Les artistes

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Thomas Collinet

Thomas Collinet est un peintre, sculpteur, éditeur et curateur français basé à paris. Il est né en 1990. Il fonde en 2018 la maison d’édition Firstlaid avec Zoe Sylvestre et Jesse Wallace qu’il fait vivre encore aujourd’hui avec pour ambition de mettre en avant la jeune scène artistique qui compose sont environnement proche. Il participe à la création de la scénographie de plusieurs productions audio visuelles comme Reveil sur mars de Dea Gjinovci en 2018 (Tribeca) et des clips comme DreamCore de Regina Démina en 2022.

Claudio Coltorti

Claudio Coltorti est un artiste né à Naples, en Italie, en 1989.
Son travail oscille entre le figuratif et l’abstrait, tel une danse entre le rêve et la réalité. Son objectif est de créer des peintures qui appartiennent à la peinture, des images qui ne sont pas seulement liées à une époque spécifique, mais qui peuvent parler à travers le temps. Il puise largement dans l’histoire de l’art comme point de départ, analysant ce qui a été fait pour tenter d’apprendre des grands maîtres. Il construit ses images couche par couche, laissant le pigment fusionner et s’installer dans les profondeurs du tissu. Son souhait est de permettre au spectateur d’interpréter librement son travail, il n’aime pas imposer ce qu’une image doit être ou représenter.
Ses peintures semblent profondément personnelles et universelles à la fois, comme si elles émergeaient de la brume des souvenirs oubliés.

Anne Commet

Anne Commet (née en 1970 à Rueil Malmaison) travaille la peinture et la photographie à travers l’empreinte et pratique vidéo comme de la peinture en mouvement. Son travail se rapporte à l’expérience du paysage. Par la déambulation, cette expérience devient un cheminement dans l’espace, le temps et nos plus profondes sensations. Pour l’artiste, interroger les valeurs de l’expérience c’est chercher à comprendre pourquoi un lieu est important ou quel souvenir nous gardons d’un instant. C’est ainsi explorer notre relation au monde et au temps notamment à travers ce qui persiste par la trace.

Caroline Corbasson

Caroline Corbasson (née en 1989 à Saint-Étienne) est diplômée avec mention des Beaux-Arts de Paris en 2013. Son travail explore la façon dont l’observation de l’espace et le perfectionnement des outils astronomiques ont provoqué une rupture entre la perception immédiate, celle de l’individu moyen et celle des scientifiques, sur la place de l’homme dans l’univers. Ses dessins, sculptures et vidéos scrutent minutieusement cette étendue, mettant en rapport l’infiniment grand, dont l’évolution remonte à une période antéculturelle, et la profondeur de l’infiniment petit, perceptible grâce aux outils de la science.

Elena Costelian

Elena Costelian (née en 1979 en Roumanie) est ancrée dans un processus lié à l’itinérance et à l’exploration de territoires singuliers dont l’image nous est familière. Ses installations et performances jouent avec l’idée de déplacements de l’image que nous avons de l’ailleurs. Des lieux témoins de l’histoire contemporaine sont l’objet d’une narration où l’image et sa transposition sont interprétées à travers des slogans teintés d’humour et de poésie, invitant le visiteur à faire l’expérience sensible d’une invitation à l’ailleurs.

Morgan Courtois

Principalement sculptural bien que, également photographique et olfactif, le travail de Morgan Courtois défend un retour à un esthétisme inspiré par le craft, le camp et le baroque. Courtois est né à Abbeville (France) en 1988, il vit et travaille à Paris. Il reçoit le prix Meurice en 2017 et intègre la Rijksakademie (Amsterdam) en 2018. Son travail a été récemment présenté au Musée d'art Moderne de la ville de Paris, à la Fondation Pernod Ricard et au Musée Zadkine à Paris ou encore lors de l’Exposition Universelle de Dubaï ou à Townhouse au Caire, Egypte.

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Diane Dal-Pra

Diane Dal-Pra (née en 1991 à Périgueux) est titulaire d’une licence en design et obtient un diplôme supérieur d’arts appliqués avec les félicitations du jury. Elle travaille principalement sur de grandes toiles, donnant à ses figures sculpturales, formées d’un assemblage d’objets et de formes corporelles, une stature monolithique. Ses compositions aux textures et à la translucidité variées semblent à la fois tridimensionnelles et monumentales, mais aussi plates et unilatérales.

Justine Daquin

Justine Daquin est commissaire d’exposition. Ses recherches sont liées aux territoires liquides et liminaux, au langage et la préservation de voix marginalisées. Sa pratique hybride l’amène à créer des programmes pensés sur le temps long (comme Out.of.the.blue.map, de 2018 à 2021), mêlant production d'œuvres, expositions et édition. Sa nouvelle recherche, Tales of Old Women, a récemment intégré WE ARE OCEAN, un projet officiel des Nations Unies contribuant à la décennie des sciences océaniques.

Corentin Darré

Corentin Darré (né en 1996) est diplômé de l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy en 2020. Son travail s’articule autour de notre rapport au numérique, des mutations qu’il engendre et des nouvelles fractures qu’il assigne. L’installation, la sculpture, la vidéo, l’édition et l’image générée par ordinateur se mêlent dans des récits sensibles et fictionnels. Les mythologies contemporaines qu’il invoque interrogent le « soi » dans ses rapports à l’amour, au sexe et à la violence.

Sylvain Debelfort

Sylvain Debelfort est designer. Jonglant entre des notions telles que le banal et le sacré, l’absurde et le sublime, sa production se joue des contraires. Ses objets oscillent entre projets industriels, autoproductions ou objets sculpturaux. Des matières et des techniques d’origines diverses se rencontrent, s’étreignent, s’opposent. Ses objets jouent de leurs formes et de leurs esthétiques ambiguës pour faire un pied-de-nez à notre bon goût pour proposer un ailleurs. Ils sont un pas de côté, un chemin de traverse.

Zohreh Deldadeh

Zohreh Deldadeh est une curatrice et chercheuse en art basée à Téhéran et Paris. Elle a collaboré avec de nombreuses galeries d'art, festivals, fondations et institutions, tant en Iran qu'à l'international, notamment la Galerie Dastan (Iran), la Fondation Pejman (Iran), le Musée d'Art Moderne de Paris (MAM) (France), le Festival de la Photo de Lodz (Pologne), la Plateforme Parallèle (Portugal, Pologne) et l'Institut Khoj (Inde).
Dans sa pratique curatoriale, elle se concentre principalement sur les questions sociales et politiques. Sa passion pour les documents d'archives et les collections l'a conduite à s'intéresser à ses projets actuels.

Judith Deschamps

Judith Deschamps (née en 1986) s’est formée à la Haute École des Arts du Rhin à Strasbourg (2011), au Royal College of Art à Londres (2018) et à l’École Universitaire de Recherche ArTeC (2020). En explorant des matériaux provenant du langage, du corps et des technologies numériques, elle engage un travail autour de ce qui construit la relation entre l’humain et la technique.

Margaux Desombre

Margaux Desombre (née en 1988 à Neuilly-sur-Seine) est diplômée de l’Ecole d’Architecture de Versailles et exerce depuis 2015 au sein de son agence. Elle se forme à la peinture à Paris et Buenos Aires et à l’architecture auprès de Jean Nouvel, Nicolas Laisné et Dimitri Roussel. Sa peinture, qu’elle soit figurative ou abstraite, affirme un lien étroit avec la ville et la spatialité. Lumières, matières et couleurs sont au centre de son œuvre, où l’espace, tantôt physique, parfois immatériel, évoque la fulgurance du souvenir et du mouvement.

Hugo Deverchère

Le travail d’Hugo Deverchère (né en 1988 à Lyon) tente de proposer un ensemble d’expériences qui sont autant de pistes pour interroger et évaluer notre rapport au monde. Que ce soit à partir de récits, de données collectées, d’images captées, fabriquées ou simplement trouvées, ses recherches ont recours à des procédés de modélisation, de transposition ou de conversion et fonctionnent par allers-retours entre passé et futur, mémoire et anticipation.

Julien Discrit

Julien Discrit (né en 1978 à Epernay) est diplômé de l’École d’art et design de Reims. La géographie, en tant que tentative pour « décrire le monde » — ou du moins en donner une représentation possible —, constitue pour Julien Discrit une source essentielle de réflexion. Mettre en forme les décalages, les ambiguïtés et les paradoxes qui se nouent entre la carte et le territoire pourrait résumer une pratique qui se déploie sous forme d’installations, d’images et de sculptures. Si ses œuvres cherchent le plus souvent à installer une tension entre le visible et ce qui reste dissimulé, son travail récent fait de la trace, de l’empreinte ou du souvenir ses matériaux privilégiés.

Valentina Dotti

Valentina Dotti (née en 1987 à Chiari, en Italie) a étudié à l’Accademia di Belle Arti SantaGiulia et aux Beaux-Arts de Clermont Métropole. Elle utilise différents médiums comme la vidéo, la photo ou le moulage, en explorant la construction de formes prolifératives à la manière d’une architecture organique, en référence à l’infiniment grand ou à l’échelle des organismes vivants.

Double Séjour

Double Séjour est un projet curatorial fondé en 2016 par Thomas Havet, architecte de formation, dans l’espace éponyme de son appartement. Même en dehors du lieu originel, Double Séjour garde son concept fondateur et tente d’explorer le rapport des oeuvres entre elles, et le rapport des oeuvres aux lieux. De l’organisation d’expositions collectives à l’édition, c’est à travers divers événements nomades et protéiformes qu’il ouvre de nouveaux terrains d’expérimentation aux artistes.

Vadim Dumesh

Vadim Dumesh (né en 1984) est réalisateur et producteur de cinéma documentaire, chercheur et journaliste, formé en économie, cinéma, arts et affaires publiques à la Stockholm School of Economics de Riga, à la Sam Spiegel Film and Television School de Jérusalem et à Sciences Po Paris. Originaire de Lettonie, il cultive une approche transdisciplinaire et interroge le potentiel des pratiques de cocréation, qu’il développe dans L’auteur·rice documentaire et la créativité collective à l’ère du numérique, sa
thèse de doctorat en études et pratiques des arts copilotée par l’université du Québec à Montréal et Le Fresnoy – Studio National des Arts Contemporains à Tourcoing.

Kenny Dunkan

Kenny Dunkan (né en 1988 à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe) puise régulièrement dans la culture visuelle des Caraïbes et en particulier dans celle des carnavals, périodes de renversement des rôles sociaux, culturels et politiques, pour développer une oeuvre qui adresse l’héritage colonial français et la persistance de ses modes de représentation. Pour cela, l’artiste part souvent de son propre corps noir qu’il met en scène via différents médiums, de la vidéo à la performance en passant par la sculpture ou l’assemblage.
Diplômé de l’École nationale des Arts Décoratifs de Paris en 2014, il remporte le prix de l’ADAGP des Arts plastiques du Salon de Montrouge en 2015. De 2016 à 2017, Kenny Dunkan est pensionnaire de la Villa Médicis, Académie de France à Rome. En 2018, il participe à l’exposition d’ouverture de Lafayette Anticipations. Trois ans plus tard, il expose pour la première fois à la Galerie Les filles du calvaire à Paris et intègre la même année les collections du CNAP avec l’installation « COSMOS ». Il devient lauréat du premier mentorat Reiffers Art Initiatives, qui présente alors son travail à la première exposition du programme au studio des Acacias by Mazarine.

Margot Duvivier

Margot Duvivier est diplômée de l’École des Beaux-Arts de Lyon. Designer graphique indépendante spécialisée dans le design éditorial, elle a cofondé la Galerie Takini en 2017 à Lyon avec Armando Andrade Tudela et réalisé la nouvelle identité du Centre régional d’Art Contemporain de Montbéliard et du FRAC Champagne Ardennes, en duo avec Léa Audouze.

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Charlotte El Moussaed

Charlotte EL Moussaed est diplômée de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris depuis 2013 et de l’école Documentaire de Lussas en 2020. Lors d’expériences professionnelles d’expositions et de résidences elle a développé des sujets qui font désormais partie de son corpus de travail : la traduction, réflexion sur les langues orales et visuelles et l’enjeu des corps à l’image, aussi bien en film qu’en photographie. Le questionnement sur le portrait et la présence humaine sont des enjeux qui l’animent profondément.

Justine Emard

Justine Emard, artiste, explore les nouvelles relations qui s’instaurent entre nos existences et la technologie. En associant différentes technologies de l’image, elle situe son travail dans un flux alliant la robotique, les neurosciences, la vie organique et l’intelligence artificielle. Son travail est exposé en France et à l’étranger. En 2023-2024, elle est artiste-professeure invitée au Fresnoy, studio national des arts contemporains. Ses œuvres font partie de collections nationales et internationales. En 2023, elle est lauréate de la distinction « 100 femmes de culture » en France. Justine Emard est directrice artistique de l’exposition permanente du Pavillon de la France pour l'exposition universelle à Osaka en 2025.

Alexandre Erre

Alexandre Erre (né en 1990 à Nouméa) a étudié à l’École supérieure d’art et design de Grenoble et à l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy. À travers l’utilisation d’installations, de sculptures, de vidéos, de photographies, d’interventions dans l’espace public, de performances, de gravures, il dissèque codes et conventions afin d’interroger et fabriquer de la mémoire, des récits et des fictions. Sa pratique gravite autour de son île natale, la Nouvelle-Calédonie, et plus largement autour des processus d’exotisation, de racialisation, de gentrification, de domination ou de hiérarchisation culturelle.

Yoann Estevenin

Yoann Estevenin (né en 1992 à Cagnes-sur-Mer) est diplômé des Beaux-Arts de Paris, avec les félicitations du jury, et lauréat du prix des Amis des Beaux-Arts en 2018. Entre fascination pour l’étrange et rituel festif, son travail prône une vision du dessin contemporain résolument placé du côté du vivant et du vibrant.