Les artistes
t
Félix Touzalin
Félix Touzalin est diplômé de l’école Boulle en tournage sur bronze et des Beaux-Arts de Paris dans l’atelier danse/performance d’Emmanuelle Huynh. Il associe ses savoirs de sculpteur et d'artisan du métal aux pratiques de la danse et du corps pour créer des installations et des performances. Agrégé en Design et Métiers d’art il est également enseignant dans l’atelier métal de l’ENSAAMA.
Sa dernière performance Gallium, présentée à POUSH, se déploie autour d’une dentelle de métal qui interroge la vulnérabilité de la matière et des corps ; vers une puissance délestée de la force et du pouvoir. Il présente prochainement MUDAM (Musée d’art contemporain du Luxembourg) sa dernière création Horse Pill, coécrite avec Tilhenn Klapper au sein de leur compagnie crème soleil. La pièce interroge l’héritage de nos logiques capitalistes de conquête des sols et des corps.
Félix Touzalin a participé à de nombreux projets chorégraphiques comme interprète dans le cadre de ses études ou en dehors avec plusieurs artistes. Son travail individuel et collectif a été montré dans des galeries, musées, salles de spectacle, et festivals.
Nina Traub
Nina Traub (née en 1991) est une chorégraphe, danseuse et artiste pluridisciplinaire originaire de Tel Aviv, vivant actuellement à Paris.
Formée dès son plus jeune âge dans divers établissements de danse, Nina Traub est diplômée de l’école de théâtre visuel de Jérusalem. Elle travaille avec différents matériaux, couleurs et textures pour créer l’environnement visuel de ses œuvres. Nina Traub s’intéresse à la recherche du mouvement par le biais de la température, de la musique, des perspectives et du paysage, et examine le corps d’un point de vue sculptural et plastique. Ses travaux scéniques s’accompagnent de dessins, à travers lesquels elle tente de comprendre et d’approfondir ses recherches.
u
u2p050
u2p050 est un studio de création immersive à la croisée de la philosophie, de l’art et de la technologie. À travers ses créations numériques, u2p050 tente de construire des expériences de pensée qui ouvrent des voies pour interroger notre monde contemporain, et en particulier sa numérisation croissante. Pour ce faire, u2p050 mobilise dans ses œuvres des technologies expérimentales comme l’IA, la modélisation en 3D, le son hydrophonique ou des logiciels de production vidéo interactive.
Loïc Untereiner
Loïc Untereiner est un graphiste/directeur artistique né en 1989 à Strasbourg. Il est diplômé d'un DNSEP de l'institut supérieur des arts de Toulouse, avec les félicitations du jury en 2014. Il part vivre à Montréal durant 5 ans, où il cofonde « Litige » avec Qynn Schwaab, une marque de vêtement non genré faite à la main. Il décide de s’installer ensuite à Hambourg, où il travaille pour un studio de design graphique. À Paris depuis peu, il travaille à son compte et conçoit différents supports de communication allant de l'identité visuelle au design éditorial, en passant par la création d'affiches et de sites internet pour des clients locaux et internationaux. Son approche transversale du design graphique répond simultanément aux commandes culturelles et commerciales tout en laissant place à des projets d’avantage personnels.
v
Julie Vacher
Julie Vacher (née en 1989 en France) est diplômée du Fresnoy - Studio des Arts Contemporains et de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon. Elle met en scène les processus de transformation en jeu dans les rapports humains et non-humains, entre les vivants et leurs environnements à l’ère où se côtoient le physique et le virtuel. Le champ de ses expérimentations touche à l’imaginaire écologique, au fantasme sanitaire ou encore à la mythologie de l’univers du travail.
Albina Vakhitova
Albina Vakhitova (née en 1995 à Khabarovsk, Russie) est une artiste, performeuse, chorégraphe et directrice de mouvement basée à Paris. Diplômée en Histoire de l’Art de l’Institut d’Art Académique d’État de Moscou V.I. Surikova, elle a fondé sa compagnie de danse “SAAD” en 2020. Albina a participé à des événements prestigieux comme la 6e Biennale de Moscou et la 2e Triennale de l’Art Contemporain Russe, collaborant avec des institutions renommées telles que le MMOMA, le Garage Museum, le GES-2 et l’Institut Français. Elle a travaillé avec des artistes et chorégraphes de renom, dont Claudia Castellucci et Kirill Serebrennikov. L’approche artistique d’Albina se caractérise par un mélange unique de chorégraphie, d’improvisation intuitive et d’art vivant. Elle explore des thèmes de transformation performative et de bricolage culturel, s’inspirant d’éléments tels que la sculpture dynamique, la réflexion psychologique et l’innocence enfantine. Sa compagnie “SAAD” réunit plus de 30 artistes de divers horizons, mettant l’accent sur l’innovation et la collaboration artistique.
Pablo Valbuena
Pablo Valbuena élabore des projets et une recherche artistiques centrés sur l'espace, le temps et la
perception. Né en Espagne, il est actuellement basé à Toulouse.
Certains des éléments-clés de son travail sont le chevauchement entre le réel et le virtuel, la création
par l'observateur d'espaces mentaux, la dissolution des frontières entre la réalité et la perception, les
liens entre l’espace et le temps, l'expérience de l'observateur comme point central du travail et
l'utilisation de la lumière et du son comme matière première.
Ces idées se matérialisent dans des projets qui répondent directement aux qualités perceptives,
spatiales et contextuelles d'un espace ou d'un lieu donné.
Ses projets ont été présentés dans des musées publics et des institutions privées, des biennales et
des galeries sous la forme d'expositions, de projets spécifiques, d'interventions dans l'espace public
et de performances en Europe, en Asie et en Amérique. Pablo a également exploré ces questions
dans des contextes académiques avec des présentations et en tant que conférencier invité dans des
universités et des institutions culturelles.
Sarah Valente
Sarah Valente (née en 1988 à Paris) est une artiste plasticienne française. Sa quête : montrer l’invisible, les faces cachées du monde, les aspects méconnus de la nature ainsi que la richesse infinie des forêts et de leurs habitants. Son sujet de prédilection : La forêt et le monde végétal, où se mêlent intelligence biologique et vies spirituelles. L’installation immersive, la photographie pictorialiste, et la sculpture constituent les moteurs principaux de son œuvre.
Guillaume Valenti
Après des études d’histoire et d’histoire de l’art à la Sorbonne (Paris IV), (né en 1987 à Évry) obtient son diplôme des Beaux-Arts de Paris avec les félicitations du jury, après avoir passé cinq ans dans l’atelier du peintre Philippe Cognée. Dans ses peintures, les fréquentes mises en abyme s’expriment sous la forme d’espaces élaborés à partir de documents personnels ou d’images glanées sur Internet. Chaque oeuvre devient, en soi, une fiction, la représentation d’un espace mental qui en dit autant sur des problématiques purement picturales que sur la nouvelle condition des images.
Nils Vandevenne
Nils Vandevenne est un artiste peintre, diplômé de l'École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, il a obtenu son DNA à la Villa Arson. Dans son travail, plutôt que de peindre, Nils Vandevenne cherche à dé-peindre, il choisis de la retirer par un processus qui agit comme une révélation. Lorsqu’il altère la surface, toutes les stratifications de l’ancienne vie de l’objet émergent. Lauréat en 2020 d'un appel à projet lancé par le ministère de la Culture, il réalise avec Rayan Yasmineh une série de peintures murales pour ce même ministère. En 2022 il est nommé lauréat du prix Maurice Colin-Lefranc dans le cadre des prix de la Fondation de France aux Beaux Arts de Paris. En octobre il fut résident au Hangar Y à Meudon en collaboration avec Artagon et Art Explora. Il vit à Paris et travaille à POUSH à Aubervilliers.
Charlotte Van Kemmel
Formée aux Beaux-Arts de Caen, Charlotte van Kemmel est avant tout reconnue pour ses dessins, bien qu’elle réalise également des sculptures et des films.
Si son art fragile est délibérément figuratif, les motifs ne sont pas toujours immédiatement identifiables. Elle apprécie retranscrire la réalité telle qu’elle la perçoit sur les réseaux sociaux, à la radio et lors de ses déplacements à vélo dans Paris et celle qu’elle perçoit lors de sa pratique intensive de Hatha Yoga. La gouache, plus rapide, directe, fragile et peu coûteuse, lui permet de maintenir une pratique accessible et modeste et d'agir avec vélocité et liberté. Coloriste, elle travaille avec des palettes vives, contrastées et intenses. L’utilisation de la couleur, aquarelle, encre et gouache en particulier, lui permet de se rapprocher tout naturellement de la peinture qui, depuis plusieurs années, se révèle pour elle un terrain d’expérimentation. Elle est toujours en recherche, il n'y a pas de programme prédéfini. Son dessin est traversé par le souvenir de l’abstraction : elle travaille la forme, les masses, le vide et le plein, et en même temps elle cherche à construire un récit. Les deux se font en même temps dans une tension permanente. Elle croit chercher l’énigme et à laisser surgir son inconscient. Tout comme le Hatha Yoga, sa peinture est un outil d'émancipation.
Adrien Van Melle
Adrien Van Melle travaille la fiction comme un matériau à part entière en faisant s’entremêler écriture, photographie, peinture, installation et vidéo. Depuis 2017, il crée et fait évoluer des personnages pensés comme une extension de lui-même, telle une arborescence de possibilités plastiques que l’artiste ne souhaite pas abandonner, ou exclure. Il s’en empare alors entièrement pour les transformer en oeuvre et entretenir leur nature en devenir.
Françoise Vanneraud
Francoise Vanneraud (née en 1984, à Nantes) est une artiste multidisciplinaire, travaillant entre Paris et Madrid. Son travail explore le territoire comme scène de vie, le paysage en est une partie fondamentale, un argument de poids pour aider le spectateur à réfléchir sur sa place dans le monde, le sens de la vie et les relations que nous établissons dans ce voyage existentiel avec le reste des mortels, hommes et femmes faits de la même matière, bien que marqués par des frontières qui séparent et unissent.
Thomas Van Reghem
Thomas Van Reghem (né en 1992 en Seine-Saint-Denis) est diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il travaille sur la perte, les limites. Ses créations sont propices à la réflexion sur les décompositions, recompositions et les mouvements de renaissance. Il fouille les décombres par le choix de ses matériaux et s’implique dans son rôle de collecte fragmentaire de terre, de cendres, de carcasses, de verre, de débris, de restes, de cheveux, de trouvailles fugaces.
Dune Varela
Après des études de droit à Paris et de cinéma à New York, Dune Varela (née en 1976) se consacre à la photographie argentique comme point de départ d’un champ d’investigations et de questionnements sur l'iconographie de la ruine et de l’effondrement. Entrelaçant différentes temporalités, de l’antique au contemporain, elle élabore une archéologie spéculative où l’image, imprimée sur des fragments de marbre, de céramique ou de béton, se change à son tour en vestige. Elle étend ensuite le champ de ses recherches à la vidéo et au cinéma.
Evita Vasiljeva
Evita Vasiļjeva, née en 1985 à Riga, est une artiste et enseignante basée entre Riga et Paris. Travaillant entre sculpture en extérieur, installations in situ et environnements sensoriels, elle transforme des matériaux délaissés et des fragments architecturaux en nouvelles formes aux fonctions réinventées. Sa pratique explore les tensions entre histoire et futur, déclin et renouveau, en tissant mémoire, rêverie et espace. Parmi ses expositions récentes figurent la Baltic Triennial (2021), la Biennale de Lyon (2022) et Manifesta (2026).
Felipe Vasquez
Felipe Vasquez (né à Cali, en Colombie) est un artiste interdisciplinaire basé à Paris. Sa pratique se concentre sur la performance, la photographie, l'installation, les œuvres sonores / vocales, la poésie, la danse et la gastronomie. Il étudie la relation entre l'humanité et le monde naturel, la spiritualité, les dynamiques interspécifiques, les conditions alarmantes de notre environnement et les paramètres sociaux de la marginalisation. Il obtient un BFA à la SVA à New York en 2016. En 2020, il est diplômé aux Beaux-Arts de Paris où il a travaillé dans les ateliers d'Emmanuelle Huynh, Alvaro Urbano, Petrit Halilaj et Angelica Mesiti.
Victor Vaysse
Victor Vaysse (né en 1989 à Paris) est diplômé des Beaux-Arts de Paris. Le questionnement qui traverse sa pratique est lié à l'enregistrement, la matérialité et la réception de l'image. Progressivement, une pratique transdisciplinaire a émergé, qui s'est déployée à partir de son questionnement de photographe et qui se cristallise en sculptures, en images et en installations numériques.
Sergio Verastegui
Sergio Verastegui (né en 1981 à Lima, au Pérou) a étudié à l’Escola de Artes Visuais do Parque Lage à Rio de Janeiro, puis à la Villa Arson à Nice. Il développe un travail d’écriture du fragment à partir de formes sculpturales, dans une superposition de strates, de sens et de matériaux. Avec une forte présence matérielle, mais aussi dans la rigueur conceptuelle, ses oeuvres sont à envisager comme des morceaux de réalités extraites d’un monde déchiré.
Louis Verret
Louis Verret (né en 1988 à Paris) a étudié à la Central Saint Martins de Londres. Il en sort diplômé en 2012. Sa pratique est pluridisciplinaire et variable : de l’écriture d’un livre présenté en happening (Le goût de l’aspirine), il passe à un travail d’installation composée des reliquats de chambre d’enfant (La naissance de A.), à la critique littéraire de l’oeuvre d’une actrice pornographique (Adriana), à l’étude de la charge poétique de l’objet livre via la poésie et la peinture à l’aquarelle (Aussi :). Il s’engage actuellement dans l’écriture d’un nouveau corpus axé autour de la passion et du football.
Florian Viel
Après avoir réalisé un échange étudiant à CalArts (Los Angeles), Florian Viel (né en 1990 à Bayeux) est diplômé de l’Ecole des Beaux-arts de Paris. Dans son travail, il cherche et compare des images du monde des Tropiques. Conscient de leurs stéréotypes, il les assemble, les dissocie, les rend abstraites afin d’en tirer leur essence. Il travaille à l’identification de la tribu que les Occidentaux ont créée à partir de leurs fantasmes à propos de ces lieux lointains de leur quotidien.
Allan Villavicencio
La pratique d’Allan Villavicencio (Mexico, 1987) approfondit la notion d’une “peinture métabolique” où se superposent temporalités et strates formelles. Jouant de toiles fragmentées et recyclées, il développe un vocabulaire nourri d’anthropomorphisme et de correspondances sensorielles. La surface devient une peau picturale qui lie corporalité, paysage et architecture. Allan Villavicencio a exposé dans des institutions et galeries telles que le Museo Tamayo, le Museo Carrillo Gil, le Museo El Eco, Galería Karen Huber (Mexico) ; Friedman Benda (New York) ; la Cité des Arts de Montmartre, Galerie Mitterrand (Paris) ; et Dirimart (Istanbul).
Marie de Villepin
Née en 1986 à Washington DC, Marie de Villepin a grandi aux Etats-Unis et en Inde. En 2005, elle s'installe à New York, puis à Los Angeles, où elle développe divers projets musicaux avant de se consacrer entièrement à la peinture. Après avoir participé à plusieurs expositions collectives à New York, Los Angeles et Pékin, elle réalise sa première exposition personnelle "New Creatures" en 2019, marquant son retour à Paris. Après une exposition à la Galerie Charraudeau intitulée "The Lost Weekend" en 2022, elle est parrainée par Anselm Kiefer pour participer au Prix Marin. Sa dernière exposition personnelle "Murmurations" est visible jusqu'en mars 2023 à la Galerie Villepin à Hong Kong. Son travail, axé sur la peinture à l'huile, en résonance profonde avec son époque, oscille entre figuration et abstraction.
Leïla Vilmouth
Leila Vilmouth, artiste plasticienne, née en 1999, à Paris. Diplômée avec félicitations de l'ENSBA en 2024, à l'atelier Janssens, Berrada & Echard, Leïla Vilmouth participe en 2019 à l'exposition Espaces de réflexions au Spiral Wacoal Art Center, Tokyo, en 2020 à 100% L’EXPO sortie d’école dans la Grande halle de la Villette; en 2022 à Musashino Art University, Tokyo, à la galerie Jousse, Paris ; en 2023 à la Galerie Air de Paris, en 2025 à Verksmidjan Art Center, Islande; à ASA residency HFBK.