Les artistes

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Cyrielle Gulacsy

Autodidacte, Cyrielle Gulacsy (née en 1994 en région parisienne) se consacre au dessin et à la peinture. Son travail évolue sous l’influence de la physique moderne, vers la représentation d’un réel imperceptible, de l’ordre de l’abstraction, recelant les lois invisibles de la nature. L’espace-temps, l’électromagnétisme ou encore la diffraction de la lumière sont autant de champs de recherches et d’expérimentations qui permettent à l’artiste d’explorer de nouvelles représentations de la réalité.

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Dhewadi Hadjab

Dhewadi Hadjab (né en 1992 à M'Sila, Algérie) est diplômé de l'École des Beaux-Arts d'Alger, de l'École d'art de Bourges et de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il est représenté par la galerie Kamel Mennour. Surprenantes et désarçonnantes, ses peintures sont d’une intrigante beauté. La photographie et la pratique picturale sont conjointement au cœur de l’œuvre de l’artiste.

Mariana Hahn

Mariana Hahn (née à Schwäbisch Hall, Allemagne) étudie les archives et les processus d’archivage, la mémoire de son corps et sa propre généalogie, et leur transfert vers d’autres médiums, qu’il s’agisse du papier, du cuivre ou d’autres matériaux minéraux ou organiques. C’est précisément l’eau et le sel qui permettent à l’artiste de fixer sa propre silhouette sur des plaques de cuivre larges et fines, quand elle y imprime son corps couvert de sueur après une course, quand elle applique quelques lignes avec sa langue, ou quand elle murmure des poèmes près de tas de sel amassés sur le cuivre.

Hall.Haus

Hall.Haus est un regroupement de quatre designers fondé début 2020 par Abdoulaye Niang, Sammy Bernoussi, Teddy Sanches et Zakari Boukhari. Ils prônent une démarche créative issue d’un cheminement entre leur environnement (hall) et le design (haus). Le groupe a pour mission d’imaginer le monde de demain en utilisant son héritage multiculturel venant du design, de la rue (au sens large) et de ses origines, d’agir en faveur de la transition écologique, de rendre le design plus accessible, spécialement aux plus jeunes.

Charles Hascoët

Charles Hascoët est peintre (né en 1985 à Paris), il vit et travaille à Paris et à New-York. Son travail teinté de nostalgie s’efforce de tisser des liens entre onirisme et académisme. De la nature morte aux compositions sous-marines, il se raconte par chapitres. Depuis sa sortie des Beaux-Arts, il tente d’affirmer une direction tout à fait personnelle et dénuée de compromis. Il collabore depuis 2019 avec Superzoom avec qui il a exposé à Paris et Miami, est représenté depuis 2020 par la galerie Dumonteil en Asie, et depuis 2021 par la New Galerie.

Paul Heintz

Paul Heintz (né en 1989 à Saint-Avold) est diplômé des Beaux-Arts de Nancy, des Arts Décoratifs de Paris et du Fresnoy, studio national des arts contemporains.
Son terrain d’action est un étrange ensemble de cas où le réel est largement imprégné de fiction, et où la normativité sociale pèse en même temps de tout son poids. Il y a une toxicité propre à l’imagination et à la fiction lorsqu’elles allient leur agrément à la norme sociale, comme c’est le cas par exemple avec le storytelling. De là, Paul Heintz entre dans la logique de la fiction, la poursuit plus loin, et fait entrer par cette prolongation un courant d’air salvateur.

Ibai Hernandorena

La plupart des œuvres conçues par Ibai Hernandorena peuvent accepter cette lecture : la création d’espaces de parole, d’espaces de réunion – non pas au sens où la parole ou la réunion y sont possibles, mais plutôt en ce que les œuvres mêmes les activent, les suscitent, leur ouvrent un espace comme dédié. Elles en sont pour ainsi dire les maisons, les foyers vifs, où il peut y avoir de l’autre.

Arthur Hoffmann

Né à Paris en 1991, Arthur Hoffmann est un artiste visuel explorant la porosité entre le réel et l'illusion, à travers une expérimentation poussée du médium photographique et de la peinture. Son travail s'intéresse aux espaces de transition, où tout semble transparent mais où l'essentiel émerge du vide. En jouant avec des matières brutes et délicates, il transforme les non-lieux en espaces denses, marqués par un équilibre subtil entre chaos et harmonie, absence et présence.

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Irma Name

Le travail du duo Irma Name (Hélène Deléan et Clément Caignart) consiste depuis 2016 à monter des projets collectifs ou participatifs, interrogeant le rôle ambigu du politique et de la pédagogie dans leur pratique artistique, comme dans l’art en général. Parce que le collaboratif et l’improvisation se trouvent empiriquement au cœur des méthodes de production du cinéma, du théâtre et de la performance, Irma Name voit dans ces différents mediums des outils privilégiés pour donner forme à ses récits spéculatifs.

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Michel Jocaille

Michel Jocaille travaille à partir de sculptures et d’installations à différentes échelles, pour la plupart composées d’assemblages de matériaux avec une esthétique camp - qui met en avant l’artificialité et son exagération en se répercutant dans une extravagance théâtrale. L’artiste s’intéresse aux questions relatives aux constructions identitaires en intégrant des références au culte du corps, à la notion de fluidité et d’hybridation. Les oeuvres qu’il produit témoignent d’une recherche formelle et théorique visant à brouiller les hiérarchies entre les discours, à renverser les nomenclatures et les représentations imaginaires. C’est ainsi que se déploie au sein de la démarche de l’artiste une réflexion sur les systèmes référentiels et autoritaires qui fondent les constructions identitaires.

Livia Johann

Livia Johann (née en 1986 à Paris) est diplômée de l’ENSBA Lyon ainsi que de la HEAD Genève. Elle est membre du collectif Rotolux. Elle développe une pratique de sculpture et de performance, utilisant des matériaux faisant référence à l’univers du chantier, impliquant un engagement total du corps. Elle questionne l’économie des artistes et élabore des systèmes de productions, usant autant de la sculpture traditionnelle que de matière comestible.

Olivier Jonvaux

Né en 1986, Olivier Jonvaux est diplômé de l’ENSBA – École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon et du Fresnoy – Studio national des arts contemporains. Il a été invité dans différentes résidences et institutions artistiques en France et à l’étranger. Son travail a été exposé au Palais de Tokyo, au LAM – Villeneuve-d’Ascq, au Musée d’art moderne de Saint-Étienne, à Basis Francfort, au CEAAC Strasbourg, au Bazaar Compatible Program à Shanghai. Ses films ont été présentés au SESIFF à Séoul, au ISFF à Clermont-Ferrand, Instants Vidéos à Marseille, au Pavillon Sicli à Genève. Son travail a été exposé au salon Jeune Création et a reçu différent prix dont celui des Ateliers d’art de la Réunion des musées nationaux, l'AIA et l'AIC de la DRAC Île de France, ou les Chantiers de la création à Mains d'Œuvres. Son travail couvre différents médiums, du sculptural au multimédia, prenant appui sur des champs aussi variés que la philosophie ou la bande dessinée.

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Saija Alexandra Kangasniemi

Saija Alexandra Kangasniemi est une artiste plasticienne d’origine finlandaise. Elle est diplômée de Université Aalto en Finlande. Son travail s’exprime aux moyens de l’art visuel et de la performance, souvent en explorant la conscience, la présence et la concentration. Elle s’intéresse aux méthodes de travail participatives et collectives et à la création de pratiques corporelles, comme moyen d'envisager de nouvelles façons d'interagir avec l'environnement et avec les autres.

Solène Kerlo

Après ses années d’études à l’EM Lyon et à l’ESMOD de Paris, qui l’ont amenée à faire un voyage initiatique de six mois en Asie, Solène Kerlo (née en 1990 à Suresnes) décide, à l’âge de 30 ans, de poursuivre sa passion d’enfant trop longtemps oubliée : la peinture. À partir d’une palette terreuse et texturée, elle représente les symboles d’une calligraphie imaginaire et spontanée comme pour déterrer des entrailles de la terre un langage universel et immémorial qui ferait communiquer le visible et l’invisible, la matière et l’esprit.

Léa Klein

Léa Klein apprend le dessin au Lycée Estienne puis entre à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris où elle découvre la sculpture dans l’atelier de Giuseppe Penone. Léa Klein revient sur ces expériences à travers sa pratique du dessin. L’activité graphique influencée par la rythmique de la sculpture ornementale guyanaise y retranscrit le tempérament des lieux fréquentés par le collectif durant ces dix dernières années.

Sarah Knill Jones

Le travail de Sarah Knill-Jones (née en 1969 à Londres) étudie la figure humaine et sa propension au monstrueux ainsi que la puissance du geste abstrait, pour créer une réponse viscérale au monde. Souvent inspirée de la relation entre l’humain et la nature, elle cherche à provoquer une réflexion sur la dualité de notre rapport à notre environnement. Elle explore les liens expressifs entre la substance même de la peinture et le corps à travers la peinture, la photographie, le monotype, la vidéo, des projets collaboratifs.

Victoria Kosheleva

Victoria Kosheleva (née en 1989 à Moscou) est diplômée de l’Université d’État Sourikov de Moscou, Département de Peinture Monumentale, en 2012. Elle a étudié à l’école Parsons de New York, dans le département de design puis au sein des « Ateliers Libres » du Musée d’Art Moderne de Moscou. Elle travaille dans le genre de la peinture figurative, en utilisant souvent des éléments surréalistes.

Emma Kovo

La pratique d’Emma Kovo (née en 2000 à Paris) gravite autour de l’empreinte à travers différentes techniques de collage, de photogramme et d’impression telles que la gravure ou la sérigraphie. L’intention n’est pas de garder la trace de choses existantes qui seraient à archiver, mais d’utiliser comme matière première les propres traces plastiques de l’artiste, la matière qu’elle crée, échantillonne et détourne. Elle expérimente la fougue du geste, et de ce geste elle garde une trace qui sera transformée,
accumulée, saturée, puis altérée.

KRAKEN

Actuellement basé à Paris, fasciné par ces contemporains ,les objets du quotidien, les métamorphoses du corps liées au temps qui s’écoule -. En 2012, pour échapper au sentiment d’isolement auquel le travail en atelier contraint, l’artiste entreprend de peindre seul, dans la rue, au pinceau. Ses pieuvres géantes se déploient aujourd’hui dans tout Paris, leurs interminables tentacules courant sur les façades et toits de la ville. "J'aime l'idée de peindre dans l’urgence," D’abord occupé par son travail d’atelier (dessin, peinture et vidéo), Kraken "observe la vie qui se développe, même la moins gracieuse".

Nika Kutateladze

Nika Kutateladze est né en 1989, à Tbilissi. Il a étudié à la faculté d'architecture de l'Académie d'État des arts de Tbilissi entre 2007 et 2011. En 2013, il a obtenu un master informel au Centre d'art contemporain de Tbilissi (CCA-T). La majorité de ses œuvres comprennent des installations et des sculptures, reflétant le consumérisme quotidien et différentes questions environnementales. Ses derniers travaux artistiques remettent en question le processus de transformation des espaces architecturaux et de l'environnement urbain en général.

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Constance Lafonta

Constance Lafonta (née en 1997, Paris) est une artiste contemporaine qui explore des thèmes profonds tels que la mémoire, l’identité et la fragilité humaine. Diplômée des Beaux-Arts de Paris et de la Central Saint Martins, elle aborde ses œuvres avec une réflexion philosophique sur l’impermanence des souvenirs et la manière dont l’identité évolue au fil du temps. Son travail immersif invite à une expérience à la fois sensorielle et conceptuelle, interrogeant la perception du spectateur sur la fluidité de l’existence. En mêlant souvent un aspect collaboratif, Constance pousse également la réflexion sur la dimension collective de l’expérience humaine, soulignant l’interaction entre l’individu et le collectif, le tangible et l’intangible. Ses œuvres deviennent ainsi des espaces de méditation intellectuelle, où les notions de temps et d’identité sont constamment redéfinies.

Martin Laforêt

Martin Laforêt (né en 1991 à Paris), vit et travaille à Vernon, dans l’Eure. Son travail s’inscrit dans l’esthétique de l’arte povera mais ne suit aucune ligne de conduite précise. Inspiré par le savoir-faire artisanal et l’intelligence de la main, il se plaît très tôt à manier l’ambiguïté des matériaux de construction industriels pour leur conférer une nouvelle noblesse. À contre-courant des pratiques usuelles du design qui cherchent souvent à dissimuler la technique au profit de l’esthétique, il développe un langage de la déconstruction, ou plutôt du dévoilement de la construction.

Grégoire Laisné

Grégoire Laisné (né en 1982 à Tours) est diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Rouen. Il commence sa carrière d’artiste comme graveur. Il est lauréat du Prix Lacourière avec de premières œuvres sur papier. Immédiatement, ses monotypes singuliers se font remarquer par une présence/absence de la figure humaine dans une sorte de portrait impossible et universel. Que ce soit en peinture, en estampe ou en dessin, il poursuit aujourd’hui le développement de techniques très personnelles, alliant procédés informatiques (dessin par ordinateur) et savoir-faire plus traditionnels.

La Méditerranée

La Méditerranée est un groupe de recherche cofondé par les artistes Mateo Revillo et Edgar Sarin et par l’historien de l’art Ulysse Geissler. Chacun, à travers son propre parcours, a développé au cours de ces dix dernières années des procédés et des méthodes dans le but de soutenir l’écologie singulière de chaque exposition, comme un espace d’action. Sous ce modèle, à l’ouverture, ni public ni artistes ne peuvent savoir où se dirige l’exposition, son principe se construisant au long de son déroulement.