Les artistes
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Olivier Jonvaux
Né en 1986, Olivier Jonvaux est diplômé de l’ENSBA – École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon et du Fresnoy – Studio national des arts contemporains. Il a été invité dans différentes résidences et institutions artistiques en France et à l’étranger. Son travail a été exposé au Palais de Tokyo, au LAM – Villeneuve-d’Ascq, au Musée d’art moderne de Saint-Étienne, à Basis Francfort, au CEAAC Strasbourg, au Bazaar Compatible Program à Shanghai. Ses films ont été présentés au SESIFF à Séoul, au ISFF à Clermont-Ferrand, Instants Vidéos à Marseille, au Pavillon Sicli à Genève. Son travail a été exposé au salon Jeune Création et a reçu différent prix dont celui des Ateliers d’art de la Réunion des musées nationaux, l'AIA et l'AIC de la DRAC Île de France, ou les Chantiers de la création à Mains d'Œuvres. Son travail couvre différents médiums, du sculptural au multimédia, prenant appui sur des champs aussi variés que la philosophie ou la bande dessinée.
Isabel Judez
Isabel Judez (née en 1992 à Guri, Venezuela) est une artiste et architecte basée à Paris. À travers la sculpture, l’installation et la performance, elle interroge les récits rigides de l’histoire des territoires et imagine des formes inclusives et écologiques du patrimoine. Associant fibres naturelles, pierre et gestes collectifs, sa pratique explore les relations entre territoire, mémoire et transmission.
June
June est une artiste pluridisciplinaire. Par le biais de la sculpture, son travail convoque l’absurde, le paradoxe, l’absence et le souvenir. Elle compose des environnements aux échelles ambiguës à partir de fragments architecturaux, sonores, visuels et poétiques. "
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Saija Alexandra Kangasniemi
Saija Alexandra Kangasniemi est une artiste plasticienne d’origine finlandaise. Elle est diplômée de Université Aalto en Finlande. Son travail s’exprime aux moyens de l’art visuel et de la performance, souvent en explorant la conscience, la présence et la concentration. Elle s’intéresse aux méthodes de travail participatives et collectives et à la création de pratiques corporelles, comme moyen d'envisager de nouvelles façons d'interagir avec l'environnement et avec les autres.
Kyoko Kasuya
Kyoko Kasuya, artiste et réalisatrice japonaise, vit à Paris. Après le séisme, le tsunami de 2011 et l'accident de Fukushima, elle choisit de rester en France, ce qui l'a poussée à explorer la société contemporaine et son identité. Son travail se concentre sur la temporalité des expériences partagées, les souvenirs de la Seconde Guerre mondiale et la vie des femmes contemporaines. Ses œuvres traitent de sujets sociologiques et historiques, visant une compréhension universelle des expériences humaines. Depuis 2020, elle participe au Crown Letter, un collectif international d’artistes femmes, expose dans divers festivals et institutions telles que BIENALSUR, KYOTOGRAPHIE, la Fondation Fiminco et l’Institut Français.
Farid Kati
Farid Kati (1994) est un artiste franco-algérien dont la pratique pluridisciplinaire — installation, sculpture, vidéo et dessin — explore les forces invisibles et les dynamiques de déplacement. Diplômé des Beaux-Arts du Mans et de Paris, il conçoit des dispositifs cinétiques transformant le vent en “adugraphies” (adu, vent en berbère), révélant des enjeux de mémoire, migration, transmission et mobilité à travers des formes sensibles et territoriales.
Solène Kerlo
Après ses années d’études à l’EM Lyon et à l’ESMOD de Paris, qui l’ont amenée à faire un voyage initiatique de six mois en Asie, Solène Kerlo (née en 1990 à Suresnes) décide, à l’âge de 30 ans, de poursuivre sa passion d’enfant trop longtemps oubliée : la peinture. À partir d’une palette terreuse et texturée, elle représente les symboles d’une calligraphie imaginaire et spontanée comme pour déterrer des entrailles de la terre un langage universel et immémorial qui ferait communiquer le visible et l’invisible, la matière et l’esprit.
Alexandre Khondji
La pratique d’Alexandre Khondji (né en France) s’appuie sur une approche contextuelle et expérimentale. Ses œuvres, multiples dans leurs formes et leurs approches, cherchent un équilibre entre l’acte d’intervention et les qualités intrinsèques des contextes qu’elle habitent.
Son travail a été présenté au Okayama Art Summit au Japon, à la Fondation Pernod Ricard à Paris, à la galerie Sweetwater à Berlin, au Museum für moderne Kunst (MMK) de Francfort, au Capc Musée d’art contemporain de Bordeaux, ainsi qu’à la LUMA Foundation à Arles.
Morteza Khosravi
Morteza Khosravi, né en 1988 à Bojnourd en Iran, vit et travaille à Paris, est un artiste iranien dont la pratique se développe principalement à travers la peinture et la sculpture. Installé à Paris depuis 2023, il a rejoint POUSH en 2025, où il poursuit son travail au sein de son atelier.
Sa recherche envisage la peinture comme un médium autonome. Nourries par l’histoire de l’art, le cinéma, les archives photographiques et des images personnelles ou anonymes, ses œuvres interrogent la mémoire des images, leur déplacement et les conditions de leur apparition.
Morteza Khosravi a présenté plusieurs expositions personnelles, notamment à la Leila Heller Gallery à Dubaï et à New York, à la Galleri Ramfjord à Oslo, à l’Artlab Gallery à Beyrouth, ainsi qu’aux galeries Iranshahr et Golestan à Téhéran, Danjeh à Semnan et 4rtgallery en France.
Son travail a également été présenté dans le cadre de MENART Fair à Paris et Bruxelles, Contemporary Istanbul, Beirut Art Fair, Festival Partage des Arts, ainsi que dans l’exposition collective Demeure, organisée par POUSH au cimetière parisien de Pantin.
Tilhenn Klapper
Tilhenn Klapper (née en 1994 dans le Vermont, USA) est une artiste plasticienne et chorégraphe diplômée des Beaux-Arts de Paris (MFA Atelier Danse Emmanuelle Huynh), de Sciences Po Paris (MA Political Ecology), et du Vassar College à NY (BA Philosophy). Elle s'intéresse aux formes et pratiques liant les humains à l’invisible et au sacré dans la pré-modernité, et à ce qu'elles font au schéma noéliberal. Ses œuvres sont des manières de garder le contact avec les mémoires et hallucinations enchâssées que la terre héberge.
Léa Klein
Léa Klein apprend le dessin au Lycée Estienne puis entre à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris où elle découvre la sculpture dans l’atelier de Giuseppe Penone. Léa Klein revient sur ces expériences à travers sa pratique du dessin. L’activité graphique influencée par la rythmique de la sculpture ornementale guyanaise y retranscrit le tempérament des lieux fréquentés par le collectif durant ces dix dernières années.
Margaux Knight
Margaux Knight est curatrice indépendante issue des sciences sociales et des études latino-américaines. Ses projets curatoriaux s’inscrivent dans une réflexion critique sur le déplacement, le décentrement du regard, et s’appuient sur les épistémologies féministes et décoloniales du point de vue situé. Récemment, elle a assuré le commissariat d'expositions collectives à POUSH, dans l’atelier historique de la Cité Falguière, à Julio Artist-Run Space, et au centre culturel Casabanchel, et d'expositions personnelles à ARCO Madrid et au Salon H. En parallèle, elle rédige des textes curatoriaux pour des galeries et des institutions (Jousse Entreprise, Fundacion EACHEVE, Paris Photo…). Elle est membre de l'assosciation féministe Contemporaines et du Bureau des penseur.euses de POUSH.
Sarah Knill Jones
Le travail de Sarah Knill-Jones (née en 1969 à Londres) étudie la figure humaine et sa propension au monstrueux ainsi que la puissance du geste abstrait, pour créer une réponse viscérale au monde. Souvent inspirée de la relation entre l’humain et la nature, elle cherche à provoquer une réflexion sur la dualité de notre rapport à notre environnement. Elle explore les liens expressifs entre la substance même de la peinture et le corps à travers la peinture, la photographie, le monotype, la vidéo, des projets collaboratifs.
Nina Koltchitskaia
Artiste peintre d’origine russe. Née à Moscou ( en 1987 ), a vécu au Laos et en Italie avant de s’installer à Paris. Après des études de lettres, de philosophie, et une école de photographie, Nina Koltchitskaia se dirige vers la peinture. Elle s'exprime par le biais de la poésie et de la peinture dans un style unique et empreint de sensibilité. Sur toiles ou grandes fresques murales, ses œuvres intuitives expriment la liberté et la romance. Son travail se caractérise par une atmosphère douce et rêveuse, où chaque œuvre devient un voyage émotionnel. À travers ses créations, Nina Koltchitskaia invite à une exploration intime de l'âme humaine, mêlant sensibilité, poésie et une touche de magie. Elle questionne sur la mémoire, la rondeur du temps et la représentation de l’amour. Ses peintures évoquent la quiétude précédant une tempête, capturant des paysages figés et des scènes oniriques où poissons volants et oiseaux conversent avec la lune, dans
une palette de couleurs romantiques. NK expose régulièrement ses projets à Paris (« la Femme fleur et l’Oiseau » portraits en musique - 2021) et en Asie (« Romance » musée d’art contemporain de Séoul - 2021, et « le Tour du Monde avant la Tempête » à la galerie WWF Séoul - 2025).
Victoria Kosheleva
Victoria Kosheleva (née en 1989 à Moscou) est diplômée de l’Université d’État Sourikov de Moscou, Département de Peinture Monumentale, en 2012. Elle a étudié à l’école Parsons de New York, dans le département de design puis au sein des « Ateliers Libres » du Musée d’Art Moderne de Moscou. Elle travaille dans le genre de la peinture figurative, en utilisant souvent des éléments surréalistes.
Gabrielle Kourdadze
Née en 1995, Gabrielle Kourdadzé a grandi à Paris au sein d’une famille franco-géorgienne. Elle a été diplômée en 2019 de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. Son travail s’articule autour des médiums du dessin à l’encre et de la peinture à l’huile, et traite de la représentation du corps et de son inscription dans l’espace social. Egalement musicienne (piano, accordéon et chant), elle fait dialoguer ses oeuvres plastiques avec des installations sonores.
Emma Kovo
La pratique d’Emma Kovo (née en 2000 à Paris) gravite autour de l’empreinte à travers différentes techniques de collage, de photogramme et d’impression telles que la gravure ou la sérigraphie. L’intention n’est pas de garder la trace de choses existantes qui seraient à archiver, mais d’utiliser comme matière première les propres traces plastiques de l’artiste, la matière qu’elle crée, échantillonne et détourne. Elle expérimente la fougue du geste, et de ce geste elle garde une trace qui sera transformée,
accumulée, saturée, puis altérée.
KRAKEN
Actuellement basé à Paris, fasciné par ces contemporains ,les objets du quotidien, les métamorphoses du corps liées au temps qui s’écoule -. En 2012, pour échapper au sentiment d’isolement auquel le travail en atelier contraint, l’artiste entreprend de peindre seul, dans la rue, au pinceau. Ses pieuvres géantes se déploient aujourd’hui dans tout Paris, leurs interminables tentacules courant sur les façades et toits de la ville. "J'aime l'idée de peindre dans l’urgence," D’abord occupé par son travail d’atelier (dessin, peinture et vidéo), Kraken "observe la vie qui se développe, même la moins gracieuse".
Nika Kutateladze
Nika Kutateladze est né en 1989, à Tbilissi. Il a étudié à la faculté d'architecture de l'Académie d'État des arts de Tbilissi entre 2007 et 2011. En 2013, il a obtenu un master informel au Centre d'art contemporain de Tbilissi (CCA-T). La majorité de ses œuvres comprennent des installations et des sculptures, reflétant le consumérisme quotidien et différentes questions environnementales. Ses derniers travaux artistiques remettent en question le processus de transformation des espaces architecturaux et de l'environnement urbain en général.
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Hélène Labadie
Hélène Labadie est une artiste et designer d’objets. En céramique, verre, textile ou métal, ses créations semblent prises entre deux disciplines, à la frontière de l’art et du design. Largement anthropomorphes, les objets « sont directement inspirés de personnages de films » confie-elle. Ses objets étranges et uniques sont proches des personnages de dessins animés avec lesquels elle recrée ses propres fictions.
Constance Lafonta
Constance Lafonta (née en 1997, Paris) est une artiste contemporaine qui explore des thèmes profonds tels que la mémoire, l’identité et la fragilité humaine. Diplômée des Beaux-Arts de Paris et de la Central Saint Martins, elle aborde ses œuvres avec une réflexion philosophique sur l’impermanence des souvenirs et la manière dont l’identité évolue au fil du temps. Son travail immersif invite à une expérience à la fois sensorielle et conceptuelle, interrogeant la perception du spectateur sur la fluidité de l’existence. En mêlant souvent un aspect collaboratif, Constance pousse également la réflexion sur la dimension collective de l’expérience humaine, soulignant l’interaction entre l’individu et le collectif, le tangible et l’intangible. Ses œuvres deviennent ainsi des espaces de méditation intellectuelle, où les notions de temps et d’identité sont constamment redéfinies.
Martin Laforêt
Martin Laforêt (né en 1991 à Paris), vit et travaille à Vernon, dans l’Eure. Son travail s’inscrit dans l’esthétique de l’arte povera mais ne suit aucune ligne de conduite précise. Inspiré par le savoir-faire artisanal et l’intelligence de la main, il se plaît très tôt à manier l’ambiguïté des matériaux de construction industriels pour leur conférer une nouvelle noblesse. À contre-courant des pratiques usuelles du design qui cherchent souvent à dissimuler la technique au profit de l’esthétique, il développe un langage de la déconstruction, ou plutôt du dévoilement de la construction.
Grégoire Laisné
Grégoire Laisné (né en 1982 à Tours) est diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Rouen. Il commence sa carrière d’artiste comme graveur. Il est lauréat du Prix Lacourière avec de premières œuvres sur papier. Immédiatement, ses monotypes singuliers se font remarquer par une présence/absence de la figure humaine dans une sorte de portrait impossible et universel. Que ce soit en peinture, en estampe ou en dessin, il poursuit aujourd’hui le développement de techniques très personnelles, alliant procédés informatiques (dessin par ordinateur) et savoir-faire plus traditionnels.
La Méditerranée
La Méditerranée est un groupe de recherche cofondé par les artistes Mateo Revillo et Edgar Sarin et par l’historien de l’art Ulysse Geissler. Chacun, à travers son propre parcours, a développé au cours de ces dix dernières années des procédés et des méthodes dans le but de soutenir l’écologie singulière de chaque exposition, comme un espace d’action. Sous ce modèle, à l’ouverture, ni public ni artistes ne peuvent savoir où se dirige l’exposition, son principe se construisant au long de son déroulement.