Les artistes
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Louis Lanne
Louis Lanne est diplômé des Beaux-Arts de Paris. Inspiré par la bande dessinée, Louis utilise le tableau blanc magnétique comme support pour ses créations. Il superpose peinture, résine, feutre et goudron pour former des microcosmes saturés de couleurs et de détails. Ses compositions, denses et foisonnantes, évoquent des histoires en filigrane, mêlant réalités adulte et enfantine avec un vocabulaire visuel identifiable et ludique.
Ludivine Large-Bessette
Travaillant à l’intersection de la vidéo, de la photographie et de la danse contemporaine, Ludivine Large-Bessette utilise le corps comme objet et motif pour capturer nos désirs de pouvoir et nos limites (artificielles, physiques et normatives). Les images historiques et populaires, dont elle s’inspire souvent, soutiennent la construction d’allégories contemporaines qui bousculent la position du public et notre rapport au progrès et aux stratégies de pouvoir.
Amalia Laurent
L’obsession d’Amalia Laurent (née en 1992 en France d’une mère javanaise et d’un père languedocien) pour les réalités alternatives a donné naissance à un corpus d’œuvres - installations, performances, sculptures, teintures - qui rend tangibles les frontières entre monde réel et mondes parallèles. En 2023, elle obtient un second Master à l’EHESS – Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales et poursuit dans le même établissement sa thèse. Elle est lauréate de la bourse Mondes Nouveaux en 2023 et est actuellement pensionnaire à la Villa Médicis (2024/2025).
Victoria Le Boloc'h-Salama
Victoria Le Boloc’h-Salama est critique d’art indépendante, programmatrice culturelle et réalisatrice et productrice de podcasts. Historienne de l’art de formation et membre de l’AICA, elle accompagne des artistes dans le développement de projets artistiques. Membre fondateur du collectif Jeunes critiques d’art et cofondatrice du Bruit de l’art, elle écrit régulièrement pour des médias, galeries, institutions. Elle assure également la programmation et la modération de talks et intervient parfois en tant membre de jurys dans le réseau de l’art contemporain en France.
Anna Le Corno
Après une première vie dans l’architecture, Anna Le Corno (née en 1987 à Vanves) se forme à l’ébénisterie à l’Ecole Boulle. Faisant dialoguer le numérique avec la tradition et questionnant l’abstraction, le faire et le temps, ses recherches graphiques et colorimétriques s’expriment au travers de fresques marquetées et pièces uniques de mobilier en un langage animal et poétique.
Tommy Lecot
Tommy Lecot est né à Paris en 1992.
C'est en piochant dans des entités existantes qu'il assemble divers matériaux afin de s'approcher d'une concordance formelle, d'une évidence.
Ses références multiples à l’histoire de l’art traduisent une volonté de comprendre le passé afin de le mettre en tension avec son environnement présent.
À travers différentes approches plastiques, sa démarche laisse apparaître ses doutes non moins par humilité que par envie de se dévoiler au regardeur.
Thomas Lelouch
Thomas Lelouch est artiste et designer diplômé des Arts Décoratifs de Paris en 2015 en cinéma d'animation. Sa pratique du stop motion volume l'oriente peu à peu vers la sculpture et le design d'espace. Formé à différents artisanats d'art, notamment le travail du plâtre (staff) et du bronze, il co-fonde par la suite le studio de création Atelier Craft, en 2015. En 2023, il reprend sa pratique de sculpteur s’inscrivant dans une démarche de “collectible design”, à la frontière entre art et design. Il collabore dès lors avec l'artiste Clémence Mars, avec laquelle il crée la collection de mobilier sculptural White Noise, exposée lors de Maison & Objet In the City 2025 et des éditions de Paris Design Week 2024 et 2025.
Anouck Lemarquis
Anouck Lemarquis (née en 1982 à Nîmes) est diplômée d’architecture (ENSAG / McGill University / Montréal) et titulaire d’un Post Master Recherche en Philosophie et Architecture (ENSAPLV). Elle développe un travail entre pratique artistique et recherche théorique autour du statut de l’image comme expérience critique des territoires géographiques et fictifs.
Anaïs Leroy
Anaïs Leroy (née en 1985 à Nantes) développe une pratique de performance à partir de la sculpture et tend à investir l’espace de la scène, flirtant avec les arts vivants. Elle crée des figures, souvent prises en pleine robinsonnade, qui trouvent dans les territoires sculptés par l’artiste, les moyens de leur survie morale et intellectuelle.
Mathilde Lestiboudois
Mathilde Lestiboudois, née en 1992, est diplômée de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris (2017). Elle a également étudié à l’Universitäte der Kunste, à Berlin, en 2016 et a été résidente de la Casa Velasquez en 2021-2022. À travers le médium de la peinture, Mathilde Lestiboudois représente des espaces intérieurs vides. Entremêlant fragments architecturaux et formes géométriques, elle questionne l’espace et sa dimension temporelle.
Anne Le Troter
Anne Le Troter (1985) est une artiste basée à Paris mêlant installation sonore, performance, théâtre, littérature et poésie.
C’est après l’écriture de deux livres « L’encyclopédie de la matière » et « Claire, Anne, Laurence » qu’elle commence à travailler sur la place qu'occupe la parole au travail. Ainsi Anne Le Troter invite des groupes de personnes tels que les artistes ASMR et des enquêteurices téléphoniques à enregistrer avec elle (« L’appétence », pièce sonore, 2016 Prix du Salon de Montrouge et du Palais de Tokyo, « Les mitoyennes » La BF15, 2015, « Liste à puces » Palais de Tokyo, 2017 et « Les silences après une question » à l’Institut d’Art Contemporain de Villeurbanne, 2017). Invitée par la fondation Pernod Ricard, la Biennale de Rennes, le centre d’art contemporain Le Grand Café à Saint Nazaire, le Nasher Sculpture Center à Dallas et le Centre Pompidou, l’artiste engage ensuite d'autres cycles d’écriture autour de la notion de biographie, de fiction et d’utopie autour de la question de nos modes de reproduction. En 2021 elle est lauréate de la bourse Bétonsalon et ADAGP (Les Volontaires, pigments-médicaments, Bétonsalon, centre d'art et de recherche, 2022), Mondes Nouveaux ainsi que de la villa Kujoyama.
Augustin Lignier
Augustin Lignier (né en 1995), diplômé de l’ECAL et des Beaux-Arts de Paris, explore la dimension performative de la photographie, de sa production à sa réception. À la croisée de l’expérimentation scientifique et de gestes absurdes, son travail interroge les mécanismes de production des images et l’impact du numérique sur nos modes de perception. Sa pratique se déploie entre performance, installation et photographie conceptuelle.
Renske Linders
Renske Linders (née en 1995 à La Haye, aux Pays-Bas) réside à Paris depuis 2022, après avoir obtenu son diplôme en Art & Culture à l’Erasmus University de Rotterdam en 2021. Avec ses peintures à l’huile, l’artiste saisit des moments intimes et épanouis, évoquant l’amour, la renaissance, l’exploration, tout en célébrant avec constance la forme féminine. À travers des compositions empreintes de douceur et de mystère, le travail de Renske transmet un message d’espoir et d’émancipation.
Local Technique
Le collectif Local Technique, situé au sein de la communauté POUSH à Aubervilliers dans le bâtiment Sucre, est un lieu d’échange et d’expérimentation qui réunit des curateur·rices et travailleur·euses de l’art. À la croisée de pratiques telles que l’écriture, la critique, la recherche, la scénographie et le commissariat, ce lieu se conçoit comme un laboratoire textuel et une plateforme visuelle, motivée par la rencontre, l’échange et l’exploration.
Local Technique est d’abord un bureau où sont analysées les pratiques culturelles contemporaines mais le lieu opère également comme un project space où sont proposées des programmes spécifiques : projections, performances, expositions, lectures, discussions, recherches éditoriales, etc.
Membres : Alice Loumeau, Anna Tardivel, Anne-Laure Peressin, Clara Darrason, Lou-Justin Tailhades, Mahsan Shams, Margaux Knight, Raphaël Giannesini, Valentin Bansac, Victoria Le Boloc’h-Salama
Thibault Lucas
Thibault Lucas (né en 1984 à Suresnes) réalise, entre autres, des installations in situ dans des zones « inutiles » en bordure de Paris ou dans des lieux atypiques comme le beffroi de la Mairie du 1er arrondissement de Paris ou l'église Saint-Merry. Le motif de la pierre est central dans son travail, il lui permet de créer des paysages infinis ou des sculptures évoquant des monuments archaïques ou sacrés, faites de matériaux glanés en ville ou dans la nature.
Isaac Lythgoe
Né à Guernesey en 1989. Isaac Lythgoe est sculpteur et écrivain, il a étudié la peinture au Royal College of Art de Londres (2014). Reprenant des idées issues des traditions narratives et des récits, son travail est une discussion ouverte sur les technologies prospectives et la manière dont elles pourraient influencer nos futures structures sociétales. L'éthique, la romance et la mortalité servent d'arcs narratifs fluctuants - des véhicules pour médiatiser une pratique de recherche, qui considère l'intégration de systèmes synthétiques et biologiques comme les motifs les plus pressentis pour les changements et les défis de l'expérience humaine. Dans la pratique, ces idées sont abordées à la fois conceptuellement et matériellement ; les œuvres apparaissent comme des histoires, jouées dans un mélange de matériaux organiques symboliques et de techniques de nouveaux médias, le fait main et le machinisme étant en perpétuel changement.
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Denis Macrez
Né en 1992 à Besançon, Denis Macrez est diplômé de l’École Supérieure d’Art de Rennes en 2018. Parti en résidence en 2021 à Reykjavik, pour deux mois, il y présente une exposition à la SIM gallery. À son retour, il expose en duo show avec Marguerite Piard à la galerie Chapelle XIV. Plus récemment, l’artiste est invité par le Fonds de Dotation Verrecchia, pour quatre mois de résidence au Château de la Maye à Versailles. Depuis, il est repéré par le collectif de collectionneur CulturFoundry, avec qui il expose en octobre 2022.
Beka Magyarlaki
Travaillant la sculpture, le son et la voix, Beka Magyarlaki (née 1992, Hongrie) crée des installations immersives qui explorent le corps comme un contenant de mémoire intime et culturelle mais aussi comme un lieu de transformation politique et morphologique. Des formes hybrides et des pièces sonores superposés déploient un paysage psychologique queer, avec un récit poetique autour de l’appartenance, la transidentité et les rêves collectifs. Depuis l’obtention d’un diplome en beaux-arts de l’école Central Saint Martins (2017), elle expose au Royaume-Uni, en France, au Maroc, au Portugal, en Turquie et en Hongrie. Ses derniers oeuvres ont bénéficié de la soutien de PARIS-B et CNAP en France. Son travail a également été nominé aux MullenLowe NOVA Awards ainsi qu’à l’Inter-national Takifuji Art Award.
Bastien Mairet
Bastien Mairet (Né à Tarbes, France, en 1988) allie ses formations techniques et artistiques en créant des automates mécaniques, que ce soit des moteurs mécaniques à ressort horloger à l’utilisation de l’électronique
moderne pour ses pièces. Il est dans la recherche de poésies mécaniques. Il travaille en collaboration avec d’autres artistes pour mettre en mouvement leurs créations pour des vitrines de magasins ou des expositions.
Demian Majcen
Demian Majcen (né en 1992 à Saint-Cloud) est diplômé de la Villa Arson et de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il conçoit son œuvre comme un filtre lui permettant d’apprendre et d’observer le monde au présent. Il mène ainsi une quête ouverte, faite de rencontres, de succès et d’échecs. Il transforme les artefacts en utopies possibles et cherche à rendre à la beauté son but, pour ainsi donner une fin au monde, et qu’il puisse recommencer.
Olivera Majcen
Olivera Majcen est une artiste serbo-croate ayant grandi auprès de grands-parents artisans et tisserands qui lui ont donné goût à l’intelligence de la main. Après avoir été diplômée des Beaux-Arts de Belgrade en 1984, elle participe à plusieurs expositions en tant que peintre avant d’arriver à Paris en 1991. C’est alors qu’elle se consacre au stylisme pendant dix années. Depuis 2006, elle poursuit sa pratique de peintre et de scénographe entre Paris et Belgrade.
Sarah Makharine
Sarah Makharine est une artiste photographe dont le travail explore le corps humain comme un moyen d'interroger l’identité, le genre et les perceptions sociales. À travers ses œuvres, elle cherche à déconstruire les stéréotypes et à donner voix à des récits souvent invisibilisés.
En combinant médias analogiques et numériques, elle questionne les normes établies et dévoile des réalités cachées. Son approche artistique s’articule autour des thématiques du genre et de l’identité, comme dans Papa (2021), où elle invite son père à se travestir, ou Le Mikve, qui examine la place des femmes dans les rituels religieux.
Des projets tels que From Ramallah to the EIffel Tower célèbrent la libération du corps des femmes en territoire de conflit.
À travers ses installations, Sarah aspire à construire un imaginaire collectif plus inclusif et émancipé.
Francois Malingrey
François Malingrey vit et travaille à Paris, après des études à Épinal puis Strasbourg. Son univers intriguant et sombre se déploie au travers d’une peinture figurative qui met en scène ses proches et sa famille. Ses expositions sont souvent accompagnées de sculptures et de bois peints. Il a notamment collaboré avec le Palais de Tokyo, Christie’s, le musée de la Chasse et de la Nature et la galerie Lefeuvre & Roze.
Arianna Marcolin
Arianna Marcolin est née en 1998 à Schio en Italie. Élevée entre l'imprimerie familiale et la campagne, elle étudie à l'Académie des Beaux-Arts de Venise, où elle obtient un diplôme en peinture et un master en arts graphiques et édition. Elle est sélectionnée pour le programme de résidence artistique de la Fondation Bevilacqua La Masa et de ViaFarini Milano. Elle collabore avec Cassata Drone Expanded Archive Palermo. En 2023, elle présente Stanza Iperbarica, sa première exposition personnelle à Rome, à la Galleria Ex Elettrofonica.