Les artistes
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Pascal Hachem
Le travail de Pascal Hachem (Libanais né en 1979) implique des actions de déplacement. Il s'agit d'actions réelles, et non de vidéos, réalisées soit par l'artiste lui-même, soit par des objets qu'il met en place. Il s'inspire d'aspects de la vie quotidienne dans la ville, qui tendent à contextualiser sa façon de penser et influencent son travail d'une manière inconsciente à laquelle il ne peut échapper. Il ne s'impose aucune règle, mais est plutôt poussé à produire par un seul moment impressionnable.
Arash Hanaei
Après des études de photographie à l'Université Azad de Téhéran qui lui donnent la connaissance du rôle de la photographie durant la guerre Iran-Irak, Arash Hanaei (né en 1978 à Téhéran, Iran) développe une pratique combinant les médiums et techniques. Depuis 2015, sa pratique évolue de la photographie et du documentaire vers une approche plus spéculative et inter-media, questionnant les stratégies post-Internet en temps de crise politique et crise de la représentation.
Shuo Hao
Shuo Hao est une artiste contemporaine basée à Paris. Après avoir été diplômée de l'Académie centrale des beaux-arts de Pékin (CAFA), elle a étudié à la Sorbonne, puis à la Haute École des Arts du Rhin (HEAR). Représentée par la Galerie Derouillon, Shuo Hao a réalisé plusieurs expositions personnelles à Paris et a participé à de nombreuses expositions collectives à l'international. Son travail explore l'intersection d'iconographies culturelles duelles et la métamorphose du corps.
HEADBUTT
HEADBUTT, cofondé par Vanille Ferragu et Marie Manguele, réinvente la scène électronique en créant de nouvelles images portées par leurs regards de femmes métisses, tout en rendant hommage aux cultures noires. Entre soirées club et THINK HEADBUTT, musique, corps, performance et machines se rencontrent pour repenser la fête comme un espace de jeu, de liberté et de récits partagés. Les machines sont mises en avant, mais les visuels, toujours faits main, questionnent l’usage de l’IA aujourd’hui, célébrant imperfection, imprévu et expression libre.
My-Lan Hoang-Thuy
My-Lan Hoang-Thuy est diplômée des Beaux-Arts de Paris. Elle a été lauréate à la résidence de l’Académie des Beaux-Arts et du prix Yishu 8. Elle a réalisé des expositions personnelles en musée (MEP), ainsi que dans plusieurs galeries: la Galerie Mitterrand, Project Native Informant et la Galerie Semiose. Son travail a été montré dans plusieurs institutions (Stedelijk Schiedam Museum, Frac Ile-de-France). Il fait partie des collections du FRAC Auvergne, du FRAC Champagne-Ardenne, du FRAC Nouvelle-Aquitaine, de la MEP et de la Ville de Montrouge.
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Maria Ibanez Lago
Maria Ibanez Lago (née en 1960 à Buenos Aires) participe et initie des projets collectifs d’artistes, au sein desquels elle remplit aussi une fonction de curatrice. Elle travaille sur la matérialité de l’image et son rapport aux objets, pour évoquer une dramaturgie. La peinture est regardée dans son contexte historique et le curseur du format est poussé jusqu’aux limites qui la définissent, visant sa transformation en objet, en sculpture.
Lev Ilizirov
Lev Ilizirov (né en 1979 en Russie) a émigré en Israël en 1996. Après des études à l’École des Beaux-Arts de Bezalelà, à Jérusalem, il s’est engagé dans la photographie documentaire. Le message incorporel et l’abstraction du monde étaient alors les principaux objectifs de son travail. À l’Académie royale des Beaux-Arts d’Amsterdam, les éléments et le cadre du quotidien sont devenus la base de son travail. L’imprévisible créé par l’interférence accidentelle de facteurs externes, phénomène imperceptible, est ce qu’il cherche à capturer avec son appareil photo pour ensuite lui donner forme par l’installation.
Clara Imbert
Clara Imbert (née en 1994), est diplômée de la Central Saint Martins en 2017. Sa démarche consiste en une exploration des relations entre les notions de réalité et d’illusion, d’espace et de perspective, de l’objet même et de l’observateur. Elle s’inspire de théories physiques, mathématiques et philosophiques pour expérimenter différentes matérialités et dénouer ainsi des idées intangibles. Elle étudie l’invisible pour faire apparaître de nouvelles dimensions. Ses recherches aboutissent à la réalisation de projets pouvant prendre des formes variées telle que la photographie, la sculpture et l’installation.
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Daniel Jablonski
Daniel Jablonski (Rio de Janeiro, 1985) est un artiste, enseignant et chercheur. Il applique des méthodes de recherche à sa propre vie quotidienne pour produire des œuvres qui fonctionnent comme de véritables « études de cas ». Ces véritables objets de recherche-création peuvent prendre des formes variées, comme des installations, photographies, objets, performances ou écrits, et être présentés dans des expositions, publications ou conférences. Pendant de nombreuses années, il a enseigné et coordonné des programmes pédagogiques à l'École d'Arts de Rio de Janeiro et au Musée d'art de São Paulo. Vivant actuellement entre le Brésil et la France, il enseigne histoire de l’art contemporain à CY Cergy Paris Université et poursuit un Doctorat par le projet à l’ENSAPC.
Luke James
La pratique de Luke James, composée essentiellement par un travail de sculpture convoque un rapport physique aux matériaux et à l’espace. Ses sculptures peuvent être décomposées comme une série de gestes sensibles pratiqués sur des matériaux travaillés de manière brute. Son travail se développe entre rapports de force et curiosité : l’Homme, l’animal, l’architecture, les classes sociales sont quelques unes des composantes des interactions observées et questionnées au quotidien par l’artiste.
Myriam Jarmache
Myriam Jarmache est chanteuse lyrique et danseuse. Toute sa recherche relie ces deux pratiques : Devenir un corps et une voix sans hiérarchiser ces modalités. D'abord formée à la maîtrise de Radio France, elle suit ensuite un parcours pluridisciplinaire mêlant chant, danse contemporaine et théâtre. La transmission et les laboratoires autour du chant et de la danse sont une création-passion à part entière. Elle travaille aux côtés de François Chaignaud, les cris de Paris, Magali Dougoud, et fait également partie des collectifs La Ville en Feu et la Grosse Plateforme. Elle rejoint le StudioK à POUSH en octobre 2022, et continue ses recherches autour du décloisonnement du chant lyrique, où comment désacraliser un art dit « savant », convoquer l’intime plutôt que le spectaculaire.
Ellande Jaureguiberry
Sculpteur et dessinateur, Ellande Jaureguiberry (né en 1985 à Paris) utilise une large gamme de matériaux et de techniques, mais fait en particulier usage de la céramique. Il développe une œuvre polymorphe qui interroge une relation d’appartenance et de résonance entre l’esprit humain et l’univers, une dialectique du corps et de l’espace, tentant de réunir les deux comme les aspects paradoxaux d’une même réalité. Enracinant sa recherche dans un rapport à l’inconscient, il explore les liens entre architecture et nature dans un va-et-vient entre structure et ornement.
Ángela Jiménez Durán
Ángela Jiménez Durán (née en 1996 à Madrid) est diplômée de l'École d'arts de Paris-Cergy en 2019. Elle vit et travaille entre Paris et Madrid. Sa pratique artistique s'articule autour de l'installation et de la sculpture en liant avec l'écrit, mêlant la science-fiction, la géologie et la biologie, en explorant des futurs incertains. Inspirées par le réalisme magique, ses œuvres déploient des narrations multiples, provoquant des sentiments d’étrangeté, telles des indices d’une énigme à résoudre.
Isabel Judez
Isabel Judez (née en 1992 à Guri, Venezuela) est une artiste et architecte basée à Paris. À travers la sculpture, l’installation et la performance, elle interroge les récits rigides de l’histoire des territoires et imagine des formes inclusives et écologiques du patrimoine. Associant fibres naturelles, pierre et gestes collectifs, sa pratique explore les relations entre territoire, mémoire et transmission.
June
June est une artiste pluridisciplinaire. Par le biais de la sculpture, son travail convoque l’absurde, le paradoxe, l’absence et le souvenir. Elle compose des environnements aux échelles ambiguës à partir de fragments architecturaux, sonores, visuels et poétiques. "
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Kyoko Kasuya
Kyoko Kasuya, artiste et réalisatrice japonaise, vit à Paris. Après le séisme, le tsunami de 2011 et l'accident de Fukushima, elle choisit de rester en France, ce qui l'a poussée à explorer la société contemporaine et son identité. Son travail se concentre sur la temporalité des expériences partagées, les souvenirs de la Seconde Guerre mondiale et la vie des femmes contemporaines. Ses œuvres traitent de sujets sociologiques et historiques, visant une compréhension universelle des expériences humaines. Depuis 2020, elle participe au Crown Letter, un collectif international d’artistes femmes, expose dans divers festivals et institutions telles que BIENALSUR, KYOTOGRAPHIE, la Fondation Fiminco et l’Institut Français.
Farid Kati
Farid Kati (1994) est un artiste franco-algérien dont la pratique pluridisciplinaire — installation, sculpture, vidéo et dessin — explore les forces invisibles et les dynamiques de déplacement. Diplômé des Beaux-Arts du Mans et de Paris, il conçoit des dispositifs cinétiques transformant le vent en “adugraphies” (adu, vent en berbère), révélant des enjeux de mémoire, migration, transmission et mobilité à travers des formes sensibles et territoriales.
Alexandre Khondji
La pratique d’Alexandre Khondji (né en France) s’appuie sur une approche contextuelle et expérimentale. Ses œuvres, multiples dans leurs formes et leurs approches, cherchent un équilibre entre l’acte d’intervention et les qualités intrinsèques des contextes qu’elle habitent.
Son travail a été présenté au Okayama Art Summit au Japon, à la Fondation Pernod Ricard à Paris, à la galerie Sweetwater à Berlin, au Museum für moderne Kunst (MMK) de Francfort, au Capc Musée d’art contemporain de Bordeaux, ainsi qu’à la LUMA Foundation à Arles.
Morteza Khosravi
Morteza Khosravi, né en 1988 à Bojnourd en Iran, vit et travaille à Paris, est un artiste iranien dont la pratique se développe principalement à travers la peinture et la sculpture. Installé à Paris depuis 2023, il a rejoint POUSH en 2025, où il poursuit son travail au sein de son atelier.
Sa recherche envisage la peinture comme un médium autonome. Nourries par l’histoire de l’art, le cinéma, les archives photographiques et des images personnelles ou anonymes, ses œuvres interrogent la mémoire des images, leur déplacement et les conditions de leur apparition.
Morteza Khosravi a présenté plusieurs expositions personnelles, notamment à la Leila Heller Gallery à Dubaï et à New York, à la Galleri Ramfjord à Oslo, à l’Artlab Gallery à Beyrouth, ainsi qu’aux galeries Iranshahr et Golestan à Téhéran, Danjeh à Semnan et 4rtgallery en France.
Son travail a également été présenté dans le cadre de MENART Fair à Paris et Bruxelles, Contemporary Istanbul, Beirut Art Fair, Festival Partage des Arts, ainsi que dans l’exposition collective Demeure, organisée par POUSH au cimetière parisien de Pantin.
Tilhenn Klapper
Tilhenn Klapper (née en 1994 dans le Vermont, USA) est une artiste plasticienne et chorégraphe diplômée des Beaux-Arts de Paris (MFA Atelier Danse Emmanuelle Huynh), de Sciences Po Paris (MA Political Ecology), et du Vassar College à NY (BA Philosophy). Elle s'intéresse aux formes et pratiques liant les humains à l’invisible et au sacré dans la pré-modernité, et à ce qu'elles font au schéma noéliberal. Ses œuvres sont des manières de garder le contact avec les mémoires et hallucinations enchâssées que la terre héberge.
Margaux Knight
Margaux Knight est curatrice indépendante issue des sciences sociales et des études latino-américaines. Ses projets curatoriaux s’inscrivent dans une réflexion critique sur le déplacement, le décentrement du regard, et s’appuient sur les épistémologies féministes et décoloniales du point de vue situé. Récemment, elle a assuré le commissariat d'expositions collectives à POUSH, dans l’atelier historique de la Cité Falguière, à Julio Artist-Run Space, et au centre culturel Casabanchel, et d'expositions personnelles à ARCO Madrid et au Salon H. En parallèle, elle rédige des textes curatoriaux pour des galeries et des institutions (Jousse Entreprise, Fundacion EACHEVE, Paris Photo…). Elle est membre de l'assosciation féministe Contemporaines et du Bureau des penseur.euses de POUSH.
Nina Koltchitskaia
Artiste peintre d’origine russe. Née à Moscou ( en 1987 ), a vécu au Laos et en Italie avant de s’installer à Paris. Après des études de lettres, de philosophie, et une école de photographie, Nina Koltchitskaia se dirige vers la peinture. Elle s'exprime par le biais de la poésie et de la peinture dans un style unique et empreint de sensibilité. Sur toiles ou grandes fresques murales, ses œuvres intuitives expriment la liberté et la romance. Son travail se caractérise par une atmosphère douce et rêveuse, où chaque œuvre devient un voyage émotionnel. À travers ses créations, Nina Koltchitskaia invite à une exploration intime de l'âme humaine, mêlant sensibilité, poésie et une touche de magie. Elle questionne sur la mémoire, la rondeur du temps et la représentation de l’amour. Ses peintures évoquent la quiétude précédant une tempête, capturant des paysages figés et des scènes oniriques où poissons volants et oiseaux conversent avec la lune, dans
une palette de couleurs romantiques. NK expose régulièrement ses projets à Paris (« la Femme fleur et l’Oiseau » portraits en musique - 2021) et en Asie (« Romance » musée d’art contemporain de Séoul - 2021, et « le Tour du Monde avant la Tempête » à la galerie WWF Séoul - 2025).
Gabrielle Kourdadze
Née en 1995, Gabrielle Kourdadzé a grandi à Paris au sein d’une famille franco-géorgienne. Elle a été diplômée en 2019 de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. Son travail s’articule autour des médiums du dessin à l’encre et de la peinture à l’huile, et traite de la représentation du corps et de son inscription dans l’espace social. Egalement musicienne (piano, accordéon et chant), elle fait dialoguer ses oeuvres plastiques avec des installations sonores.
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Hélène Labadie
Hélène Labadie est une artiste et designer d’objets. En céramique, verre, textile ou métal, ses créations semblent prises entre deux disciplines, à la frontière de l’art et du design. Largement anthropomorphes, les objets « sont directement inspirés de personnages de films » confie-elle. Ses objets étranges et uniques sont proches des personnages de dessins animés avec lesquels elle recrée ses propres fictions.