmoud POUSH Manifesto

Jehane Mahmoud est une artiste franco-égyptienne née à Paris en 1988 et diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2016.

Elle photographie au moyen format une génération libre, métissée, blessée mais idéaliste dans une époque qui ressemble à la fin du monde.

Une des conditions qui la hante est le déracinement, à la fois culturel, naturel, physique, psychique et politique.

Les installations et les objets photographiques qu’elle fabrique forment des temples, des odes ou des dédicaces aux personnages qui habitent ses images et plus généralement au tout « vivant ».

Elle cherche à former des endroits de recueil, de réconfort et d’espoir en analogie avec les moments de grâce qu’elle immortalise.

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Demian Majcen

Demian Majcen est né en 1992. Il a été diplômé de la Villa Arson en 2014 et des Beaux-Arts de Paris en 2017. Il a été résident, entre autres, de l’Agence 5970 à Dallas au Texas, du Musée National Jean-Jacques Henner, et de la fondation Yishu-8 à Paris. 

Olivera Majcen

Olivera Majcen POUSH Manifesto

Olivera Majcen est une artiste serbo-croate ayant grandi auprès de grands-parents artisans et tisserands qui lui ont donné goût à l’intelligence de la main.

Après avoir été diplômée des Beaux-Arts de Belgrade en 1984, elle participe à plusieurs expositions en tant que peintre avant d’arriver à Paris en 1991. C’est alors qu’elle se consacre au stylisme pendant dix années, durant lesquelles elle collabore par son travail d’installation, d’assemblage et de sculpture avec des maisons de Haute-Couture, telles que Christian Lacroix et Koji Tatsuno, etc.

Depuis 2006, elle poursuit sa pratique de peintre et de scénographe entre Paris et Belgrade. À POUSH, elle travaille avec son fils Demian Majcen, où ils inaugurent tous deux L’Horizon des événements : une scénographie dédiée à un observatoire optique de la peinture.

Le Massi

Le Massi POUSH Manifesto

Le Massi est un artiste visuel, musicien et acteur canadien basé à Paris. Il obtient son Bachelor in Fine Arts, majeure en photographie, de l’Université Concordia en 2019.

Depuis 2017, son travail visuel a été exposé dans diverses villes au Canada, en France, en Angleterre, aux États-Unis et en Espagne. En 2019, il fut l’un récipiendaire du British Journal of Photography Portrait of Britain, Volume 2. En janvier 2021, il fait partie du PhotoBrussels Festival ainsi que d’une exposition collective avec la galerie Candela à Richmond, Virginia, USA. Il est lauréat du Portrait Of Humanity 2021 du British Journal of Photography. 

Il fait partie de deux duos d’artistes – CubeAndre & ejs.lm – avec lesquels son travail vidéographique, mêlant tantôt la satire, tantôt l’homérique, s’est construit. Il est également l’un des membres fondateurs du groupe de musique Montréalais Human Human. Il intègre, en 2020, l’école Kourtrajme dans la section Acting.

Son travail photographique combine des éléments de poésie, de voyage et de spontanéité. Ce faisant, il regarde les qualités séduisantes de l’errance au travers de la fragile représentation photographique du sublime. Son travail met également en relation des thèmes associant le tourisme, l’identité sociale et les sites culturels. Son regard vise à rendre compte de récits rencontrés par l’intermédiaire de trames narratives ancrées entre le constat et le lyrisme.

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Clémence Mars

Clémence Mars POUSH Manifesto

Clémence Mars est plasticienne et scénographe, elle crée des univers fictifs issus de l’imaginaire commun de la science-fiction à travers la scénographie, la lumière, la performance et le dessin.

Elle est diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratif de Paris, et de l’Ecole du Théâtre Visuel de Jérusalem, école d’art-performance où elle passe deux ans.

Ayant commencé sa pratique artistique par la voie du design, elle crée également du mobilier contemporain à la frontière entre sculpture et design, donnant forme à des objets organiques et amusants, comme sortis de ses paysages irréels.

Son travail relève des questions liées au territoire et à l’actuel fantasme insatiable de conquête de terres nouvelles, lointaines ou inconnues. Teintée d’une esthétique de science-fiction expérimentale, elle utilise les codes et les clichés des technologies vintage et désuètes, tournant en dérision la soif d’appropriation et de conquête. 

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Garance Matton

Garance Matton POUSH Manifesto

Garance Matton, née en 1992, est diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2017. 

La peinture est un plateau de jeu, un puzzle où se mêlent le quotidien et des références formelles ou narratives à l’histoire de l’art. Le dialogue entre les éléments laisse l’image en suspens, soumise à un rythme qui semble évoquer un espace temporel incertain.

L’architecture de la maison intervient constamment dans ses toiles comme une sorte de sanctuaire qui parfois révèle son intérieur multipliant ainsi les espaces. Dans son travail de peintre, Garance s’engage dans une conversation vivante avec le médium où les idées apparaissent et disparaissent dans ce débat calme mais intense avec la peinture.

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François Maurin

François Maurin est diplômé de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2013.

On a pu découvrir ses œuvres à l’Espace Culturel Louis Vuitton, au Musée de la Chasse et de la Nature ainsi que lors du Prix Novembre à Vitry et au Salon Jeune Création ou encore au Centquatre à Paris. Il a également participé à plusieurs expositions collectives à l’étranger, notamment à Londres, sous le commissariat de Exo Exo avec le soutien du Fluxus Art Projects, à Bruxelles, invité par Clovis XV et à Luxembourg, à la Galerie Nosbaum-reading. Représenté par la Galerie Marine Veilleux à Paris de 2014 à 2017, il y a réalisé une exposition personnelle en deux volets. Plus récemment, son projet Les Passagers a été présenté à la Galerie Jousse Entreprise. François Maurin a bénéficié des programmes de résidence de La Communale à Bidart en 2014 et de Villa Belleville à Paris en 2017. En 2021, François Maurin présentera une exposition personnelle à l’Echalier, Agence Rurale de Développement Culturel, à Saint-Agil.

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Mathew McWilliams

Mathew McWilliams, born in 1973 Vancouver Canada, lives and works in Paris.

The work of Mathew McWilliams brings together painting, drawing and photography as parallel yet interwoven practices of mark-making. Reconfiguring the basic ingredients of drawing and print technology, McWilliams seeks to experiment with new material expression.

Composed of suggestions and implications rather than dramatic gestures and strong statements, the work seems to begin with a quiet, pared-down sensibility. Paper is folded into minimal and arbitrary forms; sheets are imprinted with photos of themselves; handmade paper is dipped in digital printer ink. However with time, each piece starts to resonate with the vibrant materiality of its own making. McWilliams typically sets up studio processes involving selected materials and basic constraints. Then he allows the materials to play within those constraints. The results are not always predictable, sometimes paired down, others more frenetic.

McWilliams seems to invite the viewer to embrace the unexpected complexities that reward our eyes when we give time to seemingly simple things. McWilliams is represented by Chalk Horse Gallery in Sydney Australia, and has shown his work across Europe, the United Kingdom, Canada, US and Australia.

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La Méditerranée

La Méditerranée POUSH Manifesto

La Méditerranée est un groupe de recherche cofondé par les artistes Mateo Revillo et Edgar Sarin et l’historien de l’art Ulysse Geissler. Chacun, à travers son propre parcours, a développé au cours de ces dix dernières années des procédés et des méthodes dans le but de soutenir l’écologie singulière de chaque exposition, comme un espace d’action.

Sous ce modèle, à l’ouverture, public ni artistes ne peuvent savoir où se dirige l’exposition, le principe de l’exposition se construit au long de son déroulement. Ceci ne tient qu’au lien naturel qui se crée alors entre artiste et spectateur, rapprochés dans cette situation, passant de commentateur en acteur, et permettant à l’artiste de s’affirmer ailleurs que dans la stérilité des expositions.

Dans le but de décrire le mouvement de la Méditerranée, on pourrait faire l’analogie avec une formation de Jazz. Comme un saxophoniste qui répète ses gammes, chaque artiste a une pratique solitaire d’atelier qui, par la suite, se retrouve dans un espace complémentaire – la scène pour le musicien – ici l’espace d’exposition – livré à l’improvisation.

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Jan Melka

Jan Melka (1995) est une artiste franco-américaine qui vit et travaille à Paris. Elle consacre son travail et ses recherches à l’expressionnisme abstrait en créant ses propres fictions grâce au principe de figures reconstruites. La forme humaine est déstructurée et la géométrie des courbes accentuée. Caractéristiques imparfaites, perspectives inversées, bêtises apparentes ou matériaux corrompus sont des thèmes prédominants dans le travail de l’artiste.

La plupart de ses œuvres sont caractérisées par les couches, les formes répétitives, les corps abstraits et les dessins immatures. Ses compositions comprennent à la fois le recto et le verso de l’œuvre, incorporant fréquemment des matériaux réutilisés. Tout matériau pauvre ou « négligé » évoque la liberté et inspire l’artiste. Grâce à eux, elle se plonge dans cette esthétique en invoquant les souvenirs et suscitant la nostalgie.

Jan Melka a exposé, en autres, chez Michael Bargo Gallery (New York), The Lobby (Tokyo), Plate. (Paris), Galerie Sans Titre (Paris), Spring Studios (New York), Noble People (Londres) et Studio H13 (Lyon). 

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Benoit Ménard

Diplômé des Beaux-Arts de Bordeaux, Benoit Ménard vit et travaille à Paris.

La pratique de Benoit Ménard prend la forme principale d’installations où se mêlent sculpture, imagerie 3D, peinture, vidéo, programmation électronique et son. Pour la plupart in situ, elles questionnent différentes temporalités intrinsèques à la dématérialisation de l’objet, au sein d’espaces d’exposition investis de manière immersive et totale. Ces territoires organiques agissent comme des espace-temps hantés par la notion de toxicité où cohabitent science-fiction, stratégies marketing et rituels new-age.

Sa démarche se nourrit continuellement de concepts qui émergent à la surface des œuvres et qui opèrent comme des citations : spéculation scientifique, post-humanisme, environnementalisme, survivalisme, consumérisme post-capitaliste et cyber isolement. 

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Sarah Mercadante

Sarah Mercadante, née en 1988. Vit et travaille à Paris. Elle est diplômée du Master Sciences et Techniques de l’exposition de l’Université Paris 1 (promotion 2012-2013).

Elle est commissaire d’exposition et critique d’art. Elle a travaillé comme chef de projet au Centre Pompidou-Metz sur les expositions “Oscar Schlemmer. L’homme qui danse” et “Fernand Léger. Le beau est partout”. Elle a ensuite collaboré durant deux années avec le duo Annie Vigier & Franck Apertet (les gens d’Uterpan) en tant que chargée de projet.

Ces expériences lui ont permis de lier la production et l’accompagnement “en proximité” des artistes à son travail de commissaire d’exposition. 

Lors de sa résidence de recherche et d’écriture à Mains d’Œuvres (Saint-Ouen) en 2017, elle construit ses recherches et expérimentations autour du travail collaboratif – en duo ou en groupe – en plaçant l’écoute active au centre de son approche.

Elle convie en mars 2020 un groupe de femmes artistes intéressées par la performance à réfléchir collectivement à un lieu écoféministe de vie et de travail.

Elle collabore depuis janvier 2019 avec l’artiste Adélaïde Feriot. Leur atelier partagé à POUSH est envisagé comme une extension des possibles.

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Mathieu Merlet Briand

Mathieu Merlet Briand, né en 1990, vit et travaille à Paris. Il est diplômé de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris en Design produit en 2013, après un voyage d’étude à l’ECAL en suisse. Il a ensuite poursuivi son cursus en cycle de recherche à l’EnsadLab, le Laboratoire de recherche de l’EnsAD.

Digital native et issu d’une famille d’agriculteur, Mathieu s’intéresse à l’influence des technologies sur la perception de notre réalité contemporaine. Il s’interroge sur la matérialité d’Internet et ses représentations. Il cherche à traduire l’expérience du web surfer, l’imagination de l’internaute face à ce flux infini d’informations.

De ses projets se dégage aussi de façon récurrente des questions environnementales (voir ses solo-show #iceberg 2017 et Environnement 2017). Inspiré par la lecture de l’essai philosophique d’Ariel Kyrou Google God de 2010, il interroge cette image presque divine associée aux géants du web (voir l’exposition Non-site pour le Prix Dauphine pour l’art contemporain, 2016). Il use comme médium les big datas. Via les algorithmes qu’il développe par des processus de recyclage et des analogies à la nature, il façonne des flux de données afin d’en créer des matérialisations tangibles. Abstractions, reliques, cristallisations ou fragment du World Wide Web, son travail protéiforme se matérialise principalement en sculptures et installations multimédia. Influencé autant par l’histoire de l’abstraction, les artistes du Land Art, que les Nouveaux Réalistes, ses créations sont associées au Culture Digital. 

Mathieu Merlet Briand a participé à de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et à l’étranger, dont notamment la Biennale d’art contemporain de Moscou à la New Tretyakov Gallery (où son travail a été sélectionné pour représenter la Biennale), l’exposition La synchronicité des éléments au Centre d’Art Contemporain de Nîme, Parallel Call dans les collections du Musée des Arts et Métiers de Paris, le Festival Kerkennah01 en Tunisie (voir son installation #Red-Screen Temple, 2018, œuvre pérenne), le Festival Bieler Fototage en Suisse et l’exposition New Nature solo show à CAP Kuwait avec l’Institut Français. 

Mathieu Merlet Briand est aussi enseignant en Art & Design et intervient notamment à Parsons Paris et à Sciences Po.

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Léa Mestres

Léa Mestres est une jeune designer française née à Paris en 1992. Après quelques années à Eindhoven, aux Pays-Bas, elle installe son studio à Paris. « N’importe quelle forme, n’importe quel matériau : on verra après. » Dans le travail de Léa, le dessin au trait donne à l’imagination un champ des possibles illimité : c’est une esquisse incomplète, sans réelles informations, sans échelle, sans couleur, sans matériau, sans même une perspective. C’est un moment libérateur : l’objet évolue tout au long du processus de fabrication. Une ligne abstraite produit une image générale, et son interprétation est propre à chacun. C’est cette forme bidimensionnelle qui devra se matérialiser et devenir un objet instinctif et personnel. Pendant ce processus de modelage, la texture, la finition ou la couleur apparaissent. À ce moment-là, le dessin et l e volume se séparent pour donner vie à des sculptures fonctionnelles.

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Juliette Minchin

Née en 1992, Juliette Minchin vit et travaille à Paris où elle développe sa pratique de la sculpture, de l’installation, de la vidéo et du dessin. Diplômée de l’Ecole nationale Supérieure des Arts Décoratifs en scénographie et des Beaux-Arts de Paris – deux diplômes qu’elle obtient avec les Félicitations du Jury – elle participe depuis à de nombreuses expositions en France comme Felicità 2019 (Palais des Beaux-Arts de Paris), So Close (Galerie Guido Romero Pierini), Lisières (Poush Manifesto), L’hectare et la grenouille (Espace Voltaire). 

En 2018, elle est lauréate du Prix Sonia Rykiel, maison pour laquelle elle réalise les vitrines et devantures des boutiques en France et à l’étranger. Elle est aussi lauréate du concours Athem pour réaliser un mapping sur la Cité de la Musique lors de la Nuit Blanche. En 2021, elle est sélectionnée pour réaliser une installation performative de 100m2 dans la Nef de la Grande Halle de la Villette dans le cadre de Plaine d’artistes. Par la suite, elle est lauréate du Prix Carré sur Seine et du Prix Moët-Hennessy qui acquiert un ensemble d’œuvres. En juin 2021, elle exposera à la Biennale BIS à Saint-Paul de Vence et, simultanément, dans la Chapelle des Beaux-Arts de Paris. En juillet, elle présentera son installation La Veillée au candélou aux côtés d’artistes tels qu’Anish Kapoor, Bill Viola, Jeppe Hein lors de la Biennale HOOP, dans le monastère Heilige Driehoek, à Oosterhout en Hollande. À l’automne, elle présentera un solo-show à la Galerie du Crous et participera au Palermo Art Week End (PAW) à Palerme.

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Sabine Mirlesse

Sabine Mirlesse est diplômée en Master en Fine Arts du New School à New York et d’un Bachelor de McGill University à Montréal.

Le travail de Sabine Mirlesse lie géologie et photographie, en tant que grandes gardiennes du temps. En œuvrant par couches et par éditions, elle combine des processus photographiques et stratigraphiques visant à explorer les histoires de la terre, les strates et les empreintes, les seuils, le rapport de l’individu à l’origine et la capacité d’un lieu à évoquer la possibilité de la détection, réelle ou imaginaire. Les inspirations de l’artiste proviennent souvent de la littérature, le mysticisme, et l’ésotérisme, et elle explore des récits minéraux et géologiques souvent en forme de quêtes.

Si la photographie est son médium premier, elle travaille également d’autres formes et techniques telles que la sculpture en pierre et plâtre, l’installation, la vidéo, la gravure et l’écriture. 

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Desire Rebecca Moheb-Zandi

Née en 1990 à Berlin, elle intègre son histoire personnelle et son identité culturelle dans de grandes tapisseries sculpturales. Puisant dans les souvenirs de son enfance en Turquie, où elle passait des heures à regarder sa mère tisser sur son métier, Moheb-Zandi mêle les techniques traditionnelles à des motifs et médiums modernes. En plus d’inclure des tuyaux en caoutchouc, des chevilles en acrylique et des filets en synthétique dans son travail, Moheb-Zandi fait du métier à tisser une sorte d’ordinateur analogique, où le code est son motif, et où sa manipulation crée des résonances optiques et du mouvement. La diversité des matériaux et des techniques de fabrication utilisées par Moheb-Zandi agit au niveau formel et conceptuel : son travail est visuellement dynamique et devient un journal de la vie et des voyages de l’artiste.

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Nano Ville

Nano Ville est une société de production et réalisation audiovisuelle fondée par deux frères, Thomas Causse (producteur) et Elliott Causse (peintre & réalisateur). L’objectif de Nano Ville est de proposer une approche expérimentale de la vidéo en mélangeant plusieurs univers et cœurs de métiers, allant du clip aux jeux vidéo, au monde numérique et à l’art urbain.

Nano Ville opère en équipe réduite pour réintégrer ses processus de création afin de former des équipes adaptées à chaque projet. La collaboration avec d’autres cœurs de métiers est un moyen de chercher de nouvelles techniques et procédés innovants.

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Sarah Nasla

Sarah Nasla POUSH Manifesto

Sarah Nasla est une commissaire d’exposition indépendante. Après une expérience comme co-fondatrice du collectif curatorial 1heure61 (jusqu’en 2020), elle a décidé de lancer un duo de commissariat avec Margot Rouas.

Ses projets curatoriaux sont à la fois centrés sur le médium photographique et ouverts à d’autres champs d’expérimentation liés à divers médiums artistiques. Elle envisage sa pratique comme un échange hybride avec les artistes et lieux culturels avec un attrait particulier pour les publics. Elle prépare actuellement une exposition sur la photographie marocaine.

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Raphaël-Bachir Osman

Raphaël-Bachir Osman POUSH Manifesto

Né en 1992, Raphaël-Bachir Osman est diplômé de la Haute École des Arts du Rhin (HEAR) et a également étudié en 2016 à la Kunsthochschule Weissensee Berlin.

En 2017-2020, il a été co-directeur de Erratum Galerie, un artist-run-space situé à Berlin, Kreuzberg. Il a participé à de nombreuses expositions collectives à Berlin et, en 2019, son travail a été montré au Kunst Raum Riehen à Bâle, à la Biennale Jeune Création Mulhouse 019 et  pour le Prix de Novembre à Vitry. En 2020, il a été nominé pour le Prix de la Bourse Révélations Emerige, et a obtenu la bourse de recherche et de création du programme Création en Cours des Ateliers Médicis. 

“Raphaël-Bachir est peintre, mais ne s’interdit pas les digressions du côté de l’installation. Dernièrement, il est hanté par les questions de la chair, de l’aliment et du corps. Tout cela dans une pratique que l’on perçoit à la fois sensuelle et joyeuse de la peinture. Elle l’entraîne à flirter avec le kitsch en s’attaquant à des sujets ordinaires comme la saucisse ou le bretzel… Ceux-ci deviennent, selon l’état d’esprit du regardeur, de simples prétextes au plaisir de peindre ou des objets de réflexion sur le monde contemporain”. – Paula Aisemberg

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Macha Pangilinan

Macha Pangilinan Poush Manifesto

Macha Pangilinan is a russian artist with Filipino origins. Born in 1990 in Kurgan (Russia) and obtained her art education at the Moscow Academy of Fine Arts named after V.Surikov.

After moving to Paris in 2014, the artist began to experiment with inventing her own artistic language and the creation of her world. The main interest in her work concentrates on the human body and its sensious  representation in different dramatic environments. The objectification of the male body plays a very important role in the work of Macha Pangilinan. For her, as a woman, it is a natural need to try to respond to the “male gaze” in the history of Western art. “Do women have to be naked to enter the Metropolitan Museum?” – this famous question, asked by the Guerrilla Girls, sums up the conflict within her work. Her education at Moscow Fine Arts, purely academic, long, studious and done in a patriarchal context, gave her the skills to overturn the codes of objectification of women in the history of art. Using the language of classical and figurative painting, she contributes to the “rewriting” of these codes that built her as an artist.

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Pierre Pauze

Pierre Pauze développe des protocoles d’installation et de vidéo proches de la culture cinématographique. Représenté par la galerie Eva Hober, son travail a été exposé dans des institutions telles que la Grande Halle de la Villette, la Fondation Brownstone, le Carreau du Temple et les Magasins Généraux à Paris ou encore à au Musée Es Baluard à Palma de Majorque ou le K Museum of Contemporary Art à Séoul. 

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Raphaëlle Peria

Raphaëlle Peria est née en 1989. Elle vit et travaille entre Paris et les Hauts-de-France.

Dans son travail, elle questionne la dualité entre l’Homme et la Nature en déformant par grattage les photographies qu’elle réalise au cours de ses voyages à travers le monde.

En 2015 elle participe à Paris à l’exposition Empiristes qui regroupe les finalistes de la Bourse Emerige, sous le commissariat de Gaël Charbau. En 2017, elle réalise sa première exposition personnelle à la Galerie Papillon, Marinus Asiaticus, à la suite de son voyage en Turquie dans les ruines d’Ephèse. La même année, elle est lauréate du Prix Sciences Po pour l’Art contemporain et du Prix Artistique Fénéon. Raphaëlle Peria participe depuis sa sortie des Beaux-Arts en 2014 à plusieurs expositions collectives en France et à l’étranger. Depuis 2016, elle est représentée par la Galerie Papillon (Paris).

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Stefano Perrone

Stefano Perrone POUSH Manifesto

Stefano Perrone, né en 1985, est un artiste italien travaillant à Milan.

Il est diplômé en Design Industriel au Politecnico di Milano en 2008 et a commencé sa carrière dans la publicité en tant que directeur artistique, en travaillant pour Saatchi&Saatchi et McCann Erickson. En 2015, il abandonne la publicité pour se consacrer à l’art. Perrone est un peintre autodidacte qui a développé son propre style distinctif : ses images se concentrent sur les figures, la nature morte et la calligraphie, en explorant le monde et la société numériques, les dynamiques du marketing et la vie quotidienne, à travers des métaphores et des allégories. Perrone utilise souvent les réseaux sociaux comme une banque d’images, une source où il enregistre, s’approprie et retravaille des photographies issues des expériences quotidiennes d’autres personnes. Son style renforce les principes d’une géographie fragmentée, par l’utilisat ion de dégradés et de sa marque de fabrique, « il vettore », une ligne de construction qui caractérise toute son œuvre et lui ajoute une perspective contemporaine, proche de l’art post-digital.

Le travail de Perrone a récemment été présenté par la galerie Jason Shin (Séoul) à Art Central Hong Kong et a fait partie de l’exposition collective TRANSATLANTICO au MANA Contemporary Museum (Jersey City, Éta ts-Unis). Sa dernière exposition personnelle a eu lieu à Ribot Gallery, à Milan, en 2020, « en conversation avec » Przemek Pyszczek, sous le commissariat de Domenico De Chirico.

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Boryana Petkova

Boryana Petkova (Sofia, Bulgarie, 1985) est diplômée de l’Académie Nationale des Beaux-Arts de Sofia en 2011 et de l’École Supérieure d’Art et de Design de Valenciennes (France) en 2015. Elle vit et travaille à Paris.

Son travail se concentre principalement sur le dessin – en tant que pensée, action ou résultat. Elle combine différentes disciplines – vidéo, sculpture, performance ou son – explorant leur interaction avec le dessin.

L’idée principale de sa démarche artistique et philosophique est d’imaginer et de créer des «liens» (physiques et psychiques), voire une symbiose dans la dissymétrie et  la dissemblance.

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Lucile Piketty

Lucile Piketty est une artiste française, née en 1990 à Paris. Diplômée en gravure à l’école Estienne, elle a ensuite étudié à l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris où elle obtient une bourse d’échange d’un an à la Parsons School de New York avant d’être diplômée de l’EnsAD en 2015.

Lauréate du Prix de gravure Lacourière en 2016, elle fut membre résident de la Casa de Velázquez à Madrid de 2017 à 2018 avant de passer un an en résidence à la Cité internationale des Arts (Paris) en 2019.

Employant principalement la peinture, la gravure et le dessin dans son travail, Lucile Piketty croise les références à l’histoire de l’art, l’art populaire, ainsi que sa propre expérience et ses souvenirs pour développer un univers en résonance avec le monde qui l’entoure. Ses recherches portent sur la question de la représentation dans l’espace plan de la toile et du papier.

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Floriane Pilon

Née en 1991, Floriane Pilon est diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy (2014).  Elle vit et travaille à Paris.

Elle crée principalement des installations dans lesquelles l’espace et le travail effectué sur la matière jouent des rôles essentiels. La provenance des matériaux, leurs transformations ainsi que leurs mises en espace conduisent Floriane Pilon à penser la relation de ses œuvres à l’environnement. Dans un langage épuré, ses installations combinent force et fragilité. 

Floriane Pilon poursuit ses recherches à travers des résidences qui s’inscrivent dans des contextes variés comme dans les ateliers du porcelainier Raynaud (2016), à l’école d’arts plastiques de Champigny-sur-Marne (2019) mais aussi dans une école élémentaire pour Création en Cours (2019). En plus d’exposer au sein de structures dédiées à l’art contemporain comme par exemple au Centre d’art de la Graineterie à Houille (2016), ou la Galerie du Haut-Pavé (2019), Floriane Pilon participe régulièrement à des événements en plein air tel que Horizons Sancy (2018), le Festival de l’Estran (2018) ou encore le Festival International de Jardins Hortillonnages d’Amiens (2019).

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Lia Pradal

Diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2020, Lia Pradal (1992) vit et travaille entre Paris et les Pyrénées. Tour à tour artiste, éditrice ou graphiste, elle place le livre d’artiste au cœur de sa pratique. En solo, Lia développe une pratique de l’illustration.

Lia Pradal et Camille Tallent ont créé le projet éditorial Païen en 2015. Dans le cadre de cette structure, leurs projets ont été présentés à Offprint (Paris/Arles), Le Bal, Unseen Amsterdam, Multiple Art Days, etc. Iels collaborent également sur différents projets autour de l’image imprimée qu’iels travaillent à travers l’installation, la vidéo ou la sculpture. Leurs travaux ont notamment été exposés au Salon de Montrouge, aux Magasins Généraux en Île-de-France, à la Fondation Espace Écureuil pour l’Art Contemporain à Toulouse ou à la Swiss Church de Londres.

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R

Recycle Group

Recycle Group a été fondé en 2008 par Andrey Blokhin et Georgii Kuznetsov

Andrey Blokhin est né à Krasnodar, Russie, 1987. Il est diplômé de Diplômé du lycée de l’Académie des arts industriels de Krasnodar, Russie (2004) et de l’Académie des Arts Industriels de Krasnodar, Russie (2010). Il vit et travaille à Paris.

Georgy Kuznetsov est né à Stavropol, Russie, 1985. Il est diplômé du Stavropol Art College, Stavropol, Russie(2005) et de l’Académie des arts industriels de Krasnodar, Russie (2011). Il vit et travaille à Paris. 

Le travail de Recycle Group a été présenté dans diverses expositions personnelles : “0.0”, Galerie Suzanne Tarasieve, Paris 2019 ; “They were lying to you, everything is different”, Exposition en réalité augmentée Collection permanente, Centre Pompidou, Paris 2018 ; ”Blocked Content”, Pavillon russe à la 57e Biennale de Venise  2017 ; ”Homo Virtualis”, Pushkin museum, Moscou 2017 

Recycle Group a reçu le Kandinsky Prize, Best Young Artist. Project of the Year (2010) et le Prix Arte Laguna “Festivals and exhibitions” (2016).

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Luca Resta

Luca Resta POUSH Manifesto

Luca Resta, né en 1982 en Italie, vit et travaille à Paris.

Son travail d’artiste se construit à partir des objets. Il explore l’espace social et culturel qu’il habite pour affiner un processus créatif qui a trait aux pratiques d’accumulation, de reproduction et de transformation de la matière. Telle une forme d’archéologie contemporaine, il explore le vertige de la série par le biais de collections infinies de formes quotidiennes : couverts jetables, emballages en plastique, objets hybrides, boîtes en carton, jusqu’aux éléments plus éphémères. Il investigue le potentiel narratif de ces éléments qui, progressivement, finissent par trouver leur place dans son imaginaire artistique. De ces expériences naissent des projets multiples, sculpturaux, sonores ou architecturaux, grâce auxquels il va au-delà des objets pour explorer les logiques socioculturelles dont elles sont la représentation, ainsi que pour proposer d’autres manières de rencontre entre individus et formes.

Parmi les expositions : Art Raw Gallery (New York, 2009), Triennale Design Museum (Milan – 2010), 54° Biennale de Venise (Venezia, 2011), Sandretto Re Rebaudengo Foundation (Turin, 2014), Palais de Tokyo (Paris, 2016), Macro Museum (Rome, 2017), Galleria Il Ponte (Florence, 2018), OTO Museum (Suisse, 2021).

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Mateo Revillo

Jeune peintre Madrilène à la jonction entre la peinture, la sculpture et l’architecture, le travail de Mateo Revillo est porté d’un dévouement premier à la modernisation des techniques murales. Il en développe une recherche picturale, matérielle et intellectuelle autour de la peinture comme objet de mémoire, à la notion de paysage comme absence de l’humain, et aux différentes formes du commerce avec le spirituel. Cette formule a pour ambition de réunir amplement tous les usages de l’art dans le cadre d’une anthropologie unifiée du poreux, mise en exergue dans des expositions de nouveau commissariat : un principe d’exposition active.

Licencié aux Beaux-Arts par la Ruskin School de l’Université d’Oxford en 2015, puis étudiant à l’EHESS (Territoire, Espace, Société), son travail a été présenté dans des expositions individuelles et collectives en Europe – Salon de Montrouge (2016), Fondation Fiminco (2017), Nuit Blanche (2018) en Ile-de-France – et en collaboration avec diverses galeries – dont notamment Galeria Alegria (Barcelona 2021) – à Madrid ( 2015, 2019) Bruxelles (2018) Cologne (2018), Paris (2018, 2019), Athènes (2020) Barcelone (2021), et ainsi à ARCO 2021. En 2020, il est l’un des cofondateurs du groupe de recherche La Méditerranée, avec l’historien Ulysse Geissler et l’artiste Edgar Sarin.

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Winnie Mo Rielly

Winnie Mo Rielly (Londres 1993), est une artiste qui vit et travaille à Paris.
Son travail navigue entre la sculpture, la photographie et la performance. Elle est attirée par la complexité de l’espace habité, où elle observe l’entassement des corps dans des espaces exigus. L’intimité qu’elle suggère dans ses installations nait d’une “proximité maladroite”.

Lauréate du Prix Multimédia décerné aux diplômés de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, elle a été diplômée avec les Félicitations du Jury. Son exposition “Leaving room”, installation avec bande sonore, fera l’objet d’un livre d’artiste publié en décembre 2020.

Winnie Mo Rielly a récemment été sélectionnée parmi les artistes de la 69ème édition de Jeune Création, où elle a présenté son installation “Two missing legs, right” à la Fondation Fiminco.
Lauréate du Prix Nature et Architecture de Chaumet en 2019, en plus de nombreuses expositions collectives en France, Rielly a présenté une performance au Camden Art Center, Londres, en 2018.

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Clara Rivault

Clara Rivault (plasticienne), née en 1991, vit et travaille à Paris.

Diplômée des Beaux-Arts de Montpellier ESBA.MOCO et d’un Master à La Cambre (Bruxelles), elle a ensuite intégré Le Laboratoire de Recherche intitulé « La Céramique comme Expérience » aux Beaux-Arts de Limoges.

La collaboration étroite avec des artisans fait partie intégrante de son travail. Elle explore plusieurs médiums tels que le bronze, le verre soufflé, la porcelaine. Sa pratique est pluridisciplinaire. 

La notion de « corps » est primordiale. En explorant la vision de soi, du monde qui nous entoure, de la pluralité des perceptions sensorielles ; sous la forme de fragments autonomes, d’empreintes à la mémoire vive et aux multiples énigmes. À travers des rencontres, des transferts, des passerelles se construisent entre les témoins et l’artiste ; jouant à l’aide d’un lexique universel, tel un recueil de récits collectifs. Un palimpseste.

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Dimitri Robert-Rimsky

Dimitri Robert-Rimsky est un artiste visuel et vidéaste. Il a étudié à l’institut supérieur des arts de Toulouse et en Allemagne à la Hochschule für Bildende Künste de Brunswick dans l’atelier de Candice Breitz.

Il cofonde les ateliers Rotolux, qui accueillent depuis 2015 des designers et plasticiens dans différents studios de la banlieue parisienne. En 2016, il intègre le Programme d’Expérimentation en Art et Politique dirigé par Bruno Latour à l’École d’Affaires Publiques de Sciences Po Paris.

Son travail aborde des problématiques qui sont intimement liées aux fictions politiques, aux récits qui ont servi à la mise en œuvre d’utopies urbaines ou architecturales, aux formes de domestication de la nature ou aux transformations environnementales. Ses recherches, ancrées dans le débat de l’Anthropocène et la Géohistoire, tendent à glisser vers des considérations liées à la science-fiction.

Il a participé à des expositions en France et à l’international, notamment lors du Festival Hors-Pistes au Centre Pompidou à Paris, à Mécènes du sud à Montpellier, à la Pejman Foundation en Iran, au Celeste Prize à Londres, ainsi qu’avec la Synagogue de Delme dans le cadre de la résidence de l’Atelier Lindre-Basse. 

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Madeleine Roger-Lacan

Madelein Roger-Lacan POUSH Manifesto

Le travail de Madeleine Roger-Lacan a été exposé au Salon de Montrouge, au Musée Matisse à Nice, dans plusieurs expositions collectives à la Galerie Jousse Entreprise et chez Tajan en France, à la Galerie Eigen+Art en Allemagne ainsi que dans une exposition personnelle à la Galerie Frank Elbaz en 2020.

En 2021, son travail sera montré au Focus Art-Paris sous le commissariat de Hervé Mikaeloff, dans une exposition collective à la Galerie Eigen+Art à Leipzig, une exposition curatée par Andrea von Goetz à Hambourg, et elle participera au Upstate-Art week-end dans l’état de New-York sous le commissariat de Dina Bizri. 

Ses peintures sont aussi collectionnées par le Musée d’Art Moderne et Contemporain des Sables d’Olonne, la Bunker Collection de Beth de Woody, La G2 Kunsthalle de Leipzig, et la Modern Forms à Londres. 

Elle a été sélectionnée au Prix Marin en 2019 et au Prix de peinture Novembre à Vitry en 2015.

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Honi Ryan

Honi Ryan est une artiste de performance et d’installation, à la pratique sociale nomade. Née à Melbourne, en Australie, et travaillant entre Berlin, Paris et Sydney, son travail est marqué par des préoccupati ons interculturelles, portant sur le corps présent en relation aux autres et à l’environnement.

Ryan a placé des projets de performance sociale à long terme au cœur de sa pratique : elle interagit avec les personnes et les communautés pour explorer des questions sociales à travers la performance. Elle transforme les relations en œuvre d’art en créant des rencontres uniques dans la vie quotidienne.

Ryan a exposé et performé dans douze pays européens, en Amérique du Nord et Sud, en Asie et en Australie. Elle a participé à des résidences dans le monde entier, avec des projets collaboratifs ou personnels, e lle est intervenue à des conférences d’art et de philosophie et a enseigné l’art à l’université en Allemagne, au Pakistan, aux États-Unis et en Australie. Ryan a publié deux livres d’artiste sur sa recherche artistique.

La formation de Ryan a associé les arts plastiques au design expérientiel, entre la Cologne International School of Design en Allemagne et l’Université de Sydney en Australie, où elle a obtenu un Bachelor of V isual Arts avec mention très bien, ainsi que la médaille de l’université en 2008. En 2015, Ryan a obtenu un Master of Fine Arts en Pratique Créative au Transart Institute, entre Berlin et New York. Elle a obtenu le Transart Achievement Award en 2017.

Les recherches de Ryan portent principalement sur le rôle de l’art dans la médiation de paix, la créativité au quotidien et le désapprentissage.

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Alexandre Samson

Alexandre Samson est le fondateur et le directeur artistique d’ASZPAK.

Après avoir étudié le design de mode à l’ESAA Duperré à Paris, il a ensuite intégré le D2E au CNAM de Paris afin de développer son propre label. Lauréat du Prix Le carré pour l’Homme organisé par la Maison Hermès en partenariat avec l’ESAA Duperré et distingué pour La qualité du dessin en 2017, il développe un lien privilégié avec le graphisme appliqué au vêtement.

En 2019, il collabore avec les Galeries Lafayette sur le développement de motifs qui sont alors présentés lors de l’exposition Savoir Faire Savoir à la Galerie des Galeries. Ses motifs intègrent les archives de La Maîtrise, ateliers des arts-appliqués des Galeries Lafayette.

Alexandre Samson développe actuellement le label ASZPAK, c’est un terrain sensible, un laboratoire où il réfléchit à un prêt-à-porter contemporain et durable.

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Edgar Sarin

Edgar Sarin est né à Marseille en 1989.

Son travail témoigne de la recherche formelle d’une harmonie politique et environnementale, dont l’homme serait le catalyseur.

Edgar Sarin a été remarqué pour son travail sur la ruine génératrice et pour sa remise en question de l’espace d’exposition. Il établit, il y a quelques années, qu’il s’agit de considérer le spectateur à partir du moment où il arrête d’en être un ; s’inscrivant ainsi dans une lignée méditerranéenne de la conception de l’œuvre d’art. Son œuvre s’élabore ainsi par porosité avec le milieu. Il défend une approche qui favorise l’apprentissage du monde et du matériau — une forme raisonnée du geste créateur — fondée par la proximité de l’artiste avec le monde paysan Normand.

En 2016, Edgar Sarin est Lauréat de la Bourse Révélations Emerige.

Le travail d’Edgar Sarin a notamment été exposé au Collège des Bernardins, Centre de Création Contemporaine Olivier Debré, Centre d’art contemporain Chanot, chez Michel Rein et Konrad Fischer Galerie. Edgar Sarin est également co-fondateur du groupe de recherche La Méditerranée.

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Eden Sarna

Eden Sarna, né à Jérusalem en 1988, vit et travaille à Paris. Il est diplômé du département des Beaux-Arts de la Bezalel Academy of Art (Jérusalem) et du département des nouveaux genres du SFAI (San Francisco Art Institute).

Par ses installations vidéo, il aborde les sujets de l’éthique, de la violence, de l’humour et de « l’œil observateur ». Ses recherches et expérimentations s’axent autour de la relation entre subtilité et acuité des sentiments opprimés, tout en adoptant une approche légère. Ses travaux ont été exposés dans diverses expositions collectives en Israël, en Europe et sur la côte Ouest américaine.

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Ugo Schildge

Ugo Schildge, né en 1987, a obtenu son diplôme à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2014. Après avoir été formé par Giuseppe Penone, il est devenu l’assistant de Bernard Moninot. Il a ensuite travaillé de manière indépendante et a vite développé une réflexion sur l’articulation entre image et mouvement. Pour étudier les multiples facettes du mouvement et la transformation de l’image qui en résulte, Schildge s’est particulièrement intéressé à la roue dentée, un symbole puissant de la révolution industrielle, qui souligne la puissance de la mécanique, et les meilleurs mécanismes capables de réinventer la source de l’image. Dans ses travaux plus récents, les roues dentées sont transformées en « coups de pinceau », tandis qu’il tente d’explorer de nouveaux thèmes liés à la nature et à l’humanité. Le matériau est également un élément central de son travail : pour ses ensembles de couleur, l’artiste associe les pigments naturels, l’argile et le plâtre. Dans cette combinaison, l’interaction est toujours incertaine et surprenante. Il y a une part d’incertitude dans le processus de création : loin d’être un obstacle, l’artiste saisit cette part et met la matière à l’épreuve de l’équilibre. En remettant en question la forme traditionnelle d’une œuvre, en brouillant la frontière entre peinture et sculpture, entre la toile et le médium, entre le contrôle et la liberté, l’artiste invite le spectateur à un va-et-vient perpétuel entre la figuration et l’abstraction, le conscient et l’inconscient, la technique et l’illusion. Le travail de Schildge a été exposé dans des galeries et des centres artistiques en France, au Canada, au Brésil, en Chine et aux États-Unis.

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Eléa Jeanne Schmitter

Elea Jeanne Schmitter POUSH Manifesto

Eléa Jeanne Schmitter est une artiste visuelle née à Auxerre en 1993. Après des études de droit européen, elle suit des études d’art à l’Université Concordia de Montréal dont elle sort diplômée en 2018. Elle rejoint ensuite l’école Kourtrajmé sous la direction de JR en 2020.

Son travail explore les transformations profondes et intimes que peuvent engendrer la société ou le pouvoir sur l’individu. Inspirée par l’expérience de Milgram et celle de Stanford, elle observe l’injonction de la norme dans le rapport à l’image de soi et aux reflets numériques de pratiques marginales. Elle travaille essentiellement sur le portrait, l’intime, sur la proximité et l’invisible. La pratique d’Eléa Jeanne repose sur la photographie et la matérialité de l’image mais est souvent  précédée de mois de recherches et d’immersion qui feront de sa narration une exploration des schèmes de la reconstitution et de l’archive.

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Elodie Seguin

Elodie Seguin est une artiste française née en 1984. Elle a étudié à la Villa Arson et aux Beaux-Arts de Paris. Elle est représentée par la Galerie Jocelyn Wolff et la Galerie Daniel Marzona. Sa pratique concerne la peinture, la sculpture, le dessin et presque systématiquement l’installation.

Parmi ses premiers statements, celui de considérer que « tout ne peut pas être montré partout » puisque le lieu apparaît en même temps que la pièce qu’il présente. La question de la limite est posée, celle entre les pièces mais aussi celles des frontières communes entre les médias et leur possibilité de se prolonger les uns dans les autres. En considérant donc que le contexte a toujours une grande incidence sur l’œuvre qu’il présente et la modifie, l’espace d’exposition est pour elle un point de départ qui interrompt la pratique d’atelier libre sans destination, et qui suspend ensuite le travail qu’il implique à un certain état. Chaque élément présenté, bien qu’autonome, dialogue tant avec ceux qui partagent le même espace qu’avec ceux qui lui ont précédé dans la pratique. Elodie Seguin montre rarement deux fois la même pièce, son travail s’énonce exposition après exposition.

Un principe d’économie, voire de restriction, régit ses gestes afin de les responsabiliser et produire de la transparence. Parmi ses sujets de recherche : le mur / la frontalité / la profondeur / la surface / le langage / l’unité / l’illusion / la soustraction / la couleur / l’ellipse / l’éblouissement / la représentation / le beau / la perception / la transparence / la perspective / l’immatérialité / la présence / l’adresse / l’enquête / la plasticité / l’exposition / la lumière.

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Laura Sellies

Laura Sellies est diplômée des Beaux-Arts de Lyon et du master de Création Littéraire de l’Université Paris 8.

Elle définit sa pratique comme étant collaborative – pour elle, l’art est un processus collectif, que l’on réfléchit et met en œuvre à plusieurs, un espace où les différences s’affirment en s’accordant. Installative – elle installe des sculptures, des personnes, des images, des sons dans l’espace et dans le temps, elle les met en relation de manière à constituer entre elles un commun durable et relativement autonome dont elle observe ensuite les développements potentiels. Dramaturgique – ces installations racontent des histoires sans les dire, font de ces sculptures, corps, mouvements et sons les éléments d’un langage muet où s’incarnent récits oubliés et mythes à venir.

Depuis 2010, elle forme un duo avec Amélie Giacomini. Pour un soir, une journée, ou le temps d’une exposition, elles sont intervenues dans des lieux tels que le Palais de Tokyo et le Centre Pompidou à Paris, la Biennale de Dakar, le centre d’art Wifredo Lam à La Havane, le Salon de Montrouge, la BF15 à Lyon, Triangle à Marseille ou encore l’Institut d’art contemporain de Villeurbanne. Leur travail a été récompensé par le Prix des Présidents, remis par l’Association des amis de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Lyon en 2016 et soutenu notamment par une résidence à l’Académie de France à Rome, Villa Médicis.

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Marie Serruya

Marie Serruya POUSH Manifesto

Marie Serruya est une artiste plasticienne qui développe tout son imaginaire et représente la comédie humaine par le biais de différentes expressions artistiques.

Elle est comédienne, plasticienne, sculpteur et réalisatrice. Issue d’une famille d’artistes, son enfance a été bercée par la découverte successive du théâtre, du cinéma, de la photographie, du dessin, de la peinture, du processus créatif, de la mode, de la musique…

Elle a développé un sens aigu de l’observation du monde qui l’entoure, source de son expression multiforme. Marie quitte l’école à 16 ans et commence une carrière professionnelle de comédienne dès l’âge de 17 ans. S’inspirant du théâtre, des masques et des visages, ses portraits modelés en argile, émaux, aquarelle, gouache, feuille d’or, bronze, vidéo et autres médias encore, miniatures ou gigantesques, statiques ou animés, constituent le fil directeur de son œuvre.

Sa démarche est marquée par son besoin de mettre le public en action au travers de ses œuvres. Elle mène un travail visant à développer une interactivité totale entre le spectateur et l’œuvre et utilise l’humour et le jeu comme moyen premier d’expression. Un travail en perpétuelle gestation. – Texte de Heidi Leigh, AFA

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Assaf Shoshan

Assaf Shoshan POUSH Manifesto

Assaf Shoshan, né en 1973 à Jérusalem, vit et travaille entre Paris et Tel Aviv. Photographe et vidéaste, Shoshan interroge un monde dont les limites apparaissent et disparaissent à l’infini. Ses portraits et paysages révèlent une atmosphère énigmatique, nimbée de mystère. Entre la réalité et la fiction, le travail de Shoshan a un impact poétique, il explore une dimension humaine fondamentale : la quête d’identité, le sentiment d’exil et d’appartenance.

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Chloé Silbano

Diplômée de l’ENSBA, Chloé Silbano fait transiter des actions selon différents médiums : peintures, sculptures et vidéos. Des objets sont fabriqués pour leurs utilisations particulières. Mis en scènes, ils participent de la composition des peintures. Les corps sont cadrés. Et quand le corps n’est pas là, c’est une tension qui est mise en jeu. La sculpture sous-entend l’action.

Chloé Silbano est lauréate du Prix Yishu8 2020 et partira en résidence à la Maison des Arts de Pékin, s’en suivra une exposition personnelle.

Elle a participé à l’exposition des félicités au 104. Elle a exposé chez Gr_und (Berlin) dans le cadre d’une exposition collective soutenue par le Fonds Perspektive. Elle a exposé au Centre d’Art de Villiers-sur-Marne, au Musée de la Chasse, à Icart, la MAL, au Pavillon Vendôme à Aix-en-Provence durant le PAC et a réalisé des performances au Silencio et à la Galerie Thaddaeus Ropac à l’invitation de Jeune Création. Son atelier était précédemment à L’Orfèvrerie.

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Alexandre Silberstein

Alexandre Silberstein crée des performances où se mêlent sculpture, musique et narration. Ses travaux récents réalisés en papier recyclé sont des formes modulables, nomades et compacts qui interrogent notre rapport à l’espace et notre impact sur celui-ci. 

Il monte des pièces de théâtre en pleine nature. Mises en scènes faites d’ombres, elles ne sont que le point final de longues marches sur les sentiers de forêts ou de parcs.

Lors du confinement en mars 2020, avec des feuilles de papier et des crayons de couleurs, il réinvente une nature rêvée qu’il suspend au plafond de son petit appartement. Pour certains projets, il s’amuse à créer des jeux de piste, donnant aux spectateurs un rôle d’acteur. Tentant de casser l’aspect passif que nous entretenons avec l’œuvre.

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Ann Stouvenel

Ann Stouvenel est directrice artistique de lieux d’expositions et de résidences d’artistes-auteurs. Elle est également commissaire d’exposition indépendante et rattachée à des institutions. À la suite de missions à la Galerie Art & Essai de l’Université Rennes 2, au Centre Pompidou et à la Biennale d’Istanbul, elle a été directrice des Verrières, résidences-ateliers de Pont-Aven, de 2008 à 2013, puis directrice du pôle arts visuels de 2013 à 2019 à Mains d’Œuvres, friche artistique au Nord de Paris. Depuis 2012, elle est directrice artistique des résidences organisées par Finis terrae, centre d’art insulaire, ayant comme base le sémaphore du Créac’h sur l’île d’Ouessant. 

Ann Stouvenel centre son énergie sur la création de temps de mobilité et d’expérimentation. Elle se déplace en Europe, en Asie et ailleurs, où les découvertes la mènent, dans le but de créer des espaces de recherche, de production et de diffusion. Elle est par ailleurs co-fondatrice et présidente d’Arts en résidence, réseau national,  fédération de résidences françaises, membre du Conseil d’administration du CIPAC et membre du collectif curatorial le label hypothèse. 

Laetitia Striffling

Laëtitia Striffling est une artiste franco-roumaine née en 1989 à Moulins, France. Elle est diplômée du cursus Photo-vidéo de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris en 2013. En 2010, elle suit une année de Master de Photographie à l’Université Aalto d’Helsinki, en Finlande. Elle a été résidente de la Cité Internationale des Arts de Paris de 2016-17.

À travers la vidéo, la photographie, l’écriture ou encore la radio, Laëtitia s’intéresse au lien intime que l’on construit avec son environnement.  

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g. olmo stuppia

g. olmo stuppia (Sicile -Milan n. 1991) est un artiste et auteur contemporain, qui vit entre Venise et Palerme, formé entre Barcelone, Paris et Venise (IUAV University of Visual Arts). 

Allant de la sculpture et de la vidéo à l’écriture, à la performance et à l’installation, sa recherche se concrétise par la création d’œuvres et de projets pénétrés par sa fascination pour les dispositifs de contrôle, l’érotisme, l’alchimie et le désir aussi bien que pour le fragment archéologique, l’héritage classique et le paysage, qui sont relus à la lumière de références contemporaines et analysés par l’artiste sur les plan architectural et visionnaire. Dans l’espace de POUSH  l’artiste a ouvert son atelier avec “Ma concorde est le rêve d’un garçon”,  une présentation hybridant les œuvres du projet Cassata Drone (Palerme 2017 – en cours) avec la nouvelle recherche Utero Laguna (un voyage à la dérive fait de sculpture, d’impression textile et de vidéo, qui identifie le « ventre de l’Europe » avec la Lagune de Venise, en le mêlant à des échappées continues de sensibilité en Île-de-France et en Sicile). Sa première exposition en France a été Archéologie du futur à l’INHA à Paris en 2019, sous le commissariat d’Anna Battiston et Nathalia Pridovko grâce au collectif Marcovaldo.

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Mathilde Supe

Mathilde Supe crée des récits à travers des films, des installations vidéo, des livres et des éditions. Elle questionne les phénomènes d’interprétation et de représentation en mêlant fiction et sociologie.

Née à Paris en 1989, elle étudie l’histoire de l’art avant de travailler sur des plateaux de cinéma, puis entre à l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy. Elle se forme auprès de la monteuse de cinéma Mathilde Muyard, de la vidéaste Keren Cytter, du cinéaste Eric Baudelaire et du chorégraphe Eric Minh Cuong Castaing. En 2018, elle s’engage dans la recherche à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, sous la tutelle de l’historien André Gunthert.

Mathilde a exposé à la Galerie Où à Marseille, en partenariat avec le FID festival, à Astérides (Friche Belle de Mai), à la Galleria Continua à l’invitation de Nicolas Bourriaud, au MAHJ lors du festival Keren Cytter pour la Nuit Blanche et au 69ème Salon de Montrouge.

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T

Camille Tallent

Camille Tallent (1987) est historien de l’art de formation et concilie plusieurs activités, notamment la critique journalistique et diverses pratiques éditoriales et plastiques.

Lia Pradal et Camille Tallent ont créé le projet éditorial Païen en 2015. Dans le cadre de cette structure, leurs projets ont été présentés à Offprint (Paris/Arles), Le Bal, Unseen Amsterdam, Multiple Art Days, etc. Iels collaborent également sur différents projets autour de l’image imprimée qu’iels travaillent à travers l’installation, la vidéo ou la sculpture. Leurs travaux ont notamment été exposés au Salon de Montrouge, aux Magasins Généraux en Île-de-France, à la Fondation Espace Écureuil pour l’Art Contemporain à Toulouse ou à la Swiss Church de Londres.

Fasciné par les contre-cultures, il a créé avec son projet collaboratif Païen, des livres d’artistes qui tentent de nouveaux récits, à la manière du genre docufiction. Depuis un an, il produit différents textes littéraires et travaille sur l’écriture d’un premier roman.

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Vincent Tanguy

Vincent Tanguy POUSH Manifesto

Vincent Tanguy développe une pratique protéiforme dans laquelle le « déluge » numérique, les effets de la mondialisation et la symbiose entre la réalité physique et les interfaces virtuelles sont transformés par sa poésie et son humour singuliers.

Il a créé récemment The Convenient Life (2019), une performance réalisée à Shanghaï en Chine, où, en poussant à l’extrême l’usage possible du smartphone et des plateformes numériques, il anticipe à sa manière la situation de confinement généralisé qui fut la nôtre.

Ses œuvres ont été présentées en France durant la 71e édition de Jeune Création, la Nuit Blanche 2020, The Wrong biennale, à la Cité Internationale des Arts, au FRAC Bretagne et à l’international au Seoul Art Space Geumcheon à Séoul, Corée du Sud et comme sélection du jury du 21e Japan Media Arts Festival de Tokyo, Japon. En 2021, il est lauréat du prix Katapult Art Fund.

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Abi Tariq

Abi Tariq POUSH Manifesto

Né à Karachi, au Pakistan, et basé à Paris, Abi Tariq a obtenu un Master de Beaux Arts au Transart Institute (Berlin/NY) et une licence de Beaux Arts à Parsons Paris (aujourd’hui Paris College of Art). 

La pratique conceptuelle d’Abi Tariq vise à exposer de manière critique ou à subtilement déplacer les structures hiérarchiques à travers le prisme de “performance art” et en utilisant sa méthodologie “absurde-mystique”. Inspiré par les enchevêtrements complexes entre la langue, la culture et le pouvoir, il questionne la culture comportementale en confrontant les enjeux de privilège, de vulnérabilité et d’attente sociale. 

En 2017, avec le soutien de la Cité internationale des arts, il a réalisé un jeu de rôle appelé “middle-man”, grâce auquel il a facilité la présence des œuvres des artistes français Virgile Fraisse, (La) Horde et Jean Hubert à la Biennale de Karachi. Il est le fondateur du collectif Nothing New Noise, et collabore étroitement aux Silent Dinners de l’artiste australienne Honi Ryan. Depuis avril 2020, il travaille également au sein de l’équipe de Council, une organisation artistique fondée en 2013 par Grégory Castéra et Sandra Terdjman à Paris.

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Maxime Testu

Maxime Testu POUSH Manifesto

Maxime Testu est né en 1990 à Rouen. Il a étudié à l’ENSBA de Lyon, à la HEAD de Genève et à l’ESAD de Reims.

Maxime Testu est d’abord dessinateur mais il travaille aussi la sculpture, souvent en métal ou en fonte d’aluminium. Il aime utiliser d’anciennes techniques de gravure comme l’eau-forte qu’il réactualise et, depuis début 2019, il s’investit presque exclusivement dans un travail de mise en couleur de ses œuvres graphiques.

Il a récemment participé à la résidence Archipel en partenariat avec le FRAC Grand Large et exposera au FRAC de Dunkerque en mai 2021. 

En 2017 il a participé à la 68e édition de Jeune Création aux Beaux-arts de Paris et a exposé au FRAC de Reims (2019), au centre d’art Les Tanneries (2020), à Genève (2017), Lausanne (2015), Paris, Dijon (2017), Lille (2020) etc. Il a récemment présenté ses travaux au salon de Montrouge (64e édition) et a participé en 2018 au vingtième prix de la fondation d’entreprise Ricard.

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Marilou Thiébault

Marilou Thiébault, historienne de l’art, diplômée de l’École du Louvre en 2016, partage ses activités entre la recherche, l’écriture et le commissariat d’exposition.

Elle a collaboré aux expositions L’Esprit français : contre-cultures en France 1969-1989 (La Maison Rouge, 2017, cur. François Piron et Guillaume Désanges), L’Ennemi de mon ennemi (Palais de Tokyo, 2018, Neïl Beloufa et Guillaume Désanges), Le Vingtième Prix de la Fondation d’entreprise Ricard (Fondation d’entreprise Ricard, 2018, Neïl Beloufa), Les chefs d’œuvre de Kiki Picasso² (Emerige, 2019, Éric de Chassey), Futur, ancien, fugitif (Palais de Tokyo, 2019, Daria de Beauvais, Franck Balland, Adélaïde Blanc, Claire Moulène).

Elle se consacre aujourd’hui à une recherche au long court sur l’artiste Guy de Cointet dans une perspective biographique. Un premier travail sur ses performances avait abouti dans la publication Guy de Cointet : Théâtre Complet (Paraguay Press, 2017, avec François Piron et Hugues Decointet).

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Melchior de Tinguy

Melchior de Tinguy POUSH Manifesto

Melchior de Tinguy (né en 1986 à Bahreïn) est titulaire du Master of Fine Arts de l’International Center of Photography-Bard à New York. Dans son travail, il explore les sentiments éphémères de mélancolie, de nostalgie et de déracinement. Ses sculptures anthropomorphiques et intimes mettent l’accent sur l’urbanisation et les importants changements sociaux, culturels et psychologiques qu’elle implique. Au travers de personnages aux qualités architecturales et grotesques, il crée une atmosphère surréaliste qui fait souvent référence aux univers absurdes de Samuel Beckett.

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Rebecca Topakian

Née en 1989, Rebecca Topakian est diplômée de l’ENSP Arles. Ses recherches explorent les limites du médium photographique, entre rigueur documentaire et fiction poétique.

Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions, en France et à l’étranger. Son livre Infra- a été sélectionné pour le Prix du Livre d’Auteur des Rencontres d’Arles 2018. En 2019, elle faisait partie des finalistes de la sélection du Prix FOAM Talent. Elle est lauréate de la commande photographique nationale des Regards du Grand Paris 2020 avec les Ateliers Médicis et le CNAP pour son projet (n=6-9).

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Maya-Ines Touam

Née en France de deux parents algériens, Maya-Ines Touam a toujours étiré son regard et sa curiosité des deux côtés de la Mer Méditerranée. C’est naturellement que sa carrière artistique a embrassé les influences de ces deux continents. 

Ses premiers questionnements concernaient l’ambivalence du pouvoir féminin dans le monde arabe, avec pour rigueur de ne pas se soustraire à à un néo-Orientalisme ou un post-colonialisme. De cette période cathartique a résulté un travail actuel plus ancré dans l’universalité et centré sur le carrefour géographique, politique et environnemental africain. Ainsi, à travers de multiples supports, la jeune artiste entreprend un travail à la fois anthropologique et onirique. Elle plonge les mains dans les racines de ses origines pour tirer des images saisissants. On y découvre avec elle l’histoire et la beauté d’une culture millénaire, mais aussi les aspects pratiques et géographiques d’étoffes ou d’objets trop souvent caricaturées.

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Shoko Tsuji

Shoko Tsuji POUSH Manifesto

Shoko Tsuji s’illustre dans l’art de la broderie, la peinture et le dessin en utilisant notamment
des perles de Crystal ou encore des feuilles d’or.

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V

Julie Vacher

Julie Vacher (née en 1989, vit et travaille à Aubervilliers) est diplômée du Fresnoy- Studio National des Arts Contemporains en 2018 et des Beaux-Arts de Lyon en 2013. Julie Vacher met en scène les processus de transformation en jeu dans les rapports humains, humains et non-humains, et entre les vivants et leurs environnements à l’ère où se côtoient le physique et le virtuel. Le champ de ses expérimentations touche à l’imaginaire écologique, au fantasme sanitaire ou encore à la mythologie de l’univers du travail. Via un travail d’écriture qui s’appuie sur le réel, ses récits hybrident le naturalisme et la synthèse, le documentaire et le spéculatif, la poésie et la fiction.

Son travail a été présenté au Digital Art Festival de Taïpeï (Taïwan), le Palazzo Grassi pour Helicotrema (IT), Panorama 20 (FR), la Biennale Musique en Scène (FR), le FID Marseille (FR), le FRAC Poitou-Charentes (FR), l’American Documentary Film Festival (Californie, USA), la galerie Untilthen (FR) , le Cinéphémère – FIAC Hors-les-murs (FR), le SNIFF (Finlande).

En 2022, elle est lauréate de la résidence à la Villa Kujoyama (JP) et du programme “Mondes Nouveaux” (FR).

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Sarah Valente

Sarah Valente est une artiste Franco-Italienne qui vit et travaille à Paris. Elle découvre au cours de son enfance de nombreux pays et se passionne pour leurs forêts si différentes, si particulières. Ces paysages denses et ces souvenirs peuplent son âme et son imaginaire.

Pour l’artiste, la nature est la mère de notre humanité, rien n’aurait pu exister sans ce rapport étroit entre l’homme et son environnement. Cette Nature vitale est sa muse, et la Forêt, son sujet de prédilection. Son travail est un hommage à ces éléments que nous portons en nous. Souvent au second plan dans nos sociétés modernes, l’artiste vit leurs absences comme un véritable manque et cherche à retrouver dans ses recherches cette habitude de l’observer, de la contempler, et de comprendre ses messages.

Chaque projet est une mise en lumière des aspects magiques et parfois imperceptibles de notre environnement.

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Guillaume Valenti

Guillaume Valenti est né en 1987 à Evry. Il vit et travaille à Paris. Après des études d’histoire et d’histoire de l’art à la Sorbonne (Paris IV), il est diplômé de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris en novembre 2015 avec les Félicitations du Jury, après avoir passé cinq ans dans l’atelier du peintre Philippe Cognée.

Il a participé à plusieurs expositions collectives comme le Salon de Montrouge et Jeune Création ainsi qu’à plusieurs résidences, parmi lesquelles la Casa de Velázquez en 2019-2020. Son travail est actuellement exposé à la Collection Lambert en Avignon dans le cadre du Festival ¡Viva Villa! et ce jusqu’à janvier. 

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Adrien van Melle

Adrien van Melle est né en 1987 à Paris où il vit et travaille. Après des études au Hunter College de New York et à l’ENS Louis-Lumière, il obtient en 2017 son diplôme aux Beaux-Arts de Paris.

« Sa production, mélange la littérature à diverses pratiques plastiques et confronte le spectateur à des environnements narratifs et fictionnels. Il travaille la fiction comme un matériau à part entière en faisant s’entremêler écriture, photographie, installation et vidéo. Depuis 2017, il crée et fait évoluer des personnages pensés comme une extension de lui-même, telle une arborescence de possibilités plastiques que l’artiste ne souhaite pas abandonner, ou exclure. Il s’en empare alors entièrement pour les transformer en œuvre et entretenir leur nature en devenir. » – Licia Demuro pour le 64ème Salon de Montrouge

En 2019, il participe au 64ème Salon de Montrouge et à diverses expositions de groupe. Il est actuellement en résidence à la Cité Internationale des Arts ainsi qu’au musée National Jean Jacques Henner où il prépare une exposition personnelle qui aura lieu en 2020. Son travail est représenté à Paris par la Galerie Florence Loewy.

Adrien van Melle est également éditeur et commissaire d’exposition. Il fonde avec Sébastien Souchon les éditions extensibles et AU LIEU un lieu d’exposition indépendant à Paris. 

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Laurie van Melle

Laurie van Melle est née en 1993 à Lille. Diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2019, elle vit et travaille à Paris.

Les œuvres de Laurie van Melle se placent au croisement de l’univers domestique, de l’architecture et de l’abstraction. Elles jouent sur l’ambiguïté des formes et des matériaux afin de faire cohabiter plusieurs champs sémantiques, ceux de l’art, ceux de la construction et ceux de la maison, créant ainsi des environnements pseudo-familiers malgré l’omniprésence de la surface plane et l’apparente abstraction des formes.

« Dans les formes du foyer qu’elle reproduit et déplace dans un lieu d’exposition, elle développe une sorte de kit de survie en milieu intérieur […] Le déplacement entretient le trouble quant aux espaces dans lesquels nous évoluons. Le décoratif pourrait être un camouflage. L’artiste déploie une histoire de la peinture où la réflexion sur l’objet des Supports/Surfaces croise les recherches de couleurs et de formes autour de l’abstraction. Elle cherche rigoureusement dans l’espace artistique les contours d’un habitable. » – Henri Guette, 2020

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Thomas Van Reghem

Thomas Van Reghem POUSH Manifesto

Thomas Van Reghem, diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, est né en 1992 en Seine Saint Denis. Il vit actuellement entre Bruxelles et Paris. Son intérêt pour l’histoire, la géopolitique et la littérature font de lui un artiste nomade en quête d’un nouveau code sémiotique venu d’ailleurs.

Dans notre monde voué à une perpétuelle métamorphose, certains univers deviennent les épicentres d’un laboratoire de création ; ils s’adaptent, se décomposent pour être recomposés. Le chaos questionne la vie. L’artiste nous propose une œuvre qui atteint l’universel et qui cherche à lutter contre l’impuissance de l’esprit à corréler tout ce dont il est témoin. Marqué par les dualités construction/destruction, vision/aveuglement, et conscient de la perte, il se veut un passeur, un bâtisseur acharné.

L’artiste travaille sur la perte, les limites. Ses créations sont propices à la réflexion sur les incessantes décompositions et recompositions et les mouvements de renaissance. Opposé à la simplicité, il choisit le risque, il se mue en faiseur de mémoire en des terres amnésiques. Il fouille les décombres par le choix de ses matériaux et s’implique avec ténacité dans son rôle de collecte fragmentaire de terre, de cendres, de carcasses, de verre, de débris, de restes, de cheveux, de trouvailles fugaces pour capter la vulnérabilité de la vie entre les limbes du visible.

Thomas Van Reghem frôle l’inframonde, tel un Tirésias, un devin aveugle, au risque d’éveiller des blessures, des inquiétudes et de rompre des silences. Il exhume l’histoire en tirant des lignes pour recomposer, pour déconcerter les repères.

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Victor Vaysse

Victor Vaysse, né en 1989, diplômé de Beaux-Arts de Paris en 2015 et ancien élève du Fresnoy promotion Manoel de Oliveira (2015-2017), vit et travaille en Seine-Saint-Denis. Il intègre en 2020 le programme Radian, doctorat de recherche et création.

Les questionnements qui traversent sa pratique sont liés à l’enregistrement, à la matérialité et à la réception de l’image. Son travail fut dès le début alimenté par la pratique de la photographie qu’il a progressivement mise en question, interrogeant le statut même de l’image, de sa production à sa mise en espace.

Petit à petit, une pratique transdisciplinaire a vu le jour, qui s’est déployée à partir de son questionnement de photographe et qui se cristallise tant dans des sculptures, dans des images, que dans des installations numériques.

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Sergio Verastegui

Né en 1981 à Lima, Sergio Verastegui vit et travaille à Paris. Il a fait ses études à l’Escola de Artes Visuais do Parque Lage, Rio de Janeiro et ensuite à la Villa Arson, Nice.

Il développe un travail d’écriture du fragment à partir de formes sculpturales, dans une superposition de strates, de sens et matériaux. Avec une forte présence matérielle mais appuyant aussi dans la rigueur conceptuelle, ses œuvres sont à envisager comme des morceaux de réalités extraites d’un monde déchiré. De la rencontre fortuite entre des objets divers émergent des situations de fragilité, entre tension narrative et poésie, des traces et des accidents.

Il a exposé dernièrement à l’institut Français (Madrid), à la Galerie Thomas Bernard – Cortex Athletico (Paris),  au MAMCO (Genève), à la MeetFactory (Prague) et à la Casa Imelda (México). Il est lauréat en 2019 du programme Étant Donnés de l’Institut Français et de la FACE Foundation, en partenariat avec le Comité Professionnel de Galeries d’Art. Ses œuvres se trouvent dans les collections du CAPC, du Centre National des Arts Plastiques, du MAMCO, du FRAC Bretagne, de l’Artothèque du Limousin, du FRAC Île-de-France et du FRAC Limousin. Son travail est représenté par la Galerie Thomas Bernard – Cortex Athletico, Paris.

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Louis Verret

Louis Verret est né à Paris en 1988. Il est diplômé de la Central Saint Martins (Londres).

Sa pratique est pluridisciplinaire et variable : de l’écriture d’un livre présenté en happening (Le goût de l’aspirine), il passe à un travail d’installation composée des reliquats de chambre d’enfant (La naissance de A.), puis à la critique littéraire de l’œuvre d’une actrice pornographique (Adriana) pour aujourd’hui penser un projet de peinture à l’aquarelle, Le livre des livres, initié au cours du confinement.

Par une opération amoureuse, il extrait de sa bibliothèque les livres qui ont accompagné voyages et errances, ceux là-même qui troublent par leur présence dans le paysage. Des livres sélectionnés pour le contexte de leur lecture plus que pour leur contenu. Peints un à un à l’aquarelle, révélés un à un par leurs volumes, précisés dans leurs existences par une activité d’écriture émotive et nostalgique. C’est un projet en cours de réalisation. Les quatre-vingts peintures et textes qui composent le corpus ont pour but d’être exposés et réunis en un seul et même livre.

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Florian Viel

Né en 1990 à Bayeux, Florian Viel vit et travaille à Paris. Après avoir réalisé un échange étudiant à CalArts (Los Angeles) et rédigé un mémoire sur l’émergence des plantes dans l’art contemporain, il sort diplômé en 2014 de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris.

Depuis, il a participé à des expositions collectives et projets in situ comme Nuit Blanche Paris 2018. Il fut l’invité de différentes résidences et s’est engagé dans plusieurs projets auprès de The Tropicool Company. Lauréat de la Biennale de la jeune création 2016, il réalise dans le contexte d’une résidence de création au centre d’art de La Graineterie en 2017 sa première exposition personnelle No Lifeguard on Duty, soutenue par la Bourse des Amis des Beaux-Arts de Paris. En 2020, il expose entre autres à Lille, Nantes et Paris, ainsi que dans la cour du FRAC Centre à Orléans en partenariat avec La Borne – POCTB.

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Marie de Villepin

Marie de Villepin POUSH

Née en 1986 à Washington, D.C. Marie de Villepin a grandi aux États-Unis et en Inde. Elle développe très tôt, à travers ses nombreux voyages, la pratique du dessin et de la musique.

En 2005, elle s’installe à New York puis à Los Angeles, où elle développe plusieurs projets musicaux avant de se consacrer entièrement à la peinture. Après avoir participé à plusieurs expositions collectives à New York, Los Angeles, Hong Kong et Pékin, elle réalise sa première exposition personnelle, New Creatures, en 2019. 

En 2022, elle présente son exposition Murmurations à la galerie Kwai (Hong Kong), où elle approfondit les liens entre couleurs, sons et rythmes. Sa création, privilégiant la peinture à l’huile, en profonde résonance avec son époque, oscille entre figuration et abstraction.

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X

Xolo Cuintle

Xolo Cuintle POUSH Manifesto

Under the name Xolo Cuintle, Valentin Vie Binet (1996) and Romy Texier (1995) form an artistic duo with complementary practices, through installation and spatiotemporal immersion.

With stylistic concerns that seem similar to those of Duke Jean Des Esseintes (the protagonist of the novel À rebours by Joris-Karl Huysmans), or simply jealous of his decadence, the duo builds inhabitable or inhabited spaces, on the edge of the dream and simulacrum. These spaces are marked by an undefinable temporality and anchored in a domesticity that seems deserted, always awaiting something.

Between furniture and sculpture, scenery and intimate interior, their constructions are complex and meticulous structures, where furnishings can be sculptures, pedestals or backdrops. In this intimate architecture, objects live peacefully, ideally placed according to their eyes.

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Y

Ittah Yoda

Ittah Yoda POUSH Manifesto

Ittah Yoda est formé par les artistes Kai Yoda (Japonais-Suédois) et Virgile Ittah (Français). Cette collaboration donne naissance à des formes réelles et virtuelles qui tentent de se connecter avec un patrimoine archaïque de l’humanité et un inconscient collectif universellement présent dans le psychisme d’un individu. Leur travail soulève des interrogations comme : est-il possible de fusionner plusieurs inconscients pour créer de nouvelles formes collectives ?

Les artistes Kai Yoda et Virgile Ittah ont été en résidence au sein du programme d’écriture VR de l’Institut français en Arles, ils enseignent également le volume et l’installation à l’Esad de Reims. Parmi leurs prochaines expositions en 2021, nous pouvons citer : Z – Faire corps avec la photographie aux Rencontres d’Arles (FR);  Salon Camera Camera au Festival OVNi, Nice (FR). Leurs récentes expositions incluent : L’objet de tes rêves, Cité International des Arts, Paris, (FR); Body alights – a fragmented memory  à Sprout Curation, Tokyo (JP) et I think mango you say salmon à Annka Kultys Gallery, Londres (UK).

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Z

Simon Zaborski

Simon Zaborski est né à Toronto, au Canada, en 1989. Après avoir étudié au lycée artistique de Toronto, il a obtenu son diplôme à l’université Concordia, à Montréal.

Il a exposé au Canada, en France, au Mexique, en Autriche et en Belgique. Il a développé une partie de son travail en collaboration avec le collectif MAW à Montréal. Il vit et travaille actuellement à Paris où il développe sa pratique personnelle.

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Zhou Ziyue

Zhou Ziyue est née en 1989 à Xiapu, un village situé dans le littoral sud de la Chine. Diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon en 2015, elle a notamment intégré une résidence de six mois à la Villa Belleville entre 2019 et 2020. Elle est actuellement doctorante en arts plastiques à Paris I.

Prenant généralement la forme d’installations dans l’espace, ses œuvres se composent de différents médiums tels que le dessin, la sculpture, la photographie. Cet assemblage de fragments est toujours intimement lié au lieu dans lequel elle travaille, à partir des choses souvent invisibles ou banales pour tenter de ressentir autrement son environnement. Elle interroge l’habituel, les gestes, la place des objets dans l’espace, ainsi que la place de son propre corps, en essayant d’inventer une sorte d’haïku visuel, de paysage instable.

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