Les artistes

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Robin Poupard

Robin Poupard se passionne très tôt pour les matériaux naturels, les savoir-faire et la création. Diplômé de l’école Boulle en ébénisterie, il suit ensuite la formation MADE. Récompensées par plusieurs prix, ses créations mêlent différents savoir-faire : ébénisterie, sculpture, maroquinerie… En 2016, il fonde son studio entre Paris et la Normandie où il conçoit et réalise du mobilier en pièce unique ou en séries limitées. Ses créations reposent sur la volonté d’établir un équilibre entre tradition, procédés de
fabrication innovants, fonction et sensibilité de la matière.

Lia Pradal & Camille Tallent

Lia Pradal (née en 1992) est diplômée des Beaux-Arts de Paris. Artiste, éditrice et graphiste, elle place le livre d’artiste au coeur de sa pratique. En solo, Lia développe une pratique de l’illustration. Camille Tallent (né en 1987) est historien de l’art de formation et concilie plusieurs activités, notamment la critique journalistique et diverses pratiques éditoriales et plastiques. Ensemble, ils créent le projet éditorial Païen en 2015. Ils collaborent sur différents projets autour de l’image imprimée qu’ils travaillent à travers l’installation, la vidéo ou la sculpture.

Valentine Prissette

Valentine Prissette est une artiste plasticienne née en 1998, diplômée des beaux arts de Cergy en 2022. Sa pratique s’articule autour d’installations mêlant textile, bois et cire. Par le moyen de scénographies elle créé des fragments d’intérieur, des scènes inhabitées d’un théâtre a l’arrêt. Pour Sleeping Pantings (exposition personnelle) elle convoque par des formes familières les contes équivoques qui se récitent avant de dormir. Sa dernière série brouille les notions d’échelles , a l’intérieur des maquettes les dessins brodés deviennent nouveaux protagonistes.

Victor Pueyo

Victor Pueyo (né à Paris en1989) est peintre, formé en architecture. Partant de ce qui existe, le réel, ou de références à l’histoire de l’art, son travail explore une série de tensions. Tension d’abord d’un matériel fragile - il peint à l‘huile sur un papier cigarette – interrogeant la vulnérabilité de nos représentations. La lumière, quand elletraverse, dénude la matière, le geste et l’image peinte. Tension aussi de ce qui se cache derrière l’apparence et la première feuille, que l’on devine, mais reste voilé. C’est par le fragment qu’il tente de saisir ce qui l’entoure : parfois une main, un corps, un vase, un
horizon, une nature morte. Ses travaux ont été exposés en France et à l’étranger.

Jonathan Pêpe

Jonathan Pêpe (né en 1987, Toulouse) a été formé au Fresnoy, Studio national des arts contemporains. Ses recherches plastiques en perpétuelle mutation peuvent se matérialiser sous la forme de dessins, de films, d’installations qui peuvent être interactives, évolutives et robotiques. Jonathan Pêpe produit des fictions en détournant des techniques contemporaines comme la «soft-robotique», au travers d’œuvres telles qu’Exo-biote (2015) ou Haruspices (2019), qui mettent en scène des sculptures de silicone en mouvement, qui feignent de respirer. Souvent réalisées en collaboration avec des laboratoires de recherche (INRIA, CNRS) les œuvres de Jonathan Pêpe questionnent sous différents angles les curseurs où, nous les humains, plaçons la frontière entre le vivant et le non-vivant.

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Alexander Raczka

Alexander Raczka (né en 1995), est un artiste polonais et italien, établit des liens entre les notions d'autorité, d'architecture, de stratégies de représentation, de communication et d'image dans ses œuvres. Il utilise la peinture, l'installation et la photographie de manière docu-fictionnelle. Son travail se présente sous forme de livres et de multiples.
En 2017, il a notamment exposé à la Galerie Les Filles du Calvaire à Paris lors de l'exposition "Métamorphoses de l'ordinaire". En 2019, Alexander Raczka a participé à l'exposition Printed Matter's New York Art Book Fair 2019 à New York. En 2023, il a fait partie de l'exposition "Concorde" au Community Centre de Pantin. Il fait également partie de l'exposition "La morsure des termites" au Palais de Tokyo à Paris.

Andy Rankin

Les recherches curatoriales d'Andy Rankin s'orientent à la croisée des pensées effondristes, eschatologiques et spéculatives, tout en s’intéressant particulièrement aux imaginaires liés aux désastres. Qu'il s'agisse d'un tremblement de terre reproduit de manière théâtrale, d'une exposition en poudre rappelant la finitude de toute chose ou d'une exposition mobile planquée pour un monde post-apocalytique, ses projets naissent avant tout d'une envie de se glisser dans des interstices de futurs possibles et d'expérimentation du format de l'exposition.

Recycle Group

Recycle Group a été fondé en 2008 par Andrey Blokhin et Georgii Kusnetsov.
Andrey Blokhin (né en 1987 à Krasnodar, Russie) est diplômé du lycée de l’Académie des arts industriels de Krasnodar, Russi, et de l’Académie des Arts Industriels de Krasnodar, Russie.
Georgy Kuznetsov (né en 1985 à Stavropol, Russie) est diplômé du Stavropol Art College, Stavropol, Russie et de l’Académie des arts industriels de Krasnodar, Russie.
Préoccupés par le niveau croissant de déchets matériels, sous-produit du consumérisme généralisé, leurs œuvres s'inspirent également des traditions occidentales classiques, telles que la sculpture narrative en relief et l'iconographie chrétienne, pour rapprocher l'époque contemporaine de temps plus anciens - les médias sociaux à la religion, les dirigeants d'entreprise aux rois et l'existence en ligne aux mausolées.

Brieuc Remy

Le travail de Brieuc Remy, à la croisée de la peinture et du dessin, s’apparente à une fiction au long cours dont les figures représentées seraient les protagonistes. Quelle(s) forme(s) prendront les êtres vivants qui peupleront la terre une fois que l’animal domestique aura mis un terme à la vie humaine ? Ce pourrait être la question apocalyptique à laquelle l’artiste tente de répondre, non sans humour, dans une série entreprise il y a maintenant deux ans. Il s’y intéresse aux rapports que l’homme et les sujets qui composent son environnement naturel entretiennent ensemble.

Luca Resta

Luca Resta est ne à Seriate (Italie) en 1982, vit et travaille à Paris.
Sa recherche se construit à partir des objets. Il explore l’espace social et culturel qu’il habite pour affiner un processus créatif lié aux pratiques d’accumulation, de reproduction et de transformation de la matière. 
Comme une forme d’allégorie contemporaine, il sonde le vertige de la série par le biais d'interminables collections d’objets jetables, mettant ainsi en lumière les compulsions, les répétitions obsessionnelles et les accumulations qui témoignent de la « claustrophobie visuelle » typique de notre société.
Ses œuvres défient la notion de répétition. Par un exercice continu de rééducation à l’évidence, ses œuvres nous confrontent à notre référence culturelle et articulent l'idée même de sculpture par rapport à celle de forme commune, transformant notre quotidien en l’expérience du presque invisible.

Mateo Revillo

Mateo Revillo (né en 1993 à Madrid, Espagne) est licencié aux Beaux-Arts par la Ruskin School de l’Université d’Oxford, puis étudiant à l’EHESS. A la jonction entre la peinture, la sculpture et l’architecture, son travail est porté d’un dévouement premier à la modernisation des techniques murales. Il en développe une recherche picturale, matérielle et intellectuelle autour de la peinture comme objet de mémoire, à la notion de paysage comme absence de l’humain.

Manon Ritaly

Issue de formations favorisant l’auto-production et une pratique libre du design par envie, Manon développe un vocabulaire formel singulier où le dessin occupe une place de premier ordre. Par le trait, les formes en volume émergent. Le travail du métal lui permet de manière instinctive de figer un mouvement en insufflant un peu d’elle-même dans la réalisation. Les objets nés de ce processus prennent place dans le quotidien comme autant de créations bavardes. Son affinité pour la couleur et la matière finit de donner vie à ses dessins dans l’espace.

Clara Rivault

Clara Rivault (née en 1991 à Paris), diplômée des Beaux-Arts de Montpellier et d’un Master à La Cambre, a ensuite intégré Le Laboratoire de Recherche « La Céramique comme Expérience » aux Beaux-Arts de Limoges. La collaboration étroite avec des artisans fait partie intégrante de son travail. Elle explore plusieurs médiums tels que le bronze, le verre soufflé, la porcelaine, à travers une pratique pluridisciplinaire. La notion de « corps » est primordiale dans sa recherche.

Dimitri Robert Rimsky

Dimitri Robert-Rimsky (né en 1986 à Paris) est un artiste visuel et vidéaste. Il a étudié à l’Institut supérieur des arts de Toulouse et à la Hochschule für Bildende Künste de Brunswick, en Allemagne, dans l’atelier de Candice Breitz. Il cofonde les ateliers Rotolux en 2015. Son travail aborde des problématiques intimement liées aux fictions politiques, aux récits qui ont servi à la mise en œuvre d’utopies urbaines ou architecturales, aux formes de domestication de la nature ou aux transformations environnementales.

Madeleine Roger-Lacan

Madeleine Roger-Lacan (née en 1993 à Paris) est diplômée de l’Ecole des Beaux Arts de Paris et a suivi la formation de la Slade School of Fine Art à Londres. Sa recherche picturale est figurative et joue avec la matérialité de l’objet « tableau » en empruntant au vocabulaire abstrait et sculptural de la peinture moderne et contemporaine. La narration, le fantasme et l’imaginaire, sur un fond de culture populaire, sont des trames de l’univers poétique qu’elle construit.

Jack Rothert Garcia

Jack Rothert Garcia (né en 1987 à Montréal) est un artiste autodidacte travaillant à Paris. Sa pratique couvre une gamme de médias allant du collage à la peinture en passant par l’impression, les flyers et la photographie. Son travail est une exploration sans filtre de soi, faisant souvent allusion aux thèmes de la solitude, de l'absurdité, de la peur, de la tendresse, de l’autodérision et du commentaire social général. Il y parvient le plus souvent par une combinaison de textes, de couleurs abstraites et d’images pop.

Rotolux

Rotolux est un atelier collectif fondé en 2015 par Léna Araguas, Alaric Garnier, Anaïs Leroy et Dimitri Robert-Rimsky, initialement dans une ancienne imprimerie de Bagnolet. Rotolux s’est depuis transformé en un espace de travail, de recherche et de production, accueillant expositions, projections et performances. Cette entité à géométrie variable s’est donc muée en une nouvelle équipe pluridisciplinaire d’artistes, chercheur·euse·s, graphistes et curatrices.

Coline Rousteau

Coline Rousteau est une artiste et chercheuse. Diplômée de Sciences-Po Lille en philosophie politique, et de l’ENS Lyon en cinéma, elle a entamé une thèse de recherche-création au sein d’EUR ArTeC - « Faire voir l’exil au guichet : une recherche-création sur la mise en espace et en images des gestions et affections bureaucratiques de la migration en France et en Allemagne ». Son travail croise recherche esthétique, plastique et ethnographique, et porte principalement sur la question de l’exil au cinéma.

Paul Rousteau

Né en France en 1985, Paul Rousteau explore les limites de la photographie et de nos perceptions. Son art, fait d’illusions optiques, navigue entre art digital et matières picturales. Aux frontières de l’abstraction et de l’art sacré, ses images aux couleurs radieuses révèlent la quête profonde de l’artiste « sublimer le visible pour dévoiler l’invisible ». Du portrait au paysage, ses visuels hallucinatoires et contemplatifs sont demandés par les plus grands magazines, marques et musées (New York Times, Hermès, M Le Monde, Louis Vuitton, Mucem, Vogue, le Louvre).

Honi Ryan

Honi Ryan (née à Melbourne, Australie) est diplômée d’un Bachelor of Visual Arts entre la Cologne International School of Design et l’Université de Sydney et d’un Master of Fine Arts au Transart Institute, entre Berlin et New York. Artiste de performance et d’installation, à la pratique sociale nomade, son travail est marqué par des préoccupations interculturelles, portant sur le corps présent en relation aux autres et à l’environnement.

Apolline Régent

Apolline Regent, vit et travaille à Paris. Née en 2001, elle est diplômée des Beaux-Arts de Paris et de Goldsmiths, à Londres. Sa pratique se fonde sur l’assemblage, l’accident et une disponibilité au réel, portée par une énergie constante de faire. Entre humour et tendresse, elle développe des espaces d’expérimentation qui mêlent récits inventés et expériences vécues. Déployé dans l’installation, la peinture, le dessin et la sculpture, son travail moque gentiment notre rapport si sérieux au langage, à l’autorité et aux affects convenus que l’on y projette.

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Olga Sabko

Olga Sabko (née en 1990 à Kiev, Ukraine) est diplômée en arts graphiques à l'Université Technique d’Ukraine et à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. L'expérimentation, la spontanéité et l’écoute de la matière sont au cœur de sa pratique artistique. Elle s’inspire de l’évolution et de la décomposition dans la nature, du mouvement du temps qui fait expirer, dégrader toutes sortes de choses. Ses sculptures organiques sont toujours créées spontanément à la main et incarnent l'expérience de la vie dans le moment au-delà du visible.

Anna Saint Pierre

Anna Saint Pierre travaille sur la mémoire des lieux à travers la collecte et la réutilisation de matériaux de démolition. Designer textile diplômée de l'École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs en 2016, elle est docteure depuis 2022 en Sciences Arts Création Recherches avec une thèse intitulée « Textiliser la mémoire bâtie ». Entre 2018 et 2021, ses recherches ont été soutenues par l’ANRT pour être intégrées aux projets de SCAU architecture, et ont fait l’objet d’une résidence au laboratoire de Sèvres - Manufacture et Musée nationaux. En 2022, elle est lauréate du Grand Prix de la création de la ville de Paris en design émergent, et réalise deux œuvres de 1% artistique.

Sofia Salazar Rosales

Sofía Salazar Rosales (née en 1999 à Quito, en Équateur, de parents cubano-équatoriens) vit et travaille entre Paris et Quito. En 2025, elle a achevé le prestigieux programme de résidence de deux ans de De Ateliers, à Amsterdam. Elle était auparavant diplômée d’un master, obtenu avec les félicitations du jury, à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris (ENSBA), où elle a étudié auprès de Tatiana Trouvé, Petrit Halilaj et Álvaro Urbano. Elle est également titulaire d’une licence en arts plastiques, obtenue avec les félicitations du jury, à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Lyon.